La télé officielle iranienne s’abstient de préciser lesquels de ces savants ont été tués par les services secrets iraniens eux-mêmes, pour avoir refusé de collaborer.


« »La guerre secrète contre l’Iran », capture d’écran »
Le document « la Guerre secrète contre l’Iran », comprend des entretiens en anglais avec des hommes qui disent avoir été dupés par des espions israéliens
Parmi les Iraniens interrogés dans ce document de 50 minutes se trouve le chef de l’Organisation de l’énergie atomique Ali Akbar Salehi et le ministre des Renseignements Mahmoud Alavi.
« Il y a beaucoup de d’indices et même des preuves de tentatives secrètes de sabotage du programme nucléaire iranien », raconte Alavi dans le film.
« Les agences d’espionnage, en particulier l’agence d’espionnage du régime sioniste (le Mossad, ndlr) sont comme le diable », poursuit Alavi. « Si vous le faites sortir par la porte il se faufile par la fenêtre (…) si vous ne faites pas attention pendant une seconde, il va commencer son sabotage ».
Le document affirme également dans ce document que les services de renseignement étrangers, principalement le Mossad, ont cherché à recruter des citoyens iraniens sans leur dire pour qui ils travaillaient, au travers du témoignage de deux hommes
Le premier prétend avoir rencontré un touriste lors d’un séjour en Thaïlande qui l’a convaincu de photographier un homme en Iran, lui expliquant qu’il avait volé beaucoup d’argent. Cependant, explique encore le témoin, cet homme était en fait un scientifique iranien.
Le Guerre secrète contre l’Iran (en Anglais)
Un document diffusé à la TV iranienne montre les ‘tentatives incessantes de sabotage du Mossad »

ممثلة السياسة الخارجية للاتحاد الاوروبي كاثرين اشتون تتوسط وزراء الخارجية الالماني فرانك فالتر شتاينماير (يمين) والبريطاني فيليب هاموند والاميركي جون كيري والفرنسي لوران فابيوس (يسار) في فيينا في 23 تشرين الثاني/نوفمبر 2014 ( جو كلامار (تصوير مشترك/اف ب) )
Les grandes puissances et l’Iran se retrouvent lundi pour les dernières heures d’une négociation acharnée sur le dossier nucléaire iranien, qui à défaut d’accord historique risque de déboucher sur une nouvelle prolongation.
Six jours de tractations ininterrompues n’ont pas permis de réduire les écarts de position sur l’enrichissement d’uranium et les sanctions, les deux clés d’un accord qui mettrait fin à douze ans de controverse entre l’Iran et les grandes puissances.
Le délai pour négocier court jusqu’à lundi minuit, et chaque partie promet de l’utiliser au mieux, sans renoncer à l’espoir d’un règlement politique. « Nous nous concentrons sur un dernier effort, un grand effort (lundi) matin », a assuré Philip Hammond, le ministre britannique des Affaires étrangères: « Bien sûr, si nous n’y parvenons pas, nous regarderons comment avancer ensuite. »
Cet « ensuite » a déjà commencé pendant le week-end.

Le secrétaire d’Etat américain John Kerry serre la main de son homologue iranien, Mohammad Javad Zarif, le 23 novembre 2014 à Vienne ( Ronald Zak (Pool/AFP) )
L’Américain John Kerry et l’Iranien Mohammad Javad Zarif, qui ont multiplié les tête à tête, ont abordé ensemble les différents scénarios sur la meilleure manière de poursuivre la négociation, a rapporté une source iranienne.
Les Etats-Unis ont également admis travailler sur l’hypothèse d’une prolongation dont la durée est inconnue, même si une source iranienne, interrogée par l’AFP, a parlé de « six mois ou un an. »
« Les durs qui veulent saboter l’accord »
L’option d’une prolongation est lourde de périls politiques pour le président « modéré » iranien Hassan Rohani et pour son homologue américain Barack Obama, tous deux aux prises avec ce que l’analyste Kelsey Davenport, interrogée par l’AFP, appelle « les durs qui, à Washington comme à Téhéran, veulent saboter l’accord ».
La communauté internationale exige que l’Iran réduise ses capacités nucléaires afin d’exclure tout débouché militaire. Téhéran, qui soutient que son programme nucléaire est strictement pacifique, revendique son droit à une filière nucléaire civile complète et demande la levée des sanctions économiques qui l’asphyxient.
Les deux parties négocient en vertu d’un accord intérimaire conclu à Genève en novembre 2013. Prolongé une première fois en juillet, l’accord de Genève prévoit le gel d’une partie des activités nucléaires de l’Iran contre une levée partielle des sanctions internationales.
Le proroger « serait le moindre mal », selon la source iranienne, expliquant que le pire serait « un climat de confrontation avec une escalade de part et d’autre. Par exemple, qu’on réponde à de nouvelles sanctions par un développement du programme nucléaire ».
[i24news avec AFPArticle original
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si ce documentaire iranien est vrai alors je l’approuve car si Israel a le courage Presque a lui seul de lutter contre les recherches sur le programme d’arme atomique….. alors Israel est l’unique pays qui réalise le véritable danger du régime des mollahs…… UE , la russie , la chine et même les USA de Obama font des compromis a l’iran……. SVP continuer le combat le tsahal , shin bet et tout ceux qui peuvent lutter …allez-y
car vous avez ma bénédiction
je ne m’excuse pas de mon parti pris pour Israel