Le combat d’une mère qui a sorti son fils de l’autisme. Olivia Cattan.

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D’UN MONDE A L’AUTRE.

Le combat d’une mère qui a sorti son fils de l’autisme
Olivia Cattan.

Parler d’Israël de façon positive, à l’avant-garde sur les méthodes d’éveil, devient un véritable parcours du combattant.

L’association SOS autisme en France et Apte autisme ont rencontré Nathalie-Kosciusko Morizet afin de lui exposer l’urgence d’un plan d’envergure concernant l’autisme, après la condamnation de la France par le Conseil de l’Europe. La candidate à la Mairie de Paris s’est engagée sur un vaste programme : Recrutement et formation des Auxiliaires de vie scolaire, lutte contre les discriminations, inclusion scolaire et sociale et a considéré notre proposition de créer une « Maison de l’autisme » au cœur de Paris, essentielle pour l’information des parents et la formation en matière de méthodes comportementales. Elle s’est montrée sensible à la détresse des familles et a reconnu que la France était très en retard concernant la prise en charge des personnes autistes.

Nous rencontrerons ces prochains jours également Anne Hidalgo afin de connaitre son programme en matière d’autisme, un syndrome qui touche plus de 600 000 personnes en France.

Olivia Cattan et Françoise Dorocq, Présidentes d’SOS autisme en France et d’Apte autisme.

Contact presse : 06 12 29 41 05
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Il est très difficile de faire connaitre cette méthode en France, d’obtenir un rendez-vous avec Mme Carlotti pour lui en parler, d’obtenir certaines émissions comme Ardisson ou Ruquier parce que parler d’Israël de façon positive devient un véritable parcours du combattant. Vous remarquerez d’ailleurs que dans certains de mes passages télé non en direct, on dit que je suis partie à l’étranger non en Israël. Je voulais ajouter cet élément qui me semble primordial.

Dans ce livre, je retrace mon parcours de maman et de mon fils, diagnostiqué autiste.

Je raconte mon voyage en Israël et comment le professeur Feuerstein a sauvé mon fils du mutisme dans lequel il était enfermé.

Je parle aussi de mon retour en France, un pays qui a plus de 40 ans de retard par rapport à Israël en matière de prise en charge de l’autisme.

J’évoque mes rencontres politiques de NKM au Président de la République lorsque j’ai tenté de les sensibiliser à cette cause et à cette méthode éducative.

C’est un livre plein d’espoir pour les parents parce que mon fils est « presque » sorti d’affaire mais aussi un pamphlet contre une France qui refuse le progrès.

La France a 40 ans de retard en matière de prise en charge de l’autisme, elle a été condamnée pour maltraitance par le Conseil de l’Europe : Moins de 20% d’enfants autistes sont scolarisés ; Ils n’ont accès ni aux centres de loisirs, ni aux conservatoires, ni aux centres sportifs.

Face à la détresse des familles, un véritable business s’est développé : Arnaques en tout genre, fausses formations, méthodes sectaires… Une discrimination quotidienne qui a poussé de nombreux parents à s’exiler. Pourtant l’autisme touche plus de 600 000 personnes en France. Un chiffre en constante augmentation, dont les origines seraient d’ordre environnementale ou microbienne d’après le Professeur Luc Montagnier.

Ruben est le petit dernier d’une fratrie de trois enfants. A l’âge de 4 ans, il ne parle toujours pas. Il refuse de manger et de dormir. Il se met à crier lorsqu’il entend le bruit d’une perceuse et disparaît plusieurs heures lors de sa première journée de maternelle.

Paradoxalement, devant un ordinateur, il est bien plus avancé que les enfants de son âge et manie le Net avec une facilité déconcertante.

Suite à de multiples rendez-vous médicaux, le diagnostic tombe : il serait autiste, un matricule de plus sur la longue liste de la Maison départementale des personnes handicapées. Mais sa mère refuse l’avenir psychiatrique tout tracé que les médecins lui dessinent. Avec toute sa famille, elle entreprend un long voyage en Israël, au centre Feuerstein, afin de sauver son fils, voyage pendant lequel Ruben va de sortir de son mutisme et prononcer ses premiers mots.

En revenant en France, elle met en œuvre pour son fils un véritable plan d’action pour combattre l’autisme : Méthodes éducatives diverses, orthophonie, psychomotricité, outils pédagogiques qu’elle fabrique elle-même… Elle abandonne ses activités de journaliste pour devenir l’auxiliaire de vie scolaire pour son fils.

Parallèlement elle milite pour que la cause de l’autisme avance en France et que la méthode du Professeur Feuerstein soit reconnue. Elle dénonce aussi toutes les arnaques que subissent les familles avec la complicité de l’Etat.

Aujourd’hui Ruben est en CE1 à l’école publique et ressemble de plus en plus à n’importe quel enfant de sa classe avec le concours d’une formidable équipe pédagogique.

Dans ce témoignage-essai, Olivia Cattan dénonce la ségrégation silencieuse que subissent les enfants autistes ; Elle raconte les coulisses de ses rencontres avec les personnalités politiques de Nathalie-Kosciusko-Morizet à François Hollande. Dans ce livre, cette maman dessine surtout un espoir : Celui de guérir de l’autisme et de vivre normalement.

Olivia Cattan est journaliste, écrivain, présidente de Paroles de femmes. Après avoir collaboré dans la presse nationale : France soir, Paris Match, les cahiers économiques du Monde, les grandes gueules de RMC, elle est devenue auxiliaire de vie scolaire pour son fils. Elle est l’auteure de Deux femmes en colère (Ramsay, 2006), La femme, la République et le bon Dieu (Presses de la Renaissance, 2008), Kabbalah Esperanto (Edition Bruno Leprince, 2011), Au nom de la fragilité (Ouvrage collectif, Editions Erès 2009).

Informations pratiques : Sortie le 6 février 2014 – Editions Max Milo

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