Les Arabes réduits à habiter dans les villes juives
L’État israélien a réduit significativement les réserves foncières dans les localités arabes et druzes, entraînant un exode notable des familles arabes vers des villes historiquement juives. Ce phénomène, qui s’intensifie à l’approche des élections, redessine la carte du logement et des populations en Israël. Aujourd’hui, 8,3 % des citoyens arabes vivent dans des villes mixtes, et 41 % résident en zone urbaine. Cette dynamique est largement alimentée par la pénurie de terrains dans les localités arabes d’origine, qui contraint ces familles à chercher des logements dans des villes juives voisines devenues progressivement mixtes.
L’analyse des politiques d’aménagement révèle que l’État a amputé des centaines de dounams de zones de développement dans plusieurs localités arabes et druzes, notamment Sakhnin, Araba, Ilabon et Kisra-Sami. Cette réduction foncière s’appuie sur l’article 8C de la résolution gouvernementale n° 2586, initialement destinée aux communautés druzes et circassiennes, mais désormais appliquée aussi aux localités arabes sans statut spécifique. Les autorités justifient ces mesures par des critères professionnels liés à la démographie et à la gestion optimale des sols, tandis que les représentants arabes alertent sur un blocage durable du développement local et une aggravation de la pénurie de logements.
Conséquence directe de cette politique, la demande de logements dans les villes juives voisines augmente. Des villes comme Nof HaGalil, Lod, Acre, Ramla, Ma’alot-Tarshiha et Haïfa voient leur population arabe croître significativement, avec des proportions allant de 12 % à plus de 30 %. Ce mouvement n’est pas motivé par des considérations idéologiques, mais par des critères pratiques tels que l’accès aux infrastructures, aux écoles, aux transports et aux emplois. Cette évolution démographique impose une adaptation des aménagements urbains pour répondre aux besoins d’une population désormais mixte. Selon des experts, la coexistence réelle se construit dans le quotidien, au-delà des discours politiques, par la vie partagée dans les mêmes quartiers et espaces publics.
Cependant, cette cohabitation ne garantit pas l’égalité. Des inégalités persistent notamment en matière de représentation politique et d’accès à l’éducation. L’État est ainsi appelé à reconnaître cette transformation territoriale et à planifier des quartiers inclusifs qui répondent aux besoins de toutes les populations. L’achat de logements par des familles arabes dans des villes majoritairement juives doit être perçu comme un choix économique légitime, non comme une menace. Ce phénomène illustre une réalité sociale en mutation, où les dynamiques immobilières reflètent des aspirations communes à un logement décent et à un cadre de vie adapté, au-delà des clivages ethniques.
En résumé, la réduction des réserves foncières dans les localités arabes en Israël contribue à un déplacement massif des familles arabes vers des villes juives, transformant progressivement ces dernières en espaces mixtes. Ce changement démographique, motivé par des besoins pratiques, pose des défis d’aménagement et d’intégration, tout en offrant une opportunité concrète de coexistence quotidienne. L’enjeu pour l’État est désormais d’accompagner cette évolution par des politiques urbaines inclusives et équitables, afin de répondre aux besoins d’une population israélienne de plus en plus diverse et mobile.
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mon epicier a horreur des Deruzes qui font l armee JE PREFERES DES DRUZES QUI FONT L ARMEE AU UTRA RELIGIUEhehx qui refusenr de faire k
larmee
Avez-vous lu mon commentaire ci-dessous dans lequel j’ai écrit :
C’est malheureux à dire mais malgré un nombre important de citoyens intégrés et sans problèmes, il y aura toujours des « fouteurs de merde » pour semer le trouble…
Bien sûr qu’il y de nombreux citoyens arabes Israéliens qui sont intégrés, qui n’ont pas d’histoires, qui servent le pays du mieux qu’ils peuvent, tant dans les hôpitaux que dans plusieurs secteurs d’activités en Israël, y compris dans la high-tech, sans parler du nombre très élevé d’étudiants arabes dans les universités israéliennes.
Personne ne met en doute la fiabilité et la fidélité de cette population, nous parlons ici du risque de faire cohabiter des gens qui risquent de manifester leur haine contre leurs voisins Juifs et de mal se comporter envers eux.
Avez-vous pris connaissance des dernières déclarations de Abbas dans lesquelles ils affiche sa non reconnaissance de l’Etat d’Israël dans lequel il vit ?
Faites un effort de compréhension avant d’écrire vos remarques bê-bêtes….
C’est une très mauvaise nouvelle
Il ne faut pas faire venir les arabes dans les villes juives, d’abord la réciproque est impossible, de plus il faut garder les logements pour les Olims
Une Alyah de grande ampleur est attendu
Amen
En plus cela fait grimper les prix des locations et de l’achat de logements
Les arabes ont de nombreux pays où ils peuvent immigré
Il faut encourager l’immigration arabe en dehors D’Israël
Entièrement d’accord, les zarabes dans la région possèdent des centaines de millions de kilomètres carrés contre 23.000 kilomètres carrés en Israël.
Le problème c’est qu’il ne veulent pas recevoir d’autres zarabes, surtout leurs frères palestiRIENS qui sont utilisés comme gadget pour leurs populations frustrées de toutes privations possibles : régimes dictatoriaux, non liberté, interdits.
Avez-vous une idée de l’origine de cette dinguerie sans doute destinée à attraper des voix pour les prochaines élections ???
les medecinss arabbes sont bons lor sque j ai fait na premieres cesrinnes le medecindns n etit pas juifs naharia
Pourquoi écrivez-vous aussi mal et de façon incompréhensible, volontairement ?
D’habitude, vous faites mieux, retirez votre masque et parlez plus clairement….
Les émeutes raciales de Lod et d’Akko n’ont pas servi de leçon?
Tout à fait, ces « sauvages » ne sont bien nulle part.
Ils n’ont qu’à s’entre-tuer dans leurs gourbis/souks mais pas en Israël….
C’est la plus mauvaise idée qui soit : il faut laisser les zarabes vivre entre eux, sinon, on va faire rentrer les loups dans la bergerie et provoquer une guerre civile.
Lorsque nous vivions au Maroc, les zarabes vivaient dans la Médina, les Juifs au Mellah/centre ville et les Chrétiens dans des quartiers résidentiels.
Chacun avait son territoire et il n’y avait aucun problème de cohabitation.
A un moment donné des fonds ont circulé parmi la population arabe pour lui faciliter l’achat de biens immobiliers pour bien s’incruster partout dans le pays.
C’est malheureux à dire mais malgré un nombre important de citoyens intégrés et sans problèmes, il y aura toujours des « fouteurs de merde » pour semer le trouble…
Nous n’avons pas oublié les émeutes violentes qui ont eu lieu à Lod, la ville mixte de cohabitation entre Juifs et arabes.
En 2021/2023, des zarabes ont brûlé les véhicules de leurs voisins Juifs qui vivaient ensemble depuis plusieurs années.
Ces gens-là ont toujours le même comportement « sauvage » quels que soient les lieux/pays dans lesquels ils vivent dans toute la planète.
Faire entrer les loups dans les bergeries et mettre en danger la sécurité des Israéliens est irresponsable et très dangereux.
Pourquoi ne pas leur construire des immeubles dans les zones où ils sont majoritaires et ils n’ont qu’à s’entre-tuer autant qu’ils veulent ?
Il y a peu, le Qatar-Terroriste-Voyou versait beaucoup d’argent pour que cette population « sauvage » puisse acheter des biens partout en Israël.
Nous aimerions bien connaître les responsables de cette folie inquiétante…