Alors que le monde a les yeux tournés sur l’État islamique et tandis que le Président iranien, Hassan Rouhani se trouve aux Nations-Unies à New-York, l’Iran a les mains libres pour les exécutions, arrestations de masse des minorités et désormais l’exécution de l’Ayatollah Boroujerdi, si toutefois il ne meure pas dans une forme d’exécution passive car sa santé s’est gravement détériorée et on lui refuse tout soin médical dont il a un besoin crucial.
Avant son arrestation ; dans sa prison
Lire sa lettre envoyée à Ban Ki Moon (en anglais)
Your Excellency Mr. Ban Ki-Moon, Secretary-General of the United Nations:
Greetings to the respected United Nations General Assembly. I am writing you as a political prisoner from the dreaded Evin Prison. I have been imprisoned and tortured for the past eight years for simply speaking out against political Islam and the cruel crimes committed by the government of Iran against its citizens due to implementation of religious laws.
I would like to bring to your attention that Iran’s natural resources along with its national wealth are being spent- as a matter of priority- on funding Syria, Palestine, Lebanon, Yemen, Bahrain and Iraq by the authorities while Iran’s own citizens are enduring widespread poverty, unprecedented unemployment along with high rates of depression and physical ailments. People in Iran have therefore lost hope. Our country has much wealth so why is it that our own citizens are not living at the very least an average quality of life? [lire la suite by Shadi Paveh
September 25, 2014 at 12:30 pm
http://www.gatestoneinstitute.org/4731/breaking-news-iran-executing-iran-mandela
Cela fait 8 ans que l’Ayatollah Boroujerdi a été condamné à une peine de 11 ans de prison et que les autorités iraniennes essaient de le tuer. La menace de son exécution intervient seulement 24 heures après qu’il ait réussi à envoyer une lettre au Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon.
Selon des sources fiables iraniennes, les conditions de santé de l’Ayatollah Boroujerdi se sont tellement détériorées que s’il ne reçoit pas des soins médicaux d’urgence, il va mourir dans les jours ou même les heures qui viennent.
L’Ayatollah Boroujerdi s’est élevé contre l’Islam politique et a été un ardent défenseur de la séparation de la religion et de l’État, raison pour laquelle il a été condamné à 11 ans de prison.
L’Organisation pour les droits de l’homme et la démocratie en Iran a indiqué que le 23 Septembre 2014, Mohammad Mohamad, procureur de la Cour spéciale pour le clergé a visité l’ayatollah Boroujerdi dans le quartier 325 de la prison d’Évin.
M. Mohavdi a fait référence au livre et aux enseignements de l’ayatollah Bouroujerdi en informant le prisonnier que le contenu du livre était une « hérésie » contre les dirigeants iraniens et une insulte contre le Guide suprême de l’Iran.
Le procureur Mohavdi a poursuivi en disant que la punition de ces crimes était l’exécution, il a aussi déclaré que tous ceux qui avaient pris part à la publication de ce livre seront également tués. Lorsque l’ayatollah Boroujerdi a proposé un débat ouvert et public avec le Tribunal spécial pour défendre son point de vue, Mohavdi a déclaré que son rôle n’était pas de participer à des débats mais de punir et d’exécuter.
Cette menace d’exécution intervient seulement un jour après que la dernière lettre de l’ayatollah Boroujerdi à M. Ban Ki Moon, Secrétaire général des Nations Unies a été publié le 22 Septembre. Dans cette lettre, l’ayatollah Boroujerdi critique vivement le gouvernement de l’Iran pour avoir mal géré l’argent public, pour sa corruption et pour son financement de causes (soutien à la Syrie, Palestine etc.) dans d’autres pays musulmans, au lieu d’investir pour le bien de ses propres citoyens, la lutte contre le chômage, contre la pauvreté endémique et de régler le besoin désespéré de soins de santé .
Boroujerdi, qui a un très grand nombre de supporters et est connu dans le monde entier comme le « Mandela iranien », a également imploré l’Assemblée générale de l’ONU d’aider le peuple de l’Iran au nom de l’histoire et des générations futures.
La République islamique d’Iran a essayé de tuer l’ayatollah Boroujerdi durant les huit dernières années durant lesquelles il a purgé sa peine de prison de 11 ans. Les autorités ont utilisé tous les moyens : tortures, privation de soins médicaux d’urgence et ont même mis le feu à sa cellule le 1er Juillet 2014 ! Jusqu’à présent, le gouvernement s’est abstenu de l’exécuter par crainte d’une mobilisation mondiale mais désormais alors que l’attention du monde est centrée sur les décapitations, les massacres et l’expansion rapide de l’État islamique, la République islamique va intensifier les exécutions et les arrestations de masse. L’exécution de l’ayatollah Boroujerdi semble imminente.
Adaptation française [©[http://danilette.over-blog.com->©http://danilette.over-blog.com







































quoique disent certains médias et politiques, l’islam n’est pas démocratique ; il y a dans toutes les religions un manque de démocratie, penser de cette façon, agir de cette manière etc …mais avec l’islam, c’est autrement dangereux puisque c’est une théocracie, il n’y a pas à discuter, il faut se plier à l’islam, sans discution (ex : ce malheureux mollah, éclairé, qui voudrait séparer le religieux du politique), mais dans l’islam, c’est impossible. Tout est imbriqué, le religieux, la politique, la famille, les enfants. Il n’y a pas de liberté, aucune liberté, il n’y a pas d’islam MODERE, comme le disait une ministre de l’ancien président Sarkozy, qui était fille de harki. Je pense que l’islam est une bombe à retardement, l’avenir nous le dira.
Qu’en pense le sinistre guignol Dieudonné, lui qui veut nous vendre l’Iran des mollahs et leur « révolution islamique » comme un modèle pour l’humanité ?