Blocus des lycées en France: l’Iran dénonce une «violence disproportionnée» contre les manifestants
L’Iran a condamné dimanche 4 octobre l’usage de la «violence disproportionnée» contre les blocus lycéens partout en France.
La gestion française de la crise lycéenne ne plaît pas à l’Iran. Téhéran a condamné, ce dimanche 4 octobre, l’usage de la «violence disproportionnée» contre les blocus lycéens partout en France.
«Une telle violence disproportionnée contre les manifestants est injustifiable», a déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï.
Mais ce n’est pas tout. Selon lui, «la France se doit de respecter les droits et libertés fondamentaux de ses citoyens. Les informations faisant état de violences policières sont préoccupantes».
3.000 morts lors des dernières manifestations en Iran
L’Iran a également été touché par un mouvement de contestation populaire comme dans l’Hexagone, mais plus large, l’hiver dernier.
Si la hausse du coût de la vie a été à l’origine du mouvement, ce dernier s’est rapidement transformé pour devenir un mouvement global de contestation du pouvoir en place.
Si le gouvernement reconnaît au moins 3.000 morts uniquement pour les journées des 8 et 9 janvier, des ONG basées à l’étranger ont dénoncé une répression ayant fait des milliers de morts.
Le président français Emmanuel Macron avait alors dénoncé «la violence d’État qui frappe aveuglément» les manifestants iraniens.
De son côté, l’Iran avait estimé que ces manifestations étaient des «actes terroristes» lancés par les Etats-Unis et Israël.
JForum.fr avec CNEWS
Selon Téhéran, «la France se doit de respecter les droits et libertés fondamentaux de ses citoyens». [Noemie Olive/Reuters]
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