Le champion de Sumo a découvert la capitale d’Israël dans le cadre de la toute première semaine de la culture du Japon qui a eu lieu du 19 au 25 octobre à Jérusalem.
Le festival à la fois gastronomique et musical propose des dégustations de saké, de cuisine japonaise, de thé, ainsi que des concerts de musique et des films japonais.
Mais la visite d’un lutteur de sumo champion du monde à Jérusalem est un événement suffisamment rare pour fasciner les Israéliens de tous âges venus le voir mardi, et en particulier les enfants qui ont pu assister à un atelier spécial.
Konishiki, à l’apogée de sa carrière, atteint le niveau ozeki, le deuxième plus haut rang dans le sumo, sport de plus de 2000 ans. «C’est la première fois que je viens à Jérusalem », a déclaré Konishiki dans une interview avec l’agence d’informations Tazpit. « J’ai toujours voulu visiter ce pays et ça a été une expérience passionnante d’être ici en Terre Sainte et d’enseigner le sumo aux enfants. » « C’est beaucoup plus calme ici que ce que je pensais », a ajouté le très populaire lutteur de sumo.
C’est la première fois qu’un événement de ce type est organisé en coopération avec l’ambassade du Japon, la municipalité de Jérusalem, le ministère israélien des Affaires étrangères et le Centre israélien pour la promotion de la culture et de la connaissance. Il a pour but de développer le tourisme entre les deux pays et de manière générale les échanges culturels.wikipedia
« Boisson japonaise »
wikipedia
A la suite d’une visite fructueuse du Premier ministre Benjamin Netanyahou au Japon au début de mai, les deux pays qui ont en commun le manque de ressources naturelles, ont signé un accord de collaboration prévoyant un programme de Recherche et Développement en Israël au mois de juillet.
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Bonjour, un authentique « Boudha » vivant en chair et en os.
Au pays du soleil levant, ces gens sont très respectés, ils sont considérés comme des divinités.
L’espérance de vie d’un sumotori ne dépasse guère les cinquante ans.
Petite histoire; juste après la deuxième guerre mondiale, les américains sous le commandement du général Mac Arthur interdisent la pratique des arts martiaux, les maîtres également appelés » Senseï » continuent dans le plus grand secret à maintenir ces traditions ancestrales pour qu’elles ne disparaissent pas, aujourd’hui tout le monde connait les disciplines tel que le judo ou le karaté, sachez que le préfixe « DO » signifie « Voie », car la pratique revêt une démarche aussi bien spirituelle que religieuse. La déesse de l’acier également sainte patronne des samouraïs se nomme : « Amaterasu ».
Pour conclure, hommage à MIYAMOTO MUSACHI, légendaire samouraï et fondateur de l’école dite: »muso shinden ryu ». Vous invitant à lire l’ouvrage rédigé par: Kenji Tokitsu sur le pionnier fondateur de la première école de sabre contemporain de René Descartes, l’auteur est docteur en langues, vous pourrez découvrir et parcourir les « cinq rouleaux » et bien d’autres choses mais sachez que « rien ne remplace la pratique ».
N.B. un « katana » n’est pas un jouet, si vous souhaitez apprendre a le tenir et le mettre en mouvement comme un vrai samouraï, adressez vous au: « Shobukan dojo », je vous préviens que vos désirs ne correspondront pas aux illusions qui sont les vôtres, mais si vous le voulez vraiment vous pouvez car cette voie demande et exige en permanence un dépassement de soi-même en toutes circonstances, au début vôtre corps n’étant pas habitué les courbatures viennent et pour les chasser le mieux est de recommencer.
Merci d’avoir lu et cordialement.