Quand David Ben Gourion s’installa à Thessalonique en 1910 pour y apprendre le turc, il s’étonna de trouver une ville comme il n’en existait pas en « Eretz Israel » : le jour férié était le shabbat, et même les dockers étaient juifs. Il reçut le conseil de ne pas se déclarer ashkénaze : tous les proxénètes l’étaient… Juive donc, et séfarade, Thessalonique était nommée « mère en Israël » depuis plus de trois siècles.
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