Tout le monde se souvient de la condamnation mondiale d’Israël lors du massacre de Sabra et Chatila — deux camps de réfugiés palestiniens de Beyrouth-Ouest — qui a été perpétré du 16 au 18 septembre 1982 par des phalangistes libanais chrétiens, sur ordre de leur chef Elie Hobeika, afin de venger l’assassinat du président libanais, Bachir Gemayel , commis deux jours avant par un chrétien pro-syrien, Habib Tanious Chartouni. Des troupes mixtes musulmanes et chrétiennes commandées par le Général Saad Haddad auraient aussi pris part à ce massacre.À l’époque le monde entier avait condamné sans preuve Israël, pour le meurtre de 460 victimes dont les corps avaient été dénombrés par l’armée israélienne confirmée par la croix rouge alors que les Palestiniens n’ont cessé de parler sans preuve de 3 500 voire 5 000 victimes.
Dans le génocide du Rwanda, il s’agit de 850 000 personnes massacrées, alors que les troupes françaises et belges se trouvaient sur place pour encadrer les troupes « génocidaires ».

JForum fait le point sur cette affaire avec différents documents dont certains sont à charge.

Actuellement, les politiques français, en peine de justification, semblent détourner le débat en voulant mettre en avant la très sulfureuse personnalité du Président rwandais. Mais ce contre-feu ne doit pas nous détourner du vrai problème, relatif à la responsabilité de la France dans ce génocide.

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Responsabilités dans le génocide au Rwanda : ce que la France gagnerait à s’inspirer du travail d’enquête réalisé par la Belgique

Les cérémonies de commémoration du génocide des Tutsis se déroulaient se lundi à Kigali sans aucune représentation française, l’ambassadeur de France s’étant vu refuser son accréditation. 20 ans après le massacre de 800 000 Tutsis, la lumière n’a pas encore été faite sur l’implication de la France, empêchant tout apaisement entre Kigali et Paris.

Atlantico : Alors que le Rwanda s’apprêtait à commémorer les 20 ans du génocide des Tutsis, le président Kagame a accusé la France et la Belgique pour leur implication dans le massacre de 1994. La déclaration du président rwandais est-elle une « surprise » comme l’a déclaré Christiane Taubira ? Comment a-t-elle été accueillie en Belgique ?

Alain Destexhe : La France devrait d’abord faire en profondeur le travail d’investigation nécessaire sur la politique menée par le pays vis-à-vis du Rwanda avant pendant et après le génocide. En Belgique, en 1997, nous avons mis en place une commission d’enquête au Sénat. Pendant un an, nous avions les pouvoirs d’un juge d’instruction et nous avons eu accès à tous les documents de la défense nationale belge ainsi que les documents du ministère des Affaires étrangères concernant le Rwanda. Nous avons une vision assez complète de ce qui s’est passé. Le rapport final du sénat belge condamne d’ailleurs sans ambiguïté le gouvernement belge de l’époque regrettant le retrait des troupes. Et par la suite en l’an 2000, le Premier ministre belge a présenté ses excuses.

Le travail de la mission d’information de l’Assemblée nationale, dont Monsieur Cazeneuve était le rapporteur a été très incomplet. Il existe encore des zones d’ombre. Tant que la France n’accepte pas de lever ces inconnues, les relations entre Paris et Kigali ne pourront pas être normalisées.

La mission d’information parlementaire française n’a selon vous pas été au fond des choses, contrairement à ce qui été fait en Belgique.

Honnêtement, non. J’ai assisté à quelques auditions, il y a de grosses différences. L’accès aux documents d’archive des ministères de la défense et des affaires étrangères n’a pas du tout été le même. Les auditions des ministres français comme Juppé, Védrine ou Léotard on été très courtoises alors qu’en Belgique, nous avons essayé de pousser les auditionnés dans leurs retranchements. Le rapport final laisse beaucoup de zones d’ombre. La France aurait intérêt à reprendre ce travail… Soit sous la forme d’une commission d’enquête parlementaire ou d’une commission d’historiens.

Pourquoi ce travail d’enquête n’a-t-il jamais été complété ?

La première mission d’information a été un véritable combat. La société civile française s’est emparée de ce qui avait été fait en Belgique, réclamant qu’un travail similaire soit réalisé en France. Sinon cette mission ne serait jamais arrivée. Et ensuite, on a voulu enterrer ce qui s’est passé.

