Meurtre de Quentin : deux professeurs de Sciences Po justifient le lynchage

Sur une conversation WhatsApp, deux professeurs de Sciences Po n’hésitent pas à relativiser les faits voire à insinuer que Quentin et ses amis ont eu « ce qu’ils cherchaient ».

Sciences Po dans la tourmente. Depuis la mort de Quentin Deranque, roué de coups par des militants de la Jeune Garde en marge d’une conférence de Rima Hassan à l’Institut d’études politiques (IEP) de Lyon, la politisation à gauche dans certains de ces établissements scolaires est de nouveau au centre des débats. De nouvelles informations devraient raviver les échanges. D’après Le Figaro, deux professeurs de Sciences Po Paris auraient relativisé les faits et même insinué que Quentin et ses amis l’avaient cherché.

Un « néonazi »

« Ces nazillons ont récolté ce qu’ils cherchaient, et ce à plus d’un titre », « Ils sont venus chercher un degré de violence très élevé, d’où la présence de barre de fer, casques, béquilles… Alors non, ce n’est pas la mort qu’ils sont venus chercher mais un affrontement et ils l’ont eu. On attendait sûrement des personnes prises pour cible qu’elles restent mesurées, calmes, qu’elles tendent l’autre joue ? », « Quentin a d’une certaine façon fort bien servi sa cause », serait-il écrit.

Ces propos ont été tenus dans une conversation WhatsApp regroupant 250 enseignants de Sciences Po et intitulée « Débats Privés Enseignants ScPo ». Ce canal de discussion serait ouvert à tous les professeurs de l’IEP.

Dès la semaine dernière, de premières voix se sont fait entendre sur cette plateforme. Un enseignant vacataire, donnant des cours de sport au sein de l’IEP, a réagi au drame en qualifiant Quentin de « militant nationaliste qui était là pour protéger les racistes transphobes de Némésis ». Sa sortie a alors suscité un débat houleux.

Si la situation s’est apaisée durant le week-end, les échanges ont été relancés par l’implication de plusieurs collaborateurs du député (LFI) Raphaël Arnault. « C’est pourtant simple, c’est un antifasciste et le mec mort c’est un néonazi », a minimisé le professeur de sport.

En réaction à un billet du journaliste Thomas Legrand dans Libération, un professeur d’économie s’est aussi demandé si le recours à la violence antifasciste était inévitable : « Il est possible qu’à Lyon, la question se pose réellement. Je n’affirme pas que c’est le cas, je m’interroge… »

La révélation de ces propos tenus par des professeurs de Sciences Po Paris suscite une vive polémique. L’ancien ministre de l’Intérieur et patron des Républicains, Bruno Retailleau, est vent debout : « Honte à ces professeurs de Science Po qui prennent cette prestigieuse école pour un laboratoire idéologique de l’extrême gauche et qui justifient l’injustifiable. »

Contactée par Le Figaro, la direction de Sciences Po a indiqué ne pas en avoir eu connaissance de cette conversation et ne pas être l’administrateur du groupe.

Ségolène Royale et de Dominique Villepin au rendez-vous des salops

Dans un long post publié sur X, Ségolène Royal estime que la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, s’est « précipitée » pour faire « une minute de silence à un militant présumé néo-nazi et antisémite« , en référence à Quentin Deranque. Une réaction qui indigne Pascal Praud dans l’émission « Pascal Praud et vous ».

Ségolène Royal a réagi ce vendredi à la mort de Quentin Deranque à Lyon et aux suites politiques. Dans un post sur X, elle estime que la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, s’est « précipitée » pour faire « une minute de silence à un militant présumé néo-nazi et antisémite ».

« Elle parle de Quentin comme cela ? », s’indigne Pascal Praud sur Europe 1. « C’est invraisemblable (…) Je pense que tout le monde devient fou, ou en tout cas perd son sang-froid », ajoute-t-il dans Pascal Praud et vous.

🗳️ Mort de Quentin Deranque : Dominique de Villepin met en garde contre un « corridor » pour le RN.

Dans un long message publié ce jeudi, l’ancien Premier ministre refuse de « renvoyer dos à dos » La France insoumise et l’extrême droite après le drame de Lyon. Selon lui, la « diabolisation » de LFI par une partie de la classe politique détourne l’attention du « danger principal » : le Rassemblement national.

Dominique de Villepin estime que placer toutes les radicalités sur le même plan constitue « une faute politique », rappelant que l’extrême droite représente aujourd’hui une force électorale majeure, donnée entre 35 et 40 % dans les sondages pour 2027.

À ses yeux, frapper prioritairement LFI revient à créer un « corridor de respectabilité » pour le RN, en le normalisant dans le débat public. L’ex-chef du gouvernement appelle toutefois Jean-Luc Mélenchon et son camp à « clarifier leurs positions » et à éviter toute ambiguïté. En toile de fond : la présidentielle 2027 et la recomposition des rapports de force à gauche comme à droite.

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6 Commentaires
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Franck DEBANNER

L’abbatage à vue des déjections d’ultra gauche, de leurs souteneurs et de leurs complices déchets (nazislamistes) est indispensable. C’est moral, légitime et bientôt legal.

Adam

Ils justifient la mort d’un homme à terre lynché par une bande de lâches comme ils ont justifié la mort de 1200 israéliens y compris des bébés le 7 octobre. Ceux sont les mêmes qui ont arraché avec haine les photos de Kfir Bibas et son grand frère pris en orage par les lâches du Hamas. Cette tache noire dans l’histoire de France est et restera indélébile à jamais, la honte pour ce peuple qui se dit universel et héritier des lumières Une telle société mérite de disparaître, et elle disparaîtra hélas sous la botte des islamistes.

Charles Martel

royale et ces profs sont ignobles , mais par pitié , ne mélangez pas tous les Français avec ceux-là et les antifa qui sont , eux les nouveaux SA !nous les combattons avec nos moyens , et ce n’est pas facile , nous avons la police, la justice , les gauchards contre nous , et non, nous ne méritons pas de disparaitre , déjà dans les années 40 , il y a eu beaucoup de Français qui ont risqué leur vie et celle de leur famille pour cacher des familles et enfants Juifs , lire  » En Mémoire des Justes « de Charles Zajde

Pauliltique

Sciences pot de chambre, avec la complicité passive du chef macron et des présidents d’ université.

Daniel

Ces salops ! Moi je dirais plutôt ces déjections de parasites de follicules pileux d’orifice anal de noctambules du bois de Boulogne…

Dernière modification le 3 mois il y a par Daniel
Damran

D’un côté on nous dit que l’on combat férocement l’antisémitisme, et de l’autre, on laisse sévir de virulents responsables de grandes écoles qui peuvent exprimer leur haine islamo-gauchiste en toute liberté contre les Juifs/Sionistes.
Sans vouloir trop insister sur Retailleau, qu’a-t-il fait lorsqu’il était ministre de l’intérieur pour taper dans ce sac de vipères et le démanteler ?
Ce qui est bien en France, c’est que plus les responsables politiques affirment qu’ils combattent l’antisémitisme virulent qui se développe tous les jours dans le pays, et plus les statistiques montrent que les actes violents contre les Juifs ne cessent d’augmenter au point que c’est devenu un constat banal.
Comment prendre au sérieux ces pieds nickelés qui ne sont intéressés que par leurs situations officielles bien payées et tellement agréables à vivre….