Top des chansons les plus écoutées en Israël : un classement révélateur de l’année musicale

Le service de musique « Shir Bahdaneh » de Pelephone a dévoilé pour la première fois la liste des chansons et des artistes les plus diffusés par ses utilisateurs au cours de l’année écoulée. Ce service, qui permet de personnaliser l’attente des appels avec des chansons, est un indicateur intéressant des tendances musicales populaires en Israël.

Parmi les chansons qui ont marqué l’année, « Am Yisrael Chai » d’Eyal Golan se distingue en tête du classement. Véritable hymne à l’unité nationale, cette chanson a résonné avec force auprès des utilisateurs, reflétant peut-être une période de solidarité dans le pays.

D’autres titres phares incluent « Sortez de la dépression » de Yigal Oshri, une chanson au message positif qui incite à surmonter les moments difficiles, et « Je n’ai pas d’autre endroit » d’Itai Levy, qui explore des thèmes émotionnels et intimes.

Osher Cohen, avec « Jouer et chanter », s’est également imposé comme un artiste incontournable, tandis que Far Tsi clôt la liste avec « Que se passera-t-il demain ? », une chanson qui pose des questions sur l’incertitude de l’avenir, un thème visiblement en phase avec l’actualité du pays.

En plus des chansons, Pelephone a révélé les artistes les plus populaires de l’année. Far Tassi et Eyal Golan figurent parmi les chanteurs les plus écoutés, aux côtés d’Aden Hasson, Osher Cohen et Itai Levy, tous des figures importantes de la scène musicale israélienne.

Du côté des chanteuses, des artistes comme Odia, Aden Ben Zaken, Sharit Haddad, Yasmin Moalem et Narkis ont dominé les playlists d’attente téléphonique. Ces chanteuses représentent un éventail diversifié de talents, mêlant différents genres et styles, de la pop à la musique plus traditionnelle.

Les ensembles musicaux n’ont pas été en reste. Les groupes Ness et Stila, HaTikva 6, Dolly et Penn, ainsi que La Correction Générale et Les Joies ont également eu un grand succès en 2018. Leurs chansons, souvent marquées par des rythmes festifs et des paroles évocatrices, ont capté l’attention des utilisateurs du service de Pelephone.

Dror Bhat, vice-président de Pelephone, a souligné que la musique diffusée via « Shir Bahdaneh » reflète souvent l’état d’esprit des Israéliens. Depuis le 7 octobre, les chansons liées à la guerre sont devenues des bandes sonores omniprésentes, non seulement sur les radios et les plateformes de streaming, mais aussi en tant que musiques d’attente pour les appels. De nombreux utilisateurs ont ainsi adapté leurs choix musicaux en fonction du climat social et politique du pays.

Bhat a exprimé son espoir que ces périodes troublées prendront fin et que tous les soldats et les civils captifs pourront bientôt retrouver leurs foyers en sécurité. Son message reflète le souhait de voir revenir des jours plus paisibles, où la musique pourra de nouveau célébrer la joie et la sérénité, plutôt que l’incertitude et la guerre.

Cette rétrospective musicale de l’année met en lumière l’importance de la musique en tant que reflet des émotions collectives d’un pays. Les chansons et artistes les plus écoutés via « Shir Bahdaneh » ne sont pas seulement des succès populaires, mais aussi des marqueurs des états d’âme des Israéliens face à une année marquée par des défis nationaux. Au-delà des charts, la musique reste un vecteur puissant de solidarité et d’espoir pour des jours meilleurs.


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