Le responsable d’Im Tirtzu se retire à la suite de la campagne « malencontreuse » contre « les agents étrangers » de la Gauche
Matan Peleg déclare que la campagne qui a pris pour cible des personnalités publiques de gauche » a donné la fausse impression de mener une persécution personnelle, ce qui n’est absolument pas le cas ». « Le mouvement Im Tirzu est en soi plus important que chacun d’entre nous… C’est pourquoi ses actions publiques ne laissent aucune place à l’erreur », affirme t-il pour justifier son retrait du leadership.
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Le Directeur Général Im Tirtzu, Matan Peleg |
Photo credit: Gideon Markowicz
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Matan Peleg, le directeur-général de l’organisation de la jeunesse de droite, Im Tirzu, s’est lui-même suspendu de ses fonctions, dimanche, à la suite du déluge de réactions négatives (autant de la part de Benny Begin que d’autres personnalités ancrées à droite.Certains au centre dénonçant un « McCarthysme » à l’israélienne) déclenchées par la campagne dite contree « les agents de l’étranger » menée par le groupe, qui prenait pour cibles des dizaines d’artistes et d’intellectuels israéliens de « gauche » et présentés comme « manquant de loyauté envers Israël », du fait de leur soutien aux groupes de gauche et d’extrême-gauche (« Briser le Silence », etc.).
Im Tirtzu s’est retrouvé sous le feu des critiques, à cause de cette campagne, de la part de l’ensemble du spectre politique, beaucoup accusant le groupe, qui n’est pas étranger à la recherche de la controverse, d’être allé un pont trop loin.
Cette motion de défiance et de censure sévère a rapidement poussé Erez Tadmor, le fondateur d’Im Tirtzu a reconnaître que cette campagne « a été une erreur » et on a vu apparaître le message de Peleg présentant ses excuses sur la page Facebook du groupe.
Dans une lettre envoyée aux militants du groupe, dimanche, Peleg a expliqué sa décision de se retirer temporairement pour prendre un peu de recul.
« Nous sommes fiers de notre campagne sur « les agents de l’étranger » et elle va se poursuivre, puisqu’elle redéfinit le discours public israélien sur l’action des organisations qui sapent le moral de nos soldats israéliens et les fondations de l’Etat d’Israël, tout en bénéficiant de financements de gouvernements étrangers, y compris des Etats arabes ».
« Quoiqu’il en soit, notre message sur certains personnages de la culture a été une erreur et il porte préjudice, non seulement à Im Tirzu et à ses partenaires, mais il donne aussi l’impression trompeuse de viser une persécution personnalisée contre tel ou tel, alors que ce n’est pas le cas. Il n’y a pas place à l’erreur autour de tels enjeux », a écrit Peleg.
« Im Tirzou est plus important que chacun d’entre nous individuellement. Il est le fer de lance du combat pour l’idéal Sioniste, et c’est pourquoi ses activités ne permettent de ne laisser aucune place à l’erreur. Chaque geste, chaque mouvement doit être précis. C’est pourquoi j’ai décidé de suspendre temporairement mes activités au sein du cercle dirigeant du mouvement et d’entreprendre un examen de conscience, avec l’espoir de faire beaucoup mieux à l’avenir ».
« Ce qui est important pour moi, d’abord et avant tout, c’est le bien-être de la société israélien et en particulier le bien d’Im Tirzu et du sens de ses actions. Je prends l’entière responsabilité du message précédent et de l’incendie dévastateur qu’il a généré. Ce n’est pas la voie choisie par Im Tirzu. Je suis fier d’avoir dirigé Im Tirzu vers des réalisations significatives, mais le temps est maintenant venu de recalibrer la route à suivre, avant que je ne me permette de vous rejoindre à nouveau pour que nous puissions fondre comme l’éclair sur nos prochains objectifs »
Peleg conclut : « La société israélienne dans son ensemble, la Droite et la Gauche, les religieux et les laïcs, les Juifs et les Arabes, tout cela est précieux et important pour nous tous, et c’est précisément pourquoi la critique légitime doit toujours être précise, claire et équilibrée »
Mati Tuchfeld
Adaptation : Marc Brzustowski
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Il était grand temps que quelqu’un mette fin aux traitrises des juifs israéliens gauchistes , véritables collabos , exploitant leur état de juifs et d’israéliens pour alimenter la machine de déligitimation de l’existence d’Israël en tant qu’état-nation du Peuple Juif , machine solidement encrée en France dans les sphères occupant le pouvoir et dans l’Union Européenne qui les financent grassement . Acun pays souverain n’accepterait que certains de ses citoyens soient les agents de pays étrangers œuvrant à la perte de leur nation . Je suis ancient combattant de l’armée française et au dos de mon livret militaire il est mentionné que pour ce genre de trahison la punition infligée sera les travaux forcés à perpétuité , et selon le cas , voire la peine de mort !
Comme le rappel Disraeli avec Zeev Sternell, et on pourrait citer des centaines de dégeulasseries identiques, la gauche israélienne, elle, ne va jamais trop loin…
Peleg a raison dans sa critique des artistes qui semblent ne voir que leur profession et… la paix pour l’excercer. Son attaque contre la gauche composée également des homo… féministes… qui ne voient que leur nombril, est venue trop tôt car la gauche dirige en fait le pays.
Aussi il est trop tôt par exemple de dire aux arabes qu’ils sont les envahisseurs depuis 638 et après les othomans en 1417 jusqu’à 1917.
trop tôt pour dire la vérité mais quaznd même merci Mr Pélég.
Ils y aurai des maso ou atteints d’un syndrome très Juif, Chez Im Tirzu ??…, Sur la culpabilité de dénoncer des personnes ayant une attitude anti Juive ou anti israélienne.
Im Tirzu à mon avis à fait un excellent travail, difficile, mais nécessaire compte tenu des enjeux.
Il me semble que la partie adverse ne se fait pas autant de complexe.
Si la responsabilité vous semble un « syndrome très Juif », alors cela peut éviter à ce précieux groupement d’enracinement sioniste d’éviter les pièges faciles tendus par ses adversaires en Israël, car c’est là que le combat se joue, ainsi que dans le combat des idées, après les triomphes gauchistes des années 70-90.
Déjà toutes les ligues de vertu parlent de « MacCarthysme », de « chasse aux sorcières » et de persécutions ad-hominem. On ne combat pas des intellectuels en diffusant leur adresse e-mail et le nom de leur petite amie sur Internet. La force d’Im Tirzu sera de convaincre, pas de dénoncer. Mais il y a pas mal d’esprits dérangés qui préféreraient tant qu’ils « commettent la faute » grave qui les disqualifie, qu’il conviendra de se méfier de prétendus « amis », généralement influencés par la culture arabe, qui ne veulent qu’une chose : vider leur bile ou appeler au meurtre.
Et quand Zeev Sternhell a publié un appel dans la presse expliquant aux terroristes palestiniens qu’ils devaient tirer sur les « colons » mais pas sur les gens de Tel-Aviv qui, eux, pensaient bien !
Il ne s’est rien passé et ni la gauche, ni la droite, n »a hurlé après cette monstruosité.