Le Colonel Richard Kemp, ancien Commandant des forces britanniques en Afghanistan, a publié un verdict accablant sur ce rapport biaisé d’Amnesty dans le Jewish Chronicle :


Col. Richard Kemp.

Le Colonel Richard Kemp Article original, ancien Commandant des forces britanniques en Afghanistan, a publié un verdict accablant sur ce rapport, dénué de toute déontologie, d’Amnesty dans le Jewish Chronicle :

Le dernier rapport d’Amnesty est loin d’être impartial. En tant que morceau choisi de propagande anti-israélienne, c’est un rappel brutal de la façon exacte dont ils ont complètement perdu leur vocation. Le timing cynique de ce rapport, publié en pleine semaine « contre l’Apartheid israélien », ne peut qu’avoir été sciemment destiné à jeter de l’huile sur le feu dans la diabolisation de l’Etat Juif dans les écoles et les campus.

Il n’y a aucune tentative de resituer les actions des forces de sécurité israéliennes dans leur contexte. Aucune mention de l’orchestration délibérée, de la part des extrémistes palestiniens, de manifestations violentes, afin de provoquer la réplique des troupes israéliennes, pour qu’il y ait des morts et des blessés parmi leur propre peuple, pour des objectifs purement propagandistes – ou même pour attirer les forces de sécurité dans des embuscades terroristes mortelles. Ce sont des actions criminelles.

Salli Shetty, le Secrétaire Général d’Amesty, a, pourtant, reconnu, il y a à peine quelques jours : “Amesty International n’est pas une organisation disposant d’une expertise des situations militaires”. Ce rapport fait juste la preuve par 9 à quel point cet aveu est véridique.

Par exemple, le démenti désinvolte que les bombes incendiaires ne poseraient « que peu ou pas de menace » contre la vie des soldats israéliens. J’ai vu, de première main, à quel point une bombe incendiaire pouvait brûler et blesser un soldat, avec des séquelles horribles.

Les recommandations d’Amnesty disant que les Etats-Unis et l’UE doivent interdire le transfert de matériel et d’entraînement anti-émeutes, non seulement trahit son soutien politisé aux boycotts anti-israéliens, mais elles sont naïvement contre—productives . De tels systèmes ne peuvent que contribuer à réduire le niveau de violence. A part la balle en caoutchouc, on ne connaît que la balle réelle : donc Amnesty soutiendrait seulement un nombre plus élevé de victimes, alimentant ainsi le cycle du recours au terrorisme comme « justifié » »>Article original.

Au lieu d’employer ses ressources à apporter une contribution sérieuse, en vue d’alléger la situation difficile du peuple palestinien, Amnesty a produit un rapport qui sera exploité comme outil à inciter à toujours plus de haine.

NGO Monitor Article original critique également Amnesty :

Dans son rapport, Amnesty fait un grand nombre d’affirmations non-spécifiées, sans la moindre preuve qui les soutiennent, telles que : “Les Palestiniens tués par les soldats israéliens ne semblent pas poser de menace directe et immédiate à leur vie » et l’usage « arbitraire » de la force. A l’opposé, d’autres groupes d’observation, tels que B’Tselem reconnaissent Article original que la majorité des blessures des victimes palestiniennes surviennent au cours de combats ou de heurts violents avec le personnel des forces de sécurité israéliennes. L’occultation de cet élément de contexte essentiel et l’abus du terme « civil » éclaire encore plus le manque de crédibilité. De façon similaire, en 2009, Amnesty a joué un rôle central dans le rapport Golstone totalement discrédité sur le conflit à Gaza, autant que dans un grand nombre d’autres fausses allégations prenant Israël pour cible.

Dans le rapport présent, aucune définition ou donnée comparative n’est apportée pour démontrer les allégations politisées d’Amnesty, selon lesquelles les forces israéliennes auraient « la gâchette facile » et seraient « impitoyables ». En fait, un panorama du comportement des polices à travers le monde révèle que la conduite de la police et de l’armée israélienne est, de loin, bien plus contenue, si on prend en considération l’état constant de conflit armé et le nombre important de situations à risque mortel qui justifieraient de l’emploi de la force létale, dont les émeutes violentes et les attentats terroristes.

S’il subsistait le moindre doute sur l’agenda anti-israélien d’Amnesty, l’organisation héberge dans ses locaux à Londres le vernissage d’un livre qui sera lancé en Mars 2014 Article original, écrit par l’extrémiste dans la haine d’Israël Ben White, qui s’intitule : « L’Apartheid israélien : manuel à l’usage du débutant ». On comprendra donc mieux les motivations réelles de cet organisme.

Pendant ce temps, la récente arrestation, par la police britannique, de Moazzem Begg Article original, un ancien détenu de Guantanamo dont la cause a été défendue, avec acharnement, par Amnesty International, en dit plus sur les priorités en matière de « droits de l’homme » de cette organisation complaisante envers le terrorisme. Begg a été arrêté en relation avec des infractions relatives au terrorisme en Syrie et il est accusé d’avoir participé à un camp d’entraînement terroriste et d’avoir facilité des filières terroristes à l’étranger.


Moazzem Begg, terroriste remis dans le circuit, grâce à Amnesty!

honestreporting.com Article original

Adaptation : Marc Brzustowski.

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Dans son rapport à paraître, Amnesty International montre un manque de compréhension total des défis auxquels doit faire face l’Armée de Défense d’Israël en Judée-Samarie. Elle ignore complètement l’augmentation substantielle des cas de violence palestinienne de l’année écoulée.

En 2013, on relève une très nette augmentation de jets de pierres. Ces attaques mettent sérieusement en danger les vies de civils israéliens et du personnel militaire. 132 Israéliens ont été blessés durant cette année, soit presque le double des années précédentes. Ce nombre n’est pas surprenant compte tenu de l’augmentation significative d’attaques aux jets de pierres. Ces attaques s’élèvent à 5000 pour 2013, dont la moitié sur les routes principales du pays.

Les jets de pierres et les manifestations violentes ne sont qu’une partie des défis posés par les violences des Palestiniens en Judée-Samarie. En 2013, on dénombre en outre, 66 attaques terroristes incluant l’enlèvement et le meurtre d’un soldat, des fusillades, des poses d’explosifs, et des attaques avec des armes contondantes.

Les opérations de l’Armée de Défense d’Israël en Judée-Samarie sont effectuées dans le but de contenir la violence initiée par les Palestiniens. Elles utilisent des moyens de dispersion tels que les fortes sirènes, les canons d’eau, les grenades assourdissantes et du gaz lacrymogène. C’est uniquement en cas de danger de mort et de nécessité que l’autorisation d’utiliser des moyens de dispersion est donnée.

Tsahal s’en tient à des normes professionnelles et éthiques et elle entraine ses soldats dans ce cadre. Rappelons que, conformément à cela, les écarts de conduite en son sein donne lieu à enquêtes et à sanctions appropriées.

Publié le : février 26, 2014

tsahal.fr Article original

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Ratfucker

En 2013, selon Amnesty, 22 Arabes ont trouvé la mort – la plupart lors d’échanges de tirs avec Tsahal – en Judée Samarie. La même année, 25 femmes ont été victimes de « crimes d’honneur » sur le même territoire (dont une malheureuse handicapée mentale pendue par ses parents pour être tombée enceinte de son violeur). Mais ce fait est inexploitable pour la grossière propagande palestiniste, donc sans intérêt pour Amnesty.