Nous sommes face à un génocide, comme ce fût le cas avec la shoah, on n’échappe à la vérité et à la transparence dans ce domaine, nous ne sommes pas dans le cas d’une simple opération de la françafrique. Mieux vaut trancher le problème rapidement. Il faut compléter l’enquête.

Le 7 avril 2000, le Premier ministre belge Guy Verhofstadt a présenté les excuses de son pays au peuple rwandais. Des relations apaisées entre Kigali et Paris doivent-elles passer par des excuses de la France comme cela a été le cas de la Belgique ?

Ce n’est pas seulement une question d’excuses. Comme l’a dit le président Kagamé dans son discours ce lundi 7 avril : « les faits sont têtus ». La ministre des Affaires étrangères a quant à elle remercié les chercheurs français et les membres de la société civile. Ce n’est pas une hostilité du Rwanda vis-à-vis de la France.

De nombreux survivants du génocide accusent les troupes françaises d’être restées indifférentes à leur sort sur la colline de Bissessero. Les soldats sont accusés d’avoir tardé à intervenir, causant la mort de centaines de personnes supplémentaires. La France dit que cela est faux. Mais cette question pourrait être tranchée en rouvrant les archives et en demandant aux historiens d’enquêter. Je ne sais pas ce qui s’est passé, mais il faudrait le savoir pour apaiser la tension. Je ne dis pas que la France devrait s’excuser mais on parle d’un génocide, il est très important de connaître la vérité.

Les accusations de Bissessero me semblent pourtant faciles à trancher. Car dans l’armée, tout est retranscrit.

Le mois dernier, une juridiction française condamnait pour la première fois un génocidaire rwandais, alors que d’autres pays comme la Belgique avaient été plus prompts à juger les tueurs au nom de la compétence universelle. Peut-on considérer qu’il s’agit là d’un premier pas vers une réconciliation ?

Oui, c’est un premier pas. Pour rendre la justice au Rwanda, nous disposons de trois instruments. Le tribunal pénal international pour le Rwanda qui a jugé les gros poissons, la justice rwandaise, soit à travers la justice ordinaire, soit à travers le système des gacaca a jugé des centaines de milliers de personnes. La troisième voie est de juger tous les criminels qui se sont réfugiés partout dans le monde. C’est un point positif très important. 60 ans plus tard, nous traquons toujours les criminels nazis. Dans le cadre du génocide des Tutsis, cela ne s’arrêtera pas non plus.

François Hollande doit comprendre que cette histoire ne passera pas et mieux vaut jouer la carte de la transparence et de la vérité plutôt que la langue de bois consistant à dire que la France était la seule à intervenir dans le cadre de l’opération turquoise. Après, il est vrai que personne ne voulait intervenir à l’époque. Il faudrait faire un bilan objectif de l’opération turquoise. L’affaire du génocide continuera de poursuivre la France tant que la lumière ne sera pas faite. Il n’y a pas de secret d’Etat qui tienne lorsqu’on est face à génocide.

Atlantico Article original

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Le Rwanda hausse le ton : les cinq élements qui accusent la France

La France avait décidé ce week-end de ne pas envoyer sa ministre de la Justice aux commémorations du vingtième anniversaire du génocide rwandais qui se tiennent à Kigali ce lundi. Paris n’avait pas apprécié les accusations du président rwandais Paul Kagame, dans une interview publiée ce dimanche par l’hebdomadaire Jeune Afrique.

Après avoir finalement choisi de se faire représenter a minima par son ambassadeur sur place, le gouvernement français a reçu ce lundi matin un camouflet : selon le quotidien belge Le Soir (dont vous pouvez suivre le live) Michel Flesch s’est vu retirer son accréditation pour la cérémonie de commémoration.

Dans Jeune Afrique, le président rwandais dénonce le « rôle direct » de la France dans « la préparation politique du génocide » et sa « participation … »>Article original à son exécution même ». Kagame accuse l’armée française non seulement d’avoir été « complice » des massacres, mais également « act rice »>Article original ».

Des soldats français de l’opération Turquoise, au Rwanda en juin 1994 (NICOLAS JOSE/SIPA)

Les accusations contre la France ont déjà été portées en 2008 par Kigali, après la publication d’un rapport dénonçant la responsabilité de l’Etat français dans les tueries qui ont fait 800 000 morts, principalement tutsi.

Dans une enquête détaillée, signée Christophe Boltanski et Jean-Baptiste Naudet, Le Nouvel Observateur de cette semaine reprend point par point, les accusations qui pèsent sur le gouvernement d’alors.

1- La France pilotait-elle les troupes rwandaises ?

