L’armée israélienne présente des preuves selon lesquelles le tir raté qui a touché l’hôpital de Gaza vient bien du Djihad islamique.
- L’armée poursuit ses efforts d’explication pour prouver au monde – qu’elle n’est pas responsable des dégâts causés à l’hôpital de Gaza ;
- – Avant la visite de Biden en Israël : l’autoroute 1 sera bloquée par intermittence, 1 500 policiers sécuriseront les routes ;
- Le commandant de la formation antichar du Hamas à Gaza a été éliminé.
Depuis, et malgré les preuves, ce qui montre la duplicité de certains médias, des informations mensongères continuent de circuler pour alimenter la haine anti-juive
Un hôpital de Gaza touché par une roquette du Jihad islamique, selon Tsahal
Dans le contexte complexe et souvent tendu du conflit israélo-palestinien, de nouveaux développements suscitent de graves préoccupations. Récemment, un hôpital de la ville de Gaza a été touché par une roquette, entraînant la perte de nombreuses vies. Selon l’armée israélienne (Tsahal), une analyse opérationnelle suggère que cette tragédie a été provoquée par une roquette tirée par le groupe terroriste palestinien, le Jihad islamique. Cet incident soulève une fois de plus la question de la sécurité des civils dans la région et la manière dont les acteurs du conflit mènent leurs opérations.
Les tirs de roquettes émanant des différentes factions de la bande de Gaza sont malheureusement devenus une réalité fréquente. Cependant, ces attaques échouent souvent et ont déjà coûté la vie à des Palestiniens lors d’incidents similaires par le passé. Dans ce cas, l’armée israélienne a indiqué qu’une analyse opérationnelle a révélé que c’est une roquette lancée par le mouvement terroriste du Jihad islamique palestinien qui semble être à l’origine de l’explosion à l’hôpital arabe Al Ahli de Gaza. Selon le ministère de la Santé de Gaza, dirigé par le Hamas, cette explosion aurait causé la mort de dizaines de personnes.
L’explosion à l’hôpital a été signalée au moment où le Jihad islamique annonçait qu’il avait lancé un barrage de roquettes depuis la bande de Gaza en direction d’Israël. L’unité du porte-parole de Tsahal a déclaré : « Une analyse des systèmes opérationnels de Tsahal indique qu’un barrage de roquettes a été tiré par des terroristes à Gaza, passant à proximité immédiate de l’hôpital Al Ahli à Gaza au moment où il a été touché. » Les déclarations des responsables de Gaza ont été contradictoires quant au nombre de victimes, allant de dizaines à centaines. Des séquences vidéo ont également montré un certain nombre de voitures en feu près de l’hôpital.
Cet incident a eu lieu en même temps que d’importants tirs de roquettes depuis Gaza en direction du centre d’Israël, ce qui ajoute à la complexité de la situation. Le Hamas et d’autres factions palestiniennes ont l’habitude de lancer des roquettes depuis des zones résidentielles de la bande de Gaza. Les entrepôts de roquettes sont souvent situés à l’intérieur ou à proximité d’hôpitaux, d’écoles et de mosquées. Ce schéma a été observé à plusieurs reprises lors de précédents cycles de conflit, et les roquettes tirées par les factions échouent fréquemment, touchant des bâtiments à Gaza.
En août 2022, lors de l’opération « Breaking Dawn, » deux personnes ont été tuées après qu’une roquette tirée depuis Gaza soit tombée à côté d’une clinique. En mai, quatre Palestiniens ont été tués suite à l’échec d’une roquette du Jihad islamique. L’armée israélienne a publié des images montrant ces échecs de lancements lors de cet incident. Le Hamas a toutefois accusé Israël d’être responsable de ces morts, lançant des accusations graves contre l’État hébreu.
Face à cette tragédie, le président palestinien Mahmoud Abbas a annoncé trois jours de deuil, suite à une frappe aérienne meurtrière contre un hôpital de Gaza. Selon les médias d’État, cette frappe aurait coûté la vie à au moins 500 Palestiniens. L’Organisation de libération de la Palestine a réagi en qualifiant les événements de « génocide » et en appelant la communauté internationale à intervenir pour mettre fin à ce qu’elle considère comme un massacre inacceptable.
Ce nouvel épisode de violence rappelle à quel point la situation au Moyen-Orient reste complexe et fragile, avec des conséquences tragiques pour les populations civiles prises au milieu de ce conflit de longue date.
Jforum.
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Il est tout de même curieux, que le Hamas ne montre, qu’un nombre infime de victimes, cela n’est pas dans l’habitude du Hamas. Radio Hamas ment, radio Hamas ment, radio Hamas est nazi.
Lorsque l’hôpital soroka de beersheva a été atteint par un missile envoyé par ses monstres de Gaza aucune voix dans le monde ne s’est élevée.
Curieux? Franchement, on est surpris ?
Si un mort gazaoui fait plus râler qu’un juif, ça veut dire que ce n’est pas le meurtre qui les dérange, mais seulement lorsqu’il touche les gazaouis, lorsqu’il contrarie leur parti pris.
Si Macron est mécontent des preuves de Tsahal, c’est que pour lui (comme pour beaucoup de français qui flattent leur envahisseur sarrasin), le seul avantage de la vérité serait d’être le meilleur des mensonges.
Ces cravatés influents n’ont que faire de le vérité, la preuve : quand elle les dérange, ils préféreront le mensonge, ça fait mieux.
Il est ainsi devenu complice du terrorisme,derrière ses airs de critique justiciable, qui fait honte à la vérité et à la justice.