« L’éducation est le premier rempart dans la lutte contre l’antisémitisme. »
Le ministre israélien de l’Éducation, Yoav Kisch, s’est adressé au Sommet international pro-israélien à Budapest, remerciant la Hongrie pour sa « tolérance zéro envers l’antisémitisme ».
Lors du troisième Sommet international pro-israélien à Budapest, le ministre israélien de l’Éducation, Yoav Kisch, a prononcé mardi un discours d’ouverture passionné, soulignant la résilience d’Israël pendant la guerre de Gaza et la lutte mondiale contre l’antisémitisme.
L’événement, auquel ont participé le ministre hongrois de la Défense, Kristóf Szalay-Bobrovniczky, et le directeur général du Council on Foreign Relations (CFR), Miklós Szánthó, a réuni des dirigeants politiques, des universitaires et des défenseurs pro-israéliens du monde entier.
En préambule à son discours, Kisch a remercié la Hongrie pour sa « ligne claire de tolérance zéro à l’égard de l’antisémitisme » et a salué le Premier ministre hongrois Viktor Orbán pour son « amitié indéfectible avec l’État d’Israël et le peuple juif ».
Il a décrit l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023 comme un « massacre barbare et brutal » et a déclaré qu’Israël était sorti victorieux d’une guerre de deux ans, « écrasant l’axe chiite soutenu par l’Iran » et garantissant que Gaza « ne constituerait plus une menace pour Israël ».
Il a également rejeté les accusations de racisme et de génocide portées contre Israël pendant la guerre, affirmant que « jamais une armée n’a agi avec autant de moralité que Tsahal ».
Évoquant la montée de l’antisémitisme dans le monde, le ministre de l’Éducation a averti que l’année à venir serait probablement marquée par « une augmentation des incidents antisémites ».
Il a plaidé pour une collaboration accrue entre les gouvernements, la société civile et le monde universitaire afin de lutter contre la haine, soulignant que « l’éducation est le premier rempart dans la lutte contre l’antisémitisme ».
Il a déploré ce qu’il a décrit comme une vague d’hostilité sur les campus universitaires, citant le récent meurtre du militant social américain Charlie Kirk comme « une conséquence directe d’incitations graves ».
Kisch a plaidé pour un renforcement de l’enseignement de l’Holocauste, arguant que les enseignants et les éducateurs sont « les ambassadeurs qui mènent ce combat ».
Cet article a été initialement publié par Israel National News
Source: jns
Le ministre de l’Éducation, Yoav Kisch, s’adresse au Sommet international pro-israélien à Budapest, le 28 octobre 2025. Crédit : INN
JForum.fr
![]() |
![]() |







































Nous ne sommes même-pas 15 millions dans le Monde, et 80 ans après 1945, nous n’avons toujours pas rattrapé le niveau de 16 M de Juifs de 1939. Nous devons faire face à 2,4 milliards d’antisémites, dont la grande majorité ne savent même-pas ce qu’est un Juif, ni n’ont jamais eu à faire avec. Dans de nombreux pays antisémites où nous sommes moins de 0,5% de la population, et souvent bien moins, nous ne faisons pas le poids. Après 1945 et l’Holocauste, nous avons été piégés à vivre dans des pays de l’Europe antisémite.
Comme l’a montré Herzl il y a plus d’un siècle, la meilleure solution au problème de l’antisémitisme est le sionisme, donc repartir vivre entre-nous sur la Terre de nos ancêtres. Certes ressouder le Peuple Juif dispersé dans le Monde n’est pas facile, mais pas impossible, juste difficile.
Avec plus de 2,4 milliards d’antisémites dans le Monde, Israël est clairement un état pariah. C’est une Réalité à reconnaître et à admettre. De plus, du fait de dirigeants incompétents et d’une forte corruption, notamment de Juifs traîtres à leur patrie et sensibles aux pétrodollars, le pays rencontre constamment de graves problèmes sécuritaires.
Il faut donc choisir entre se faire écraser, exploiter, voire massacrer, dans des pays antisémites, ou vivre en Israël dans des conditions sécuritaires dangereuses. Quelle est votre préférence ?