Le leader de la LDNA Egountchi Behanzin et ses partisans. Photo © DR

Sur le ton du psychodrame : Imaginaire hutu contre Tutsis devant les bureaux de Valeurs Actuelles. Le racialiste Egountchi Behanzin veut imposer la dictature de la pensée par la violence (verbale), mais jusqu’à quel point? Reviendra t-il avec des machettes (en plastique?), la fois prochaine, pour pousser son happening plus loin? Les propos répétés de cet incitateur à la violence relèvent des tribunaux, même si on ne peut pas prendre au sérieux ce bouffon outrancier et imbu de lui-même et de son ignorance, inapte au débat. En arrière-fond, nous sommes la semaine où s’ouvre le procès des attentats de janvier-novembre 2015 avec les Kouachi et Coulibaly, qui, quant à eux, ne se sont pas payés de mots pour exécuter des journalistes et des Juifs. Il serait temps de rappeler ces réalités crues à ce mauvais imitateur de Dieudonné, prêt à tout pour faire durer son fonds de commerce « anticolonialiste », surtout anti-Occidental. . 

“Nous allons vous arracher vos bras” : le leader de la Ligue de défense noire africaine menace Valeurs actuelles devant la rédaction

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/ Lundi 31 août 2020 à 17:490

Après s’être introduits illégalement dans nos locaux, des militants du groupuscule racialiste ont manifesté devant la rédaction, ce lundi, proférant des menaces et des allusions antisémites. Valeurs actuelles a porté plainte.

Comme annoncé au cours de son intrusion illégale dans nos locaux, diffusée en direct sur Facebook, samedi, le leader de la Ligue de défense noire africaine (LDNA) est revenu, accompagné d’une poignée de militants, « réclamer des comptes » à Valeurs actuelles, ce lundi après-midi, devant notre siège à Paris, après la publication d’une fiction polémique consacrée à la députée LFI Danièle Obono, parue dans notre dernier numéro et à laquelle nous avons déjà répondu.

Bloqué au bout de la rue par des policiers, le fondateur et porte-parole du groupuscule racialiste Egountchi Behanzin a d’abord demandé à accéder à nos locaux pour débattre avec la rédaction. « Tous les jours, nous allons revenir s’il le faut », a-t-il prévenu, en présence de journalistes d’autres médias. « A travers l’insulte contre Danièle Obono, ce sont les Africains que vous attaquez…, a-t-il ajouté. Les Gaulois n’ont jamais existé, c’est un mythe… »

 

Puis, le leader de la LDNA, déjà épinglée par le passé pour des propos antisémites et complotistes, a récidivé : « Face à la communauté juive, vous claquez des fesses. Vous êtes comma ça, comme des enfants. Même vous, les policiers. Parce que votre président, on le voit, quand il va au dîner du CRIF et qu’on lève sa main comme une marionnette. » Une sortie saluée par les autres militants sous des applaudissement et des « bravos » répétés.

 

Plus loin, une militante véhémente a hurlé face au cordon de policiers impassibles : « Assumez votre putain de racisme ! Trump, il assume son racisme ! Macron doit assumer son racisme ! Il a fait une interview avec Valeurs actuelles en parlant de l’immigration. » Brandissant la menace, Egountchi Behanzin a poursuivi : « Si vous écrivez contre les noirs, alors vos bras nous allons les arracher, et vous n’aurez plus de bras pour écrire quoi que ce soit. Nous allons vous arracher vos bras… C’est comme ça, dorénavant, ce sera dans l’autodéfense. »

 

Quelques instants plus tard, le directeur de la rédaction est descendu à la rencontre des manifestants pour discuter. « Je regrette cette polémique, c’est pour ça qu’on a présenté nos excuses à Danièle Obono », leur a déclaré Geoffroy Lejeune. « Ce qui vous rend hystériques aujourd’hui, c’est que vous ne supportez pas qu’on puisse évoquer, qu’il s’agisse de nous, d’un historien ou d’un universitaire la question de l’esclavage autrement qu’en disant que c’est l’Occidental qui a esclavagisé l’Africain », a-t-il encore expliqué à propos de leur « discours indigéniste et racialiste ».

