Explosion sur une base américaine à Bahreïn

L’effet domino iranien inquiète les États arabes du Moyen-Orient

La confrontation avec l’Iran ne se limite plus à un seul front militaire. Ses répercussions s’étendent désormais à l’ensemble du Moyen-Orient, créant une pression croissante sur plusieurs États arabes. Des pays du Golfe jusqu’à l’Égypte, les gouvernements tentent de préserver leur stabilité intérieure tout en se préparant à d’éventuelles répercussions économiques, sécuritaires et politiques.

Selon plusieurs analyses régionales, les attaques iraniennes par missiles et drones ne visent pas uniquement des installations militaires ou des bases étrangères. Elles cherchent également à provoquer un effet de pression régional, susceptible d’entraîner une réaction politique ou diplomatique des pays concernés et des puissances internationales.

Les Émirats arabes unis en première ligne
Les Émirats arabes unis figurent parmi les pays les plus directement touchés par les attaques. Les autorités locales ont indiqué qu’au cours des dernières 24 heures, les systèmes de défense aérienne avaient intercepté trois missiles balistiques et 121 drones sur un total de 129 engins détectés.

Huit projectiles ont néanmoins atteint le territoire émirati. Depuis le début des combats, les autorités estiment que 189 missiles balistiques et 941 drones ont été tirés vers le pays. La plupart ont été neutralisés, mais les attaques ont tout de même provoqué trois morts et 78 blessés.

Face à cette situation, les États du Golfe ont lancé un forum d’urgence du Conseil de coopération du Golfe (CCG). L’objectif est de coordonner les réponses sécuritaires, partager les informations en temps réel et renforcer la coopération entre les centres de gestion de crise.

Malgré la tension, les autorités émiraties cherchent à maintenir un message de normalité. Les infrastructures économiques stratégiques continuent de fonctionner. Le port de Jebel Ali, l’un des plus importants hubs logistiques mondiaux, reste opérationnel et poursuit ses activités avec des mesures de sécurité renforcées.

Bahreïn confronté à des tensions internes
À Bahreïn, la crise régionale se traduit également par des tensions politiques internes. Des groupes d’opposition chiites, à l’intérieur du pays et à l’étranger, tentent de profiter de la situation pour accentuer la pression sur le gouvernement.

Certaines organisations ont appelé à des manifestations et à la mobilisation contre la présence américaine dans le royaume. Au cours des dernières 24 heures, plusieurs rassemblements ont eu lieu dans des quartiers chiites.

Dans certains cas, des manifestants ont lancé des cocktails Molotov contre les forces de sécurité. Les autorités bahreïnies ont toutefois réagi rapidement, procédant à des arrestations et dispersant les rassemblements afin de prévenir une escalade.

La Jordanie prépare son économie
La Jordanie se concentre principalement sur les conséquences économiques potentielles du conflit. Le roi Abdallah et les responsables diplomatiques jordaniens multiplient les contacts avec les capitales régionales afin de coordonner les réponses à la crise.

Le gouvernement a également adopté plusieurs mesures économiques destinées à limiter les effets d’une perturbation des routes commerciales. Parmi ces décisions figure l’autorisation temporaire d’importer certaines marchandises par voie terrestre plutôt que par le port d’Aqaba, ainsi que la suspension de certaines taxes et droits de douane pour une période de six mois.

Ces mesures visent à compenser les risques liés à la hausse des coûts du transport maritime et à l’instabilité dans le Golfe.

L’Égypte critique Téhéran
En Égypte, la réaction politique à l’égard de l’Iran est particulièrement sévère. Le secrétaire général de la Ligue arabe a condamné les attaques visant des pays arabes, estimant qu’elles constituent une erreur stratégique susceptible d’aggraver les tensions entre Téhéran et le monde arabe.

