Des prisonniers palestiniens ont ordonné à d’autres terroristes de kidnapper des soldats et citoyens israéliens, pour faciliter leur propre libération au cours d’échanges d’otages contre prisonniers.

Le Shin Bet et l’autorité des Prisons israéliennes ont dévoilé et déjoué 11 tentatives de kidnappings, orchestrées, depuis les prisons israéliennes par des prisonniers palestiniens, internés pour raisons sécuritaires. L’information a été autorisée à publication, dimanche.

Ces prisonniers, du Fatah, du Hamas et d’autres organisations islamiques, ont transmis à d’autres terroristes, des ordres de tenter de kidnapper des soldats et des citoyens israéliens, afin de faciliter leur propre libération, au cours d’un accord d’échanges d’otages contre des prisonniers.

Le Shin Bet déclare que l’enquête se poursuit pour approfondir le cadre de ces incidents.

Dimanche, on a aussi autorisé à la publication l’information selon laquelle 70 détenus administratifs ont été hospitalisés, dans tout le pays, après avoir poursuivi une grève massive de la faim, il y a cinq semaines, pour protester contre leur arrestation et le fait de ne pas avoir bénéficié d’un procès.

198 prisonniers sécuritaires ont aussi rejoint le mouvement de grève de la faim, en action de solidarité.

Selon le protocole de l’Autorité des Prisons israéliennes, les grévistes de la faim sont emmenés à l’hôpital pour un examen médical après 28 jours de grève de la faim et hospitalisés après 35 jours. Les grévistes de la faim sont hospitalisés, de façon à permettre aux services médicaux de surveiller leur état de santé, au cas où leur situation se dégraderait rapidement. Si cela survient, l’hôpital peut décider s’il convient ou non de leur apporter un traitement médical, autant que possible.

En plus des 70 détenus administratifs qui ont été hospitalisés sous haute sécurité, il y a 100 détenus supplémentaires en grève de la faim, mais ils n’ont pas été hospitalisés, parce que leur grève n’a pas atteint le seuil des 35 jours.

Tous les grévistes de la faim sont sous étroite surveillance pour empêcher une détérioration supplémentaire de leur état de santé.

Les Palestiniens ont publié des données différentes de celles de l’autorité des Prisons israéliennes. Selon le Club des prisonniers Palestiniens, il y aurait actuellement 1500 prisonniers sécuritaires en grève de la faim dans les prisons israéliennes.

Le Club des Prisonniers Palestiniens prétend qu’il n’y a pas de vrai dialogue entre les représentants des grévistes de la faim et l’Autorité des Prisons israéliennes, concernant la grève de solidarité.

Les prisonniers disent qu’ils poursuivront leur grève jusqu’à ce qu’Israël mette un terme aux arrestations préventives. Ils disent aussi que certains d’entre eux sont en mauvais état de santé général.

Des groupes des droits de l’homme palestiniens et israéliens ont écrit à la représentante des affaires étrangères de l’U.E, Catherine Ashton, pour exiger son “intervention urgente” au nom des 125 prisonniers en grève de la faim sur le long terme.

“Nous… souhaitons attire votre attention sur la grève de la faim continue et massive, impliquant approximativement 125 détenus palestiniens et prisonniers et requérons votre intervention urgente en leur nom”, déclare la lettre, signée par 17 groupes réclamant des droits, ainsi que le Ministère palestinien des prisonniers.

“Au 1er juin, la majorité des grévistes de la faim ne se sont pas alimentés depuis 38 jours

“Nous avons atteint un stade critique et, à moins d’une intervention immédiate, il y aura des conséquences dramatiques pour la santé de ceux qui sont en grève”, affirme cette lettre alarmiste.

Parmi ceux qui refusent toute nourriture, on trouve six parlementaires du Conseil Législatif Palestinien (CLP), dont tous sont des détenus administratifs. Les responsables palestiniens disent qu’ils viennent juste de rejoindre cette grève très récemment afin d’amplifier cette dramatisation »>Article original.

Une grève de la faim n’est reconnue comme telle qu’à la suite du renvoi de leurs plateaux, par le prisonnier ou détenu, au bout de deux jours. Dès que la grève est reconnue, l’Autorité des Prisons prend des mesures punitives contre les grévistes. Les grévistes de la faim sont transférés de leurs cellules vers un autre quartier de la prison et divers avantages dont ils bénéficiaient leur sont retirés, les produits achetés au magasin de la prison sont enlevés de leur cellule, dont des appareils électriques, et les grévistes se voient refuser les visites de leur famille.

Par le passé, l’Etat a décidé de libérer des grévistes de la faim dont l’état s’était détérioré.

Le Ministère de la santé a déclaré que les grévistes de la faim recevaient des soins et restaient sous étroite surveillance médicale. Certains montraient de la coopération et acceptaient de prendre différents types de vitamines.

Ynet reporters

Published: 01.06.14, 18:46 / Israel News

Raanan Ben-Zur et Elior ont rédigé ce récit. Yaron Kllener, Yoav Zitun et AFP ont contribué à ce reportage.

ynetnews.com Article original

Adaptation : Marc Brzustowski.

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Daniel

« Le Ministère de la santé a déclaré que les grévistes de la faim recevaient des soins et restaient sous étroite surveillance médicale. Certains montraient de la coopération et acceptaient de prendre différents types de vitamines. »

Mais pourquoi????????? s’ils sont suicidaires, s’ils veulent mourir, c’est leur propre volonté, et leur propres exigence, pourquoi ne pas la satisfaire, et pourquoi satisfaire à contrario des libérations?… si ils nous donnent le choix pourquoi toujours choisir la mauvaise option?

Rappelez vous ce que D. avait demandé à Saül par l’intermédiaire de Samuel concernant le sort à infliger aux Amalécites et que Saül a feint d’ignorer. Nous n’avons toujours pas appris la leçon 3000 ans plus tard.

Daniel

« kidnapper des soldats et citoyens israéliens, pour faciliter leur propre libération au cours d’échanges d’otages »

C’est le résultat de la politique mollassonne et désastreuse du gouvernement israélien lors de l’échange de prisonniers terroristes contre 3 cercueils avec le Hezbollah. Il aurait du y avoir des snippers de Tsahal ce jour là pour tirer comme des lapins ces pourritures lorsqu’ils ont constaté qu’ils ne retrouvaient que les cadavres de ces, pardon, de nos pauvres enfants kidnappés et assassinés.
Pendant qu’on pleurait nos morts, eux ils se sont goinfré de gâteaux et ont paradé devant cette ordure de Nasrallah.