Bennett appelle Netanyahou à passer au « plan B ». Plusieurs sources, difficiles à faire converger, affirment que Kerry et Lieberman, d’une part, Livni et Erekat, de l’autre, seraient assez « proches » de trouver un accord sur la prolongation des pourparlers.

Le ministre veut annexer cerrtaines zones de Cisjordanie estimant que les négociations sont dans une impasse.
Le ministre de l’Economie et chef du parti nationaliste religieux «

« Je demande un débat, en urgence, en vue de l’annexion de certaines zones de Judée et Samarie qui se trouvent actuellement sous contrôle israélien« , a écrit le ministre faisant référence aux implantations d’Ariel, du Gush Etzion, d’Ofra, de Bet El et de Maale Adumim.
400.000 israéliens vivent dans ces zones
« Kerry est un ami d’Israël »
Parallèlement hier, le secrétaire d’Etat américain John Kerry a rencontré son homologue israélien le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman mercredi à Washington.
Les deux hommes ont tenu une conférence de presse conjointe lors de laquelle ils ont réaffirmé leur engagement envers les négociations et les

Lieberman a tenté de calmer l’actuelle tension qui règne entre Israël et les Etats-Unis, après que Kerry a ouvertement accusé Israël d’être responsable de l’échec des pourparlers. Il a tenu à rendre hommage à l’amitié qui unit les deux pays en rappelant que Kerry est un « ami » d’Israël.
Par ailleurs, une nouvelle réunion entre les trois équipes de négociations se tiendra jeudi, sous l’égide de Martin Indyk, l’émissaire américain pour la paix au Proche-Orient. Il s’agit de la cinquième rencontre en 3 jours entre les parties, qui tentent de sauver les efforts fournis depuis juillet dernier, lors de la reprise des négociations.
Israël a, par ailleurs, immédiatement répondu que ce sont les Palestiniens qui ont «
Les remarques de Kerry « vont nuire aux négociations et durcir les positions palestiniennes« , a déclaré un responsable du bureau de Netanyahou.
« Le secrétaire Kerry sait que ce sont les Palestiniens qui ont refusé des négociations directes continues avec Israël en novembre, qui ont dit non à son projet d’accord-cadre, qui ont dit non à la reconnaissance d’Israël comme l’Etat-nation du peuple juif, qui ont dit non à une réunion avec Kerry lui-même, et qui dit non à une prolongation des négociations« , a ajouté ce responsable.
« Selon les termes des accords conclus avant les pourparlers, Israël ne s’est

La Ligue arabe blâme Israël
La Ligue arabe, qui a fait porter mercredi l' »entière responsabilité » de l’impasse des négociations sur l’Etat hébreu, réclame une prolongation des négociations sous médiation américaine censées s’achever fin avril.
La Ligue réitère son soutien à Abbas qui a signé le 1er avril les demandes d’adhésion de la Palestine à 15 conventions et traités internationaux, estimant que les nouvelles exigences posées par Israël pour la libération de prisonniers palestiniens le
Lors d’une conférence de presse conjointe avec le secrétaire général de la Ligue arabe
Arabi a, quant à lui, accusé Israël d’avoir pour «
Escalade ?
Plus tôt mercredi, Netanyahou a ordonné à ses ministres de

Le chef de l’opposition israélienne,
« En réalité, il est facile de prévoir ce que causera cette décision de couper les relations avec l’Autorité palestinienne », a-t-il ajouté. « Cela nuira aux
« Le Premier ministre a entamé un processus de désengagement entre Israël et le monde (…) c’est le résultat de la frustration, de l’impuissance et du manque de capacité du Premier ministre à fonctionner d’après un plan et atteindre sa réalisation », a critiqué Herzog, indiquant que la «
Le ministre palestinien du Travail Ahmad Majdalani a toutefois minimisé la portée de cette décision, soulignant que « 90% des affaires quotidiennes se traitent avec l’administration militaire israélienne ».
« Dans les faits, il n’y a pas de rencontres organisées entre ministres palestiniens et israéliens, à part entre ministres des Finances », a déclaré M. Majdalani à l’AFP.
Mais une source gouvernementale palestinienne a indiqué qu’il pourrait s’agir d’un début de gel du transfert des taxes collectées par Israël pour le compte de l’Autorité palestinienne, car l’essentiel des rencontres entre les ministres des Finances porte sur ces taxes qui servent à payer les fonctionnaires palestiniens.
En réalité, selon une source israélienne sous couvert de l’anonymat, Israël réfléchit à l’idée de déduire de ces taxes l’équivalent de l’argent que dépense l’AP
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