Toutefois, certains analystes militaires égyptiens soulignent également que le conflit pourrait modifier l’équilibre des forces dans la région. Selon eux, l’issue de la guerre pourrait entraîner une reconfiguration des alliances et des zones d’influence au Moyen-Orient.

Les fronts palestinien et syrien sous surveillance
Dans les territoires palestiniens, les différentes factions semblent pour l’instant éviter une nouvelle escalade. Selon plusieurs sources locales, il n’est pas question, à ce stade, d’ouvrir un nouveau front contre Israël, notamment par crainte d’une réponse militaire particulièrement sévère.

La situation est également surveillée en Syrie, où des mouvements militaires du régime ont été observés près du plateau du Golan. Certaines unités auraient été repositionnées dans la zone, suscitant des inquiétudes quant à une possible exploitation du conflit régional.

Parallèlement, les déplacements de populations se poursuivent. Environ 25 000 réfugiés syriens auraient récemment quitté le Liban pour retourner en Syrie.

Malgré ces tensions multiples, la majorité des États de la région cherchent actuellement à préserver leur stabilité interne et à éviter une extension du conflit, même si les attaques iraniennes continuent d’alimenter l’incertitude et les inquiétudes stratégiques.

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Damran

Il est étrange de voir que l’Egypte a été épargnée alors qu’elle est directement dans les différents champs de tirs de l’Iran et du hezbollah.
Comme d’habitude, la France toujours à la recherche de clients disposés à acheter ses « Rafale » en échange de leur « protection » vient de montrer ses échecs.
Il y a très peu d’installations sécuritaires efficaces à Bahrein et en Jordanie.
Enfin, pour que le spectacle de grand guignol soit complet, le Micron agité vient d’annoncer que le porte-avions Charles de Gaulle est parti pour le Moyen Orient.
Si tout va bien, il arrivera à destination dans 8/10 jours.
Comme d’habitude, le Micron timbré se sera trompé pour la milliardième fois.
Par contre, ce dégénéré se permet d’appeler Bibi pour lui demander de se retirer du Liban et de respecter le cessez-le-feu : il ne parle même pas des soldats Français de la Finul qui se trouvent coincés dans un piège à cons !
Non seulement Israël/Tsahal fait le sale boulot, mais en plus, même Aoun l’ordure corrompue libanaise appelle à son secours le Micron cinglé pour qu’il fasse quelque chose, comme si ses pleurnicheries pouvaient changer quoi que ce soit….

Asher Cohen

Pour toucher l’Égypte à partir de l’iran, il faudrait tirer des missiles balistiques de portée suffisante. Comme la coalition américano-israélienne a déjà la maîtrise du ciel sur au moins la partie ouest de l’iran, ces missiles ne peuvent n’être tirés que de l’est, donc des koramshar de portée supérieure à 2000 km. Les stocks de missiles iraniens sont épuisés, et dès qu’un lanceur est utilisé, il est localisé par satellite et rapidement détruit. Les chances de tirer des missiles sur l’Égypte sont très faibles.

Macron n’a pas les moyens militaires pour intervenir. Il envoie son unique porte-avions avec peut-être 60 avions de combat obsolètes, soit le tiers des capacités aériennes françaises, en Méditerranée orientale, à partir de laquelle il serait difficile de bombarder l’iran. C’est du théâtre pour soi-disant intimider le hezbollah, qui à déjà tué 50 paras en 1982 à Beyrouth, avec ensuite plus de 40 ans d’impunité totale. Macron n’est que l’histrion français classique, à la manière de Bonaparte ou De Gaulle, mais cela sonne très creux.

L’histoire ne fait que se répéter, et rien ne change. En 1916 avec les accords Sykes-Picot, la France participait au tracé actuel des frontières aberrantes du Moyen-Orient. En 1919, elle a même envoyé mon grand-père pour l’inutile campagne d’Orient. Les français se couvrent de ridicule, et en prime sur le dos du con-tribuable et de la dette publique. Heureusement que cela ne tue pas, mais c’est pathétique.