Crise politique en Israël : Polémique autour du transfert d’armes à l’Autorité palestinienne

Des tensions politiques secouent actuellement Israël suite à des informations selon lesquelles le gouvernement aurait autorisé le transfert de véhicules blindés de transport de troupes et d’armes à l’Autorité palestinienne par les États-Unis. Cette décision a suscité la colère de ministres et de députés du sionisme religieux, ainsi que des membres du parti Otzma Yehudit.

Le ministre de la Défense Yoav Gallant a nié catégoriquement que le transfert de 1 500 armes ait eu lieu depuis qu’il est en poste. Il a déclaré que, malgré les informations contradictoires, aucune arme ou équipement mortel n’avait été approuvé pour être transféré à l’Autorité palestinienne depuis sa prise de fonction. Les médias ont rapporté que les armes incluaient des fusils M-16 à guidage laser et des fusils d’assaut Kalachnikov.

La réaction du sionisme religieux a été immédiate. Les proches du ministre des Finances Bezalel Smotrich ont exprimé leur colère et leur étonnement face à cette décision, affirmant qu’ils n’étaient pas au courant du transfert. Ils ont suggéré que cette décision visait à satisfaire Benny Gantz, le ministre de la Sécurité nationale, dans le cadre d’un gouvernement d’unité, et qu’elle compromettait la position d’Israël sur les accords d’Oslo.

Le député Tzvi Succot, membre du parti de Smotrich, a qualifié la situation de « terrible » et a exprimé son indignation en déclarant : « Si c’est vrai, je ne sais pas comment vivre avec ça. Nous ne sommes pas venus pour jouer à des jeux. »

Face à cette crise politique, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a réagi en affirmant que son gouvernement n’avait pas autorisé le transfert d’armes à l’Autorité palestinienne. Il a précisé que la décision avait été prise par le gouvernement précédent, dirigé par Naftali Bennett. Netanyahu a expliqué que la seule décision prise par son gouvernement était de transférer des véhicules blindés pour remplacer d’anciens modèles, et non des armes.

La controverse autour de ce transfert d’armes à l’Autorité palestinienne a mis en lumière les divisions politiques au sein du gouvernement israélien et a suscité des inquiétudes quant à la cohérence de la politique de sécurité du pays. Les répercussions de cette affaire sur la stabilité du gouvernement restent à voir, mais elle souligne l’importance des questions liées à la sécurité dans la région.

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1 Commentaire
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Damran

Comme si l’intrusion de Barak Obiden dans la vie politique israélienne ne suffisait pas, voilà que des armes « dangereuses » pour la sécurité d’Israël sont fournies, apparemment, sans le consentement de son gouvernement actuel.
Tout le monde dément son éventuelle participation à cette forfaiture, de plus, personne n’osera la valider.
Est-ce que Bibi dit la vérité lorsqu’il dit que c’est une « infaux/fake news » ?
Faut-il croire ceux qui disent que c’est sous le gouvernement de Lapid le clown et Bennett le traître que cet accord a été conclu dans la plus grande discrétion ?
Les Etats-Unis, qui se prétendent « amis indéfectibles » d’Israël se conduisent comme des traîtres à qui on ne peut plus faire confiance…