 

Visiblement choqué par le mot « racialiste », le leader de la LDNA s’est étonné : « Racialiste ? Vous, venant d’un nazi comme vous, d’un facho comme vous ?… Vous, vous êtes obsédés de la race, vous parlez tout le temps de la race… », avant d’utiliser le mot « nègres » pour se désigner lui et ses militants, puis d’en revenir à son obsession pour la question juive. A la suite de l’intrusion illégale dans nos locaux, Valeurs actuelles a porté plainte.

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Eric Zemmour : “Non seulement on a le droit de critiquer Mme Obono, mais on a le devoir de combattre Mme Obono”

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/ Lundi 31 août 2020 à 22:300

Eric Zemmour © Jacques Witt/SIPA

Pour la rentrée de l’émission Face à l’info, Eric Zemmour est revenu sur l’affaire Obono. Le chroniqueur a estimé qu’“on a le droit de se moquer de Madame Obono” étant donné que c’est une “fiction”.

Eric Zemmour était en forme pour la rentrée de Face à l’info. Ce lundi 31 août, l’ensauvagement de la société et l’affaire Obono ont été abordés par le chroniqueur sur CNews. Il a réagi à la publication d’une fiction polémique consacrée à la députée LFI, Danièle Obono, dans le dernier numéro de Valeurs actuelles. Eric Zemmour a estimé que Danièle Obono venait « pleurer parce qu’on se moque d’elle dans un journal, dans une fiction ». Alors que la députée de La France insoumise a déjà « refusé de dire “Vive la France” », selon Eric Zemmour. « J’ai vu Madame Obono organiser des réunions interdites aux blancs. Où a-t-elle vu la République là-dedans ? », s’est interrogé le journaliste. Il a poursuivi : « J’ai vu Madame Obono dire tout son amour pour Mohammed Merah. » Il l’a donc répété : « On a le droit de se moquer de Madame Obono, mais on a le devoir de la combattre ! » L’essayiste a fait ensuite le lien avec le procès des attentats de janvier 2015, notamment celui du journal satirique Charlie Hebdo, dont la rédaction a été décimée à cause d’une illustration du prophète Mahomet. Pour lui, « c’est la même discussion ». « Madame Obono n’est pas Louis XIV. On a le droit de se moquer de tout le monde en France », a-t-il argumenté.

 

Dans la première partie de l’émission, Eric Zemmour a aussi fait part de son approche sur l’ensauvagement de la société. En effet, la France subit une montée effroyable de violences depuis le début de l’été. Pour le chroniqueur, il n’y a pas de doute… « On sait bien qui “ensauvagent”, qui agressent, qui roulent sur la gendarme Mélanie, qui frappent le chauffeur de bus Philippe Monguillot », avant de poursuivre « on sait que ce sont des enfants issus de l’immigration maghrébine et africaine ». D’après lui, certains “jeunes” ne seraient « pas allés au bled » pour les vacances à cause des mesures mises en place liées à l’épidémie de coronavirus : « On a eu notre premier été de vivre-ensemble. » Pour Eric Zemmour, la France serait en pleine « guerre de civilisation ». « La délinquance est une espèce de djihad du pauvre », a-t-il notamment évoqué. Sa principale solution serait donc d’« arrêter l’immigration ».

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3 Commentaires

  1. quelle déjection cet Egount chie

    et Moadab, ne serait ce pas ce « juif » iranien qui défendait ahmadinajad ??

    encore un juif pétri de bonnes intentions mal placées ?

  2. Quelle classe Eric Zemmour. Toujours aussi brillant et il a l’art de démontrer par A+B qu’il a raison. C’est vrai depuis quand madame Bonobo se réclame-t-elle de la République. C’est bien elle qui nique La France pour 9300 euros par mois à l’Assemblée Nationale et qui déverse sa haine antisémite avec sa grande amie Houria Bouteldja. Qu’elle ne vienne pas pleurer ma France, Ma République.
    ROSA

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