Dès le début des années 90, la France est engagée au Rwanda, officiellement pour protéger les ressortissants européens. L’opération Noroît est lancée par les troupes françaises, belges et zaïroises, après une offensive des rebelles tutsi sur la frontière nord. La France reste sur place, pour soutenir le régime du président hutu Juvénal Habyarimana.

Le Nouvel Obs raconte comment la France va « de facto » prendre le commandement de l’armée rwandaise face au rebelles du Front patriotique rwandais (FPR). Dans un livre publié en 2011, le général Didier Tauzin décrit ainsi comment, sur le terrain, ses hommes règlent les batteries pour que les servants rwandais n’aient plus qu’à appuyer sur le bouton.

Ces opérations n’ont aucun fondement légal. Un accord militaire de 1975 ne recouvre que l’organisation et l’instruction de la gendarmerie. Ce « parapluie militaire » aurait permis au régime de préparer le génocide des Tutsi.

2 – Voulait-elle garder de l’influence sur la zone ?

La France craint alors que l’offensive tutsi ne soit télécommandée via l’Ouganda par les Anglo-saxons, et ne vise à enfoncer un coin dans l’influence de la France sur la région.

Ainsi, François Mitterrand déclare à ses ministres, le 3 mai 1993 :

« A cette querelle ethnique s’ajoute la volonté de puissance du président de l’Ouganda, qui appartient à l’ethnie tutsi et qui représente l’Afrique anglophone. »

Le Nouvel Observateur cite également le directeur de cabinet de Pierre Joxe, alors ministre de la Défense, qui se souvient avoir entendu Roland Dumas – prédécesseur d’Alain Juppé aux ministères des Affaires étrangères – comparer la situation à Fachoda, site d’une bataille franco-britannique perdue par la France au Soudan en 1898.

Cette référence à une défaite française, point culminant de la course aux territoires entre la France et le Royaume Uni sur le continent noir, marque la crainte de perdre en influence dans la région.

3 – Souhaitait-elle vraiment la paix ?

Le 26 février 1993, Pierre Joxe, le ministre de la Défense, écrit au Président pour lui faire part de ses inquiétudes : Juvénal Habyarimana se sent trop protégé par la France, et n’est donc pas enclin à se soumettre aux accords de paix d’Arusha.

Pourtant, plutôt que de mettre la pression sur son allié, François Mitterrand va choisir de poursuivre le soutien militaire de la France au régime. Le Nouvel Obs note également que la France ne semble pas s’intéresser outre mesure aux négociations de paix. C’est un second couteau – Jean-Christophe Belliard – qui est envoyé à Arusha, en Tanzanie, après le départ rapide de l’ambassadeur.

Enfin, les accords signés auraient été jugés par la France trop favorables au Front patriotique rwandais. L’Obs cite le général Christian Quesnot :

« De fait, les forces armées rwandaises passaient sous la coupe de Kagame. On considérait que ce n’était pas acceptable pour les Hutu. »

4 – La France du côté des génocidaires ?

Les massacres commencent après que l’avion du président Habyarimana a été abattu, le 6 avril 1994. Il faudra toutefois attendre le 18 mai pour qu’Alain Juppé parle de « génocide » plutôt que de « tueries interethniques ». Mis en cause ce dimanche par Kagame, l’ancien ministre des Affaires étrangères réagit sur son blog :

« Il serait aujourd’hui intolérable que nous soyons désignés comme les principaux coupables. … »>Article original Il est rigoureusement faux que la France ait aidé en quelque manière les auteurs du génocide à préparer leur forfait. »

La France de Mitterrand est pourtant accusée d’avoir pris parti pour les génocidaires, de les avoir reçus à Paris et d’avoir livré en sous-main du matériel militaire. Edouard Balladur, alors Premier ministre de cohabitation, jure avoir mis le holà aux livraisons officielles, mais d’autres canaux auraient continué à fonctionner malgré l’embargo imposé par les Nations unies.

Deux jours après le déclenchement du génocide, les troupes françaises sont sur place pour évacuer les ressortissants européens, ainsi que quelques dignitaires hutu. En revanche, les soldats n’embarquent pas le personnel tutsi présent à l’ambassade de France (sauf une personne). Ils seront tous massacrés. Etrangement, les télégrammes diplomatiques de cette période ont disparu.

5 – L’opération Turquoise, complice des massacres ?

