L’hôpital de Tsahal, installé dans la capitale haïtienne, a travaillé sans interruption toute la journée de dimanche. Un flot incessant de victimes s’est présenté, demandant de l’aide et des soins. Pourtant, parmi le chaos, une lueur d’espoir. Le personnel soignant qualifie le moment de l’un des plus enrichissants de leur travail : pendant la nuit de samedi à dimanche Gubilande Jean Michel donne la vie à un petit garçon, prématuré mais en bonne santé. L’enfant portera le nom d’ « Israël ».

Plus de 100 000 morts estimés après le séisme de magnitude 7.
Photo: AP
Dans le même temps les secouristes israéliens continuent de jouer leur rôle vital dans la course contre la montre pour extraire des survivants des décombres du séisme. Ils ont ainsi pu sauver la vie d’un homme, resté coincé dans son bureau par les débris. Par expérience, les sauveteurs savent que des survivants peuvent être localisés jusqu’à 5 ou 6 jours après une catastrophe de ce genre, très rarement au-delà de cette période.
Plus d’une centaine de rescapés ont déjà été traités. 30 % d’entre eux sont gravement blessés et les enfants représentent la moitié des cas. La majorité d’entre eux souffrent de lésions aux membres, fractures osseuses et près d’une douzaine d’opérations d’urgence ont été effectuées.
Le centre hospitalier, improvisé dans un parc industriel, est doté de 40 médecins et 40 infirmières. « Il n’y a pas d’hôpital alentour, explique le colonel Carmi Bar-Tal, responsable adjoint de l’unité médicale de Tsahal, les ambulances amènent donc les blessés ici. » La foule aux portes des tentes est nombreuse, « il y a une véritable guerre à l’extérieur ».
source jerusalem post
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1263147917683&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull
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