Israël est en train de s’interroger et de réviser toute la ligne stratégique et politique découlant de la paix d’Oslo qui lui a coûté si cher. NdT »>Article original ******

De plus en plus, ce sont les conversations centrées sur la
Pour de nombreux observateurs, il s’agit désormais d’un sujet sur lequel Israël a décidé de ne pas décider, du moins pour l’instant. Cependant, dès le début du dernier cycle de négociations orchestré par le secrétaire d’Etat Kerry, nous avons assisté à une tentative concertée de faire ressurgir l’espoir d’une résolution imminente du conflit autour de la proposition des deux États. L’interview que le président Obama vient de donner dans Bloomberg Article original a déjà provoqué beaucoup de commentaires. Les amis d’Israël ont exprimé leur
Bien sûr, dès sa prise de fonctions, Netanyahou avait repris à son compte le concept des deux États. Il en avait tracé les contours dans son discours de 2009 à Bar Ilan. Cependant, le premier ministre israélien avait aussi fait savoir tout à fait clairement que toute paix véritablement sincère devrait reposer sur la pleine reconnaissance d’Israël comme un État juif par les Palestiniens. Cette exigence avait rencontré le scepticisme de la majorité de la communauté internationale, en particulier des Européens.
La gauche sioniste (ou du moins ce qu’il en reste) avait fait preuve de beaucoup de froideur devant cette demande. Des personnalités modérées de ce camp, comme Shlomo Avinieri, se montrèrent peu enthousiastes pour la demande relative à l’État juif.
Cependant, dans sa publication de ce mois-ci dans Mosaic, Yoav Sorek ne propose pas seulement une stratégie alternative, mais une stratégie qui place en son centre l’assertion que
L’erreur d’Israël a été de prendre à son compté l’idée que le droit d’exister peut être acheté au monde arabe contre des territoires. Il s’en est tenu à l’équation de la
Tant que la conclusion du très long différend avec les Palestiniens ne sera pas acquise, Sorek propose qu’Israël commence par s’abstenir d’apaiser et de légitimer les éléments les plus extrémistes parmi les Palestiniens.
Pour cet auteur, la grande erreur du gouvernement Rabin a été de reconnaitre et de valoriser l’OLP au lieu de poursuivre la politique efficace visant à défaire l’organisation terroriste d’Arafat. Sorek suggère qu’avant tout, Israël reprenne l’initiative et qu’il réaffirme tout simplement ses droits et son autorité sur le territoire qui est sous son contrôle, dans sa totalité. Peu importe qu’Israël trouve le moyen d’intégrer les communautés arabes vivant sur son territoire ou que ces dernières choisissent en définitive leur avenir en réclamant leur précédente nationalité jordanienne. Sorek affirme que rien de tout cela ne s’avèrera aussi pénible que les 20 années de pagaille qui ont jalonné la tentative de création d’un État palestinien.
Obama demande non sans malhonnêteté qu’il aimerait bien qu’on lui présente une alternative quelconque à la solution des deux États. Mais cette demande est une double hypocrisie. D’un coté il n’a clairement aucun désir d’une solution alternative, et de l’autre il sait parfaitement que Netanyahou coopère au projet d’établir un État palestinien. Mieux, Netanyahou tente aussi une approche synthétique en insistant pour que le compromis territorial accepté par Israël ait pour contrepartie l’acceptation de l’État juif par les Palestiniens.
Le premier ministre doit exiger cette acceptation, mais il y a un signe qui révèle l’étendue du doute que ressentent les Israéliens sur ce qu’il adviendra de la
Comme le dit Yoav Sorek, il ne faudra rien moins que la pleine acceptation de l’État juif pour apporter la paix à Israël et mettre un terme au conflit, et seule la poursuite dans le temps de cette acceptation ouvrira la voie viable d’une paix véritable et définitive.
Titre original : An Alternative to the Two-State Solution Article original
par Tom Wilson, Commentary Magazine, le 5 mars 2014
Traduction :
fim13.blogspot.fr Article original
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Une alternative au dogme de la « solution à deux États »
ou le Chantage À La Disparition; L’article de Yorav SOREK est l’expression d’une vérité historique, cette vérité pour l’islam et ce qui s’est passé il y a un peu moins de 14 siècles dans l’oasis de Yathrib – Oasis devenue appelée Médine après la mort de Mohamed.
Il faudrait lire le livre que j’ai écrit il y a quelques années qui a pour titre L’islam de La Mecque à Oslo (territoire). Cet ouvrage déroule le drame des Juifs dès l’an 2 l’Hégire. L’islam ou les prétendus tenants de l’islam n’ont jamais tenus les engagements souscrits et ni des écrits « sacrés » qui sont prescrits dans le Coran. Il faut dire que pour les Juifs lettrés les rabbins leur interdisaient de lire les écritures saintes des autres religions monothéistes, quant aux peuples qui se sont convertis de force ou par intérêt à l’islam leurs lettrés se sont soit convertis à l’islam pour grimper dans la nouvelle échelle sociale, ceux (lettrés) qui refusés à se soumettre ils furent simplement égorgés avec toute leur famille.
Comment peut-on écrire « paix d’Oslo » ?
Il n’y a JAMAIS eu de traité de paix, tout au plus des Accords (il vaudrait mieux dire des désaccords).
Alors soyez rigoureux dans l’écriture..
Les palos en Jordanie et ISRAEL , ETAT JUIF A 1000% !!
LES arabes israéliens , CONNAIS PAS !!!
POINT BARRE !!!