Netanyahu téléphone à Poutine afin d’obtenir des clarifications sur le Cessez-le-feu dans le sud de la Syrie. 

Le Premier Ministre Binyamin Netanyahu a téléphoné au Président Vladimir Poutine mercredi 24 février, afin de découvrir à quel point le cessez-le-feu partiel en Syrie, qui doit entrer en vigueur samedi 27 février, pourrait affecter la sécurité de la frontière nord d’Israël. Selon un communiqué du Kremlin, « les deux leaders ont débattu du Moyen-Orient et se sont mis d’accord pour organiser un certain nombre de réunions de contacts à haut niveau ».

Un autre point d’accord semble avoir été trouvé, pour « une série de contacts à haut et plus haut niveau, prenant en compte le 25 anniversaire de l’instauration des relations diplomatiques entre les deux pays », poursuit ce communiqué.

La formulation et le contenu de ce communiqué frappent les sources diplomatiques de Debkafile comme curieusement hors sujet par rapport aux déclarations faites après d’autres conversations passées.

Il est difficile de croire que le Président russe, alors qu’ils est profondément impliqué dans des échanges tendus avec les Présidents Barack Obama et Hassan Rouhani d’Iran pour garantir les tenants et aboutissants du cessez-le-feu approchant en Syrie, aurait la tête à consacrer toute son attention à la célébration d’un événement historique, certes important, mais en rien majeur dans le cas d’espèce.

Ces propos véhiculent cependant l’impression que le dirigeant russe a fait ce qui était en son pouvoir pour calmer les inquiétudes d’Israël à propos des phases prochaines de la crise syrienne.

Selon nos sources, Netanyahu a décroché son téléphone pour appeler Poutine, quand il a appris que les Président russe et américain sont tombés d’accord pour que le cessez-le-feu partiel commence dans le sud de la Syrie, précisément sur les fronts les plus proches des frontières d’Israël et de la Jordanie.

Les responsables militaires israéliens et jordaniens ont tenté d’obtenir un tableau de la façon dont ces arrangements fonctionneraient et comment ils affecteraient leur sécurité nationale, mais Washington et Moscou sont tous aussi muets quant à de telles informations. C’est aussi la réaction que le Directeur Général du Ministère des affaires étrangères d’Israël, Dore Gold a rencontré, lorsqu’il a appelé le Ministre russe des Affaires étrangères, Sergeï Lavrov à Moscou le 18 février. Le Ministre s’est montré poli mais a évité de répondre directement aux questions.

Israël est le plus profondément troublé par la possibilité que l’armée syrienne et les forces iraniennes et du Hezbollah, actuellement au beau milieu de leur élan, à l’offensive dans le sud syrien, exploitent la cessation des hostilités pour continuer d’avancer sans obstacle vers sa frontière du Golan dotées d’intentions hostiles.

A moins de deux ou trois jours de l’entrée en vigueur de la trêve, Israël n’avait reçu aucune réponse claire pour savoir si les forces aériennes russes allaient continuer à frapper sans relâche des éléments rebelles syriens désignés comme « terroristes », en étroite proximité de ses frontières nord.

Les responsables américains ont tenté, au cours des dernières 24 h, d’apaiser les inquiétudes israéliennes, mais ils ne sont guère plus prolixes que les Russes en termes d’information claire et concrète.

Netayahu a, par conséquent, saisi son téléphone pour appeler le Président russe, avec lequel il maintient un dialogue amical, pour découvrir ce qui pouvait se produire à la suite de la déclaration de cessez-le-feu et demander des garanties que les forces syriennes, iraniennes et du Hezbollah  ne se permettraient pas de tirer avantage de la situation pour grappiller plus de terrain.

Le Premier Ministre a aussi demandé à Poutine ce qu’il en était des négociations autour du pactole de 14 milliards de $ de livraisons d’armes réclamées par Téhéran.

Il est plus que probable qu’il n’a pas été satisfait par l’os à ronger que lui a tendu le Président russe à propos de célébrations conjointes d’un anniversaire. Au début janvier, Poutine avait déjà promis à Netanyahu qu’il s’assurerait que les forces du Hezbollah ne feraient pas partie de l’offensive syrienne appuyée par l’aviation russe dans le sud. Mais, ensuite, le 27 janvier, les forces du Hezbollah sont entrées dans la ville du sud de Dera’a et les frappes russes n’ont fait que se rapprocher de la frontière israélienne, à tel point qu’on peut entendre les explosions à une distance de moins de quelques centaines de mètres.