Quant à l’opération Turquoise, lancée sous mandat de l’ONU à l’été 1994, elle continue à diviser : elle a certainement permis de sauver des vies tutsi, mais l’armée est accusée d’être restée passive – et donc complice – face aux atrocités. A Bisesero, les soldats ont ainsi laissé des rescapés tutsi à la merci de tueurs pendant plus de trois jours.

Pour certains, l’intervention française aurait même eu pour but de contrer une nouvelle fois les rebelles du Front patriotique rwandais, et de faciliter la fuite des génocidaires.

Rémi Noyon | Journaliste Rue89 Article original

Pour le Rwanda, la France doit «regarder la vérité en face»

Paris ne sera pas représenté aux commémorations du vingtième anniversaire du génocide après les accusations du président Paul Kagame qui assure que la France a participé aux massacres en 1994.

La France a décidé samedi d’annuler sa participation aux commémorations du 20e anniversaire du génocide rwandais, après une nouvelle charge du président Paul Kagame l’accusant d’avoir «participé» aux massacres qui ont fait 800 000 morts en 1994.

Cette décision marque un nouveau coup d’arrêt à la normalisation des relations entre les deux pays, empoisonnées par le soupçon malgré une réconciliation officielle en 2010. Au cœur du contentieux se trouve la question du soutien de la France et de son armée au régime hutu rwandais, coupable du génocide contre la minorité tutsi.

Dans une interview à paraître dans l’hebdomadaire Jeune Afrique dimanche, veille du 20e anniversaire, le président Kagame a dénoncé un «rôle direct» de la Belgique, ancienne puissance coloniale, et de la France «dans la préparation politique du génocide», et «la participation de cette dernière à son exécution même».

Il a également accusé les soldats français de l’opération militaro-humanitaire Turquoise, déployée en juin 1994 sous mandat de l’ONU dans le sud du pays, d’avoir été «complices, certes», mais aussi «acteurs» des massacres qui se sont déroulés entre avril et juin 1994.

Pour la ministre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo, la France doit «regarder la vérité en face» concernant son rôle dans le génocide ajoutant que Kigali ne pouvait oublier l’histoire pour s’entendre avec Paris. La ministre estime «injustifiée» la décision française d’annuler sa participation aux cérémonies.

Pour Paris, qui a annulé le déplacement prévu lundi à Kigali de la ministre de la Justice Christiane Taubira, les déclarations du président Kagame «sont en contradiction avec le processus de dialogue et de réconciliation engagé depuis plusieurs années».

«La France regrette de ne pouvoir prendre part aux commémorations du 20e anniversaire du génocide car elle tient à s’incliner devant la mémoire des victimes et à s’associer au deuil des familles et du peuple rwandais», a déclaré le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Romain Nadal.

Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères à l’époque du génocide, a appelé samedi le président François Hollande à «défendre l’honneur de la France» face à ce qu’il qualifie d’«inacceptable mise en cause de la France» par le président rwandais dans l’article à paraître dans Jeune Afrique.

«Il serait aujourd’hui intolérable que nous soyons désignés comme les principaux coupables», s’indigne Juppé dans un article publié sur son blog. «Il est rigoureusement faux que la France ait aidé en quelque manière les auteurs du génocide à préparer leur forfait», déclare-t-il.

Interrogé par l’AFP, le ministère belge des Affaires étrangères n’a pas souhaité réagir.

Maintes fois démenties par Paris, les accusations du président Kagame, ancien chef de la rébellion tutsi et qui est à la tête du Rwanda depuis 1994, reprennent celles déjà formulées par Kigali à plusieurs reprises, et notamment en août 2008, à l’occasion de la publication du rapport de la commission d’enquête rwandaise sur le rôle supposé de la France dans le génocide.

En janvier dernier, les militaires français nommément cités par Kigali, et notamment le général Jean-Claude Lafourcade, patron de l’opération Turquoise, avaient jugé que «leur honneur était sauf», considérant que le gouvernement rwandais avait été «incapable d’apporter la moindre preuve» de ses accusations «infondées, indignes et inacceptables».

PARIS ET BRUXELLES COMME «EXUTOIRES»

Les nouvelles déclarations de Paul Kagame surviennent alors que les relations franco-rwandaises, rompues entre 2006 et 2009, semblaient s’être apaisées, surtout depuis la condamnation en mars à 25 ans de prison de Pascal Simbikangwa, premier Rwandais jugé en France pour génocide.

Un procès dont Paul Kagame a également minimisé l’enjeu: «On nous présente cette sentence comme un geste, presque comme une faveur de la France à l’égard du Rwanda, alors que c’est le rôle de la France dans le génocide qu’il conviendrait d’examiner», a-t-il insisté.

