Voilà que les BDS belges se font refouler par l’Égypte, ce qui tend à démontrer que certains européens sont plus royalistes que le roi. Ce n’est pas la première ni la dernière fois que des islamistes et leurs sympathisants sont mis hors d’état de nuire en pays arabe. Le comble, c’est qu’en France, ils sont soutenus par quelques idiots utiles, qui sont , le pire, relayés par certains diplomates et dirigeants comme Obama et Kerry, qui pensent que ce mouvement est de nature à faire plier Israël.

Les trois militantes de la « Coalition Internationale des Femmes Contre le Blocus de Gaza » arrivées dans la nuit de mercredi à jeudi à l’aéroport du Caire ont été quasi immédiatement expulsées par la police égyptienne. Elles avaient déjà atterri à l’aéroport de Zaventem jeudi en milieu de journée, où elles attendaient dans l’après-midi le vol renvoyant également en Belgique les quatre femmes belges retenues depuis mercredi midi par la police égyptienne.

Quant aux quelque 90 autres activistes de la « coalition », majoritairement françaises, revenues s’asseoir mercredi dans l’aéroport du Caire pour exiger la libération de leurs homologues belges, « elles n’ont plus pu quitter l’aéroport et sont actuellement bloquées là-bas », explique Nadia Boumazoughe, une des participantes ayant atterri à Zaventem. « Elles sont toutes ensemble et refusent d’être expulsées à leur tour par la police égyptienne (comme les participantes américaines, irlandaises et belges l’ont été, ndlr). Elles n’ont pas pu sortir de l’aéroport après y être revenues pour soutenir les Belges, donc aucune participante n’a pu rejoindre Gaza comme il était prévu au départ. »

Concernant son arrestation et son expulsion dès ses premiers pas en Egypte, Nadia Boumazoughe précise que les policiers étaient « très agressifs ». « Deux, trois claques puis c’était bon. Nous n’avons pas discuté. » « J’ai déjà contacté l’ambassadeur égyptien en Belgique, et j’attends ses explications », conclut-elle.

Quelques dizaines d’activistes françaises étaient encore bloquées à l’aéroport du Caire jeudi en fin d’après-midi. Nadia Boumazoughe, une des participantes belges ayant atterri à Zaventem, évoquait quelque 90 femmes déjà arrivées quelques jours plus tôt et revenues mercredi à l’aéroport du Caire pour protester contre la détention des quatre première Belges.

Mais Nassira El Cherqui, une jeune Française présente jeudi sur place avec le groupe d’activistes en question, parle d’une équipe plus limitée en nombre qui n’a jamais quitté l’aéroport. « Nous sommes environ 40, et les autorités françaises sont en train d’organiser notre rapatriement qui devrait avoir lieu ce soir ou demain », précise-t-elle. « Mon passeport avait dans un premier temps été tamponné, mais dès qu’ils ont remarqué que j’étais avec la coalition, ils sont venus me le confisquer et je n’ai pas su passer la douane. Quand on a vu ce qu’il était arrivé aux Belges, on n’a plus essayé de passer, on est assises ici et on attend. Peut-être que d’autres activistes sont passées par plus petits groupes dans les jours précédents, mais je ne sais pas ce qu’il en est. »

Les 100 femmes de la « coalition internationale » souhaitaient protester pacifiquement contre le blocus de la bande de Gaza et les conditions de vie de ses habitantes en les rencontrant sur place à l’occasion de la Journée Internationale de la Femme, le 8 mars.

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Quatre Belges en route vers Gaza retenues au Caire

Trois des femmes belges participant à l’action internationale féminine de dénonciation du blocus de la bande de Gaza étaient mercredi soir en attente à l’aéroport de Rome, d’où elles devaient prendre un vol vers le Caire vers 21h30. Elles sont les dernières participantes, parmi la centaine d’activistes pacifistes de la « Coalition Internationale des Femmes Contre le Blocus de Gaza », à ne pas encore avoir rejoint la capitale égyptienne, où quatre autres femmes belges sont toujours retenues par la police locale qui compte les expulser.

« Ce n’était pas prévu. Nous avions contacté les ambassades et communiqué tous les noms et numéros de passeports des participantes », explique Nadia Boumazoughe, une des militantes actuellement en escale à Rome. « Visiblement, certaines de nos compatriotes auraient été blacklistées, mais nous ne savons pas pourquoi. C’est peut-être dû à leur participation à une action ‘Bienvenue en Palestine’, il y a deux ans. Nous ne savons pas quand elles doivent être expulsées ».

En dehors des trois Belges en attente à Rome, des quatre autres retenues à l’aéroport du Caire et des quatre femmes américaines et irlandaise (dont la Prix Nobel de la paix Mairead Maguire) déjà expulsées manu militari par la police égyptienne dès leur arrivée dans la capitale, quelque 90 autres militantes pacifistes de l’action sont venues s’asseoir dans l’aéroport en question. « Elles étaient déjà arrivées il y a 2-3 jours et étaient passées sans encombre, mais elles sont revenues à l’aéroport du Caire pour manifester pacifiquement », précise Nadia Boumazoughe. « Elles demandent la libération des quatre activistes belges que la police retient, ou alors d’être toutes expulsées en même temps ».

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Richard

Quand les extrêmes se rejoignent, c’est d’un côté les femmes voilées et de l’autres les femmes à poils…. qui cherchent à baisser son froc….là est la question?