DEBKAfile  Reportage Spécial 24 février 2016, 7:16 PM (IDT)

 

Adaptation : Marc Brzustowski.

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3 Commentaires
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alain

doucement pas trop rever
vos bombes atomique n iront pas trop loin avec les S300 et S400 juste a cote je crois qu ils vous tomberont sur la tete

DANY83270

Oui, Elie tu as raison; je partage ton analyse; Poutine sait très bien qu’en cas de danger existentiel, Israël peut détruire la Turquie, l’Iran, la Syrie et le Hezbollah réunis; pas en six jours mais en six heures seulement; sans compter les retombées désastreuses pour la Russie; mais Poutine est trop intelligent pour commettre une faute de cette importance; c’est un joueur d’échecs qui sait prévoir les conséquences !

Elie de Saint Cloud

Les Photos ci-dessus sont terriblement révélatrices…

On voit Bibi extrêmement anxieux…
On voit Poutine sûr de lui, les yeux du vautour qui guette sa proie…

Poutine a déjà menti à Israël et Israël n’a pas bougé, ce qui se comprend pour Bibi mais qui donne à Poutine son visage de prédateur, Bibi a le visage de la victime….

Que si l’Iran efface Israël de la carte, Obama ne bougera pas, parce qu’il est mort de peur dès qu’il voit des armes.
Qu’ensuite c’est lui le peureux qui a permis à l’Iran d’avoir la bombe pour menacer Israël quand que tout le monde sait qu’Obama agit ainsi pour le reigne de l’Islam sur terre et que son ennemi numéro 1, ce qu’il ne cache plus désormais, (la bombe offerte à l’Iran ainsi que le pactole pour la fabriquer) son ennemi n°1, c’est Israël, c’est les Juifs.

Que si Poutine a envoyé les troupes iraniennes et celles du Hesbollah tout prêt d’Israël, c’est pour tester Israël, que puisque Israël n’a pas répondu, Poutine imagine déjà qu’il récoltera le gas du Léviathan et le pétrole du Golan, (après que l’Iran ait effacé Israël de la carte, Poutine occupera le terrain, chassera l’Iran d’Israël avant l’arrivée de MacDonald.

Trump a donc raison, Obama est la pire des calamités pour Israël, qu’avec n’importe quel américain « non-blak », Poutine n’aurait jamais bougé, ni contre l’Ukraine, ni contre la Crimée, ni la Syrie. Dans ces trois pays, le Grand Ours Poutine n’a pris aucun risque. (De Gaule non plus, on se souvient de celui qui a décrété l’embargo à l’instant où il croyait que les Juifs allaient être jetés à la mer…)

Or l’Iran et le Hesbollah sont des fous de D…, des dingues qui risquent de se monter la tête avec la Russie consentante et d’attaquer Israël par exemple un Yom Kippour…
Ce qui se voit dans le regard de Netanyahou.

Mais Poutine ne bougera pas ! Parce que quand il verra qu’Israël règlera le problème Iran et Hesballah en moins de six jours, quand il verra que, comme avec Moïse, tant que le bras de Tsahal sera dans le ciel, Poutine attendra,
or après six jours l’Iran et le Hesbollah seront à terre, Poutine se souviendra alors des 14 avions de Brejnev, certains parlent de beaucoup plus.

Alors Poutine comprendra que son très grand pays est vulnérable parce que la Russie ne compte que quelques dixaines de grandes villes qui peuvent disparaître en vapeur en moins de quelques heures.
Que çà ne vaudra pas le coup pour sa réputation.

Aussi parce que Poutine dispose d’une fortune colossale sur terre à laquelle il tient beaucoup, qu’au paradis, il n’a rien du tout ! Les 72 vierges appartenant déjà aux djihadistes, que les missiles de Poutine risquent de ne jamais arriver à tel Aviv, qu’il lui suffira de sourire à Bibi pour dire que la Russie est en paix avec Israël…

Parce l’Aigle Poutine ne voudra pas être humilié…