Pour le sociologue André Guichaoua, spécialiste du Rwanda et témoin-expert auprès du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), le président Kagame, par ses propos, «se moque des avancées comme des usages diplomatiques».

ANdré Guichaoua relève par ailleurs que «les derniers mois ont été marqués par d’importants revers diplomatiques et politiques rwandais»: «On peut se demander si la France et la Belgique, étonnamment associée à ces graves accusations en tant qu’ex-puissance tutélaire, ne servent pas d’exutoires à l’expression d’une animosité plus profonde du chef de l’État rwandais vis-à-vis de bien d’autres pays et institutions internationales qui n’hésitent plus à mettre en cause sa gouvernance autoritaire personnelle et ses interventions à l’extérieur du pays.»

Cette nouvelle sortie de Paul Kagame survient en effet alors qu’«il est actuellement en position délicate à l’égard de ses alliés traditionnels (Etats-Unis, Afrique du Sud…) en raison du « traitement » de ses opposants», abonde Antoine Glaser, expert des relations franco-africaines et auteur de AfricaFrance – Quand les dirigeants africains deviennent maîtres du jeu (Fayard).

Après avoir bénéficié depuis le génocide d’une forme de «diplomatie dérogatoire en matière de démocratie et de droits de l’homme», selon les termes d’André Guichaoua, le président Kagame a été sévèrement critiqué ces derniers mois pour son rôle jugé déstabilisateur dans l’est de la République démocratique du Congo, et plus récemment pour son implication supposée dans l’élimination d’opposants en exil.

Par ailleurs, estime Antoine Glaser, Paul Kagame, qui avait adressé une invitation personnelle à son homologue français François Hollande, n’était «sans doute pas très heureux que le chef de l’Etat français se fasse représenter par sa ministre de la Justice».

AFP – Libération Article original

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Bonjour, la France est clairement coupable de: » non assistance a personnes en danger », mais pour lui faire admettre cette triste vérité, c’est une autre histoire. Cordialement.

velo64

SABRA et CHATILA est ce que cela vous dit quelques choses ou voulez vous que je vous rappelle les faits….Vous vous souvenez de la condamnation unanime le matin ou le monde à découvert des hommes femmes enfants massacrés dans ce camp. Tous les médias ont montrée les responsables les soldats israéliens et tous les jours nos radios nos télévisions se sont jetés sur les coupables.
Les médias les ministres comme Élisabeth Guigou demandant que la cour international condamne Israël. Et Sharon qui est présenté à une commission d’enquête et qui accepte sa part de rsponsabilité tout en demandant que soit consigné les faits aucun de ses soldats n’a tiré dans cette banlieue un coup de feux mais il reconnaît que ses soldats ont laissé entré dans le camp des soldats Chrétiens qui souhaitaient récupérer des palestiniens responsables de massacres effroyables sur des familles chrétiennes.
France Inter notre radio qui donne la parole à Leila Chahid petite fille du mufti de Jérusalem qui s’est allié à Hitler et qui a créé des brigades islamofachistes qui se sont battus contre les alliées. Leila Chahid qui répand son venin de Haine en clamant dès qu’elle le peut qu’Israël a organisé le massacre de 800 palestiniens à Sabra et Chatila. Et alors la France responsable du génocide des Tutsi ah non surtout pas l’armée Française qui a abandonné aux tueurs des familles sans défense. Ce n’est pas l’armée Française mais Mitterand qui est responsable ainsi que son gouvernement……pauvres Tutsi ils ont remis leurs vies entre les mains de la France…..Petite leçon à retenir pour ceux qui hésitent encore et souhaitent voir la République Française les défendre….. Bonne Chance

meller1

800000 tue en trois mois une horreur faisons le calcul suivant si il y avait eu 800000 morts en un an que je multiplie par 6 le temps de la deuxieme guerre mondiale nous aurons le chiffre suivant4800000 conclusions si Israel avait tue 1000 palos le monde entier auraient crie aux meurtres LA FRANCE DOIT PRENDRE SES RESPONSABILITEES

Armand Maruani

{{La France qui donne souvent des leçons à Israël ferait mieux de se regarder dans un miroir . Son comportement durant le génocide est irresponsable , il aurait dû tout faire pour empêcher le massacre des malheureux Tutsis non seulement il n’a pas réagi mais il a  » laissé faire  » .}}

{{Comme il a laissé faire en 40 par sa complicité et son soutien au régime nazi l’extermination des hommes , femmes et enfants Juifs français .}}