Cet attentat, mené « à la hache, au couteau et au pistolet » selon la police israélienne, a été salué par les deux principaux mouvements islamistes palestiniens, le Hamas et le Jihad islamique.
Ces deux mouvements terroristes, qui affichent clairement leurs intentions, sont les leaders palestiniens qui maîtrisent réellement la population palestinienne.
Mahmoud Abbas que l’Europe, les États-Unis voire même malheureusement Israël, reconnaissent, n’est que le pantin qui est mis en avant aux yeux du monde comme un pseudo modéré capable de soutirer à Israël les concessions nécessaires pour amorcer sa destruction.
C’est dans ce contexte que des européens aveugles, et aveuglés par une victimisation des Palestiniens, cherchent à faire plier Israël, pour la rendre vulnérable, et imposer un État palestinien.
Nul n’ignore l’acharnement mis dans la promotion de cette fumeuse solution de deux États dont on sait tous que ce n’est qu’une étape dans un processus suicidaire.
Que certains dans notre communauté, pour satisfaire le politiquement correct, fassent référence à cette solution nous parait dangereux, car cela enferme Israël et la communauté juive dans un discours irréaliste.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a prévenu qu’Israël allait réagir « avec une poigne de fer à ce meurtre de juifs ». Cet attentat « est le résultat direct des incitations à la violence menées par le Hamas et Abou Mazen (Mahmoud Abbas) », le président palestinien, a-t-il dénoncé.
L’attaque perpétrée dans un quartier haredi de Jérusalem a fait également neuf blessés, dont cinq se trouvaient dans un état critique selon les secours.
Elle intervient au surlendemain de ce que les Palestiniens ont dénoncé comme un « crime raciste », celui d’un chauffeur de bus palestinien retrouvé pendu dans son dépôt de Jérusalem-Ouest dimanche soir.
La police israélienne a conclu à un suicide, une version acceptée par le médecin légiste qui a examiné le corps de Youssef Ramouni, un Palestinien de Jérusalem-Est de 32 ans, père de deux enfants et « heureux » selon sa famille qui a rejeté en bloc la thèse du suicide.
Depuis la découverte de son corps, la Ville sainte, entrée en juin dans un cycle de représailles sans fin, était encore un peu plus sous tension.
Début juillet, des extrémistes juifs avaient brûlé vif un adolescent palestinien de Jérusalem-Est, assurant agir par vengeance après le meurtre de trois Israéliens.
Depuis lors, la Ville sainte est entrée dans un engrenage de la violence, rythmé chaque nuit par des affrontements dans la partie palestinienne occupée et annexée par Israël entre jeunes jeteurs de pierres et policiers israéliens lourdement équipés.
L’escalade a franchi un nouveau palier il y a près d’un mois, lorsqu’un Palestinien a jeté sa voiture sur un arrêt du tramway. Depuis, deux autres attentats à la voiture bélier ont ensanglanté Jérusalem et la Cisjordanie occupée, puis une série d’attaques au couteau ont touché jusqu’à Tel-Aviv.
– Le Hamas appelle à plus d’attaques –
Aucun n’a été revendiqué, mais certains ont été menés par des membres du Jihad islamique ou du Hamas. Ces deux mouvements ont affirmé que l’attaque de la synagogue était une « réponse au meurtre du martyr Youssef Ramouni ».
Alors que les tensions se sont multipliées ces dernières semaines autour du site très sensible du Mont du Temple dans la Vieille ville de Jérusalem, les Palestiniens dénonçant comme des provocations les nombreuses visites de juifs sur ce lieu saint, le Hamas y a également vu « une réponse à la série de crimes de « l’occupant israélien » à la mosquée d’ Al-Aqsa ».
Le Hamas « appelle à poursuivre les opérations », après avoir appelé dès lundi les Palestiniens « à exprimer partout leur colère ». Le Jihad a salué l’attentat, « une réponse naturelle aux crimes de l’occupant ».
Les deux assaillants, originaires de Jabel Moukabber, un quartier escarpé qui surplombe Jérusalem-Est, sont entrés au moment de la prière juive du matin mardi dans une synagogue du quartier orthodoxe de Har Nof, à Jérusalem-Ouest, considéré comme un bastion du Shass, un parti religieux.
Un témoin a indiqué à la radio que l’attaque avait provoqué la panique dans la synagogue: « J’ai entendu des coups de feu et un des fidèles est sorti du bâtiment et a crié « il y a un massacre » ».
Le ministre de l’Economie Naftali Bennett, chef du Foyer juif, un parti sioniste-religieux a dénoncé la responsabilité du président palestinien. « Mahmoud Abbas par ces incitations à la violences a déclaré la guerre à Israël, et nous devons réagir en conséquence », a-t-il affirmé à la radio militaire.
Le ministre de la Sécurité intérieure Yitzhak Aharonovitch s’en est également pris aux dirigeants palestiniens sur les lieux de l’attentat, leur imputant une vague de « terrorisme populaire ».
Le chef de la diplomatie américaine, John Kerry, en visite à Londres, a dénoncé comme un acte de « pure terreur » l’attaque contre la synagogue.
AFP-JForum
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On s’en fout, qu’ils crèvent Abou Mazen et tous les leader du Hamas. Qu’ils accusent Israël ou pas quelle importance, on a l’habitude. Mais qu’ils le fassent vite!
Abbas a peur du hamas qui veut lui faire la peau.
Le hamas assassinera Abbas un de ces jours et le hamas accusera Israël comme toujours.
il faut vite aller,l’arreter ce térroriste en col blanc,notre gouvernement dit qu’il va prendre des mesures,mais jusqu’à présent il n’y a rien de fait,et ont tuent du juif en toute impunité,la france condamne kerry condamne,ISRAEL,n’a pas besoin de ces condamnations d’ypocrites,il faut tuer le serpent à la téte,il faut détruire cette mokata,il faut enlever la nationalité aux térroristes ainsi qu’à leurs familles et les virer à gaza,et virer tout ces députés arabes qui siegent à l la knesset.Vous verrez ils vont comprendre.