La Russie évacue son personnel de la centrale nucléaire de Bushehr avec l’aide d’Israël
L’évacuation du personnel russe de la centrale nucléaire iranienne de Bushehr marque un nouveau seuil dans l’escalade régionale. Samedi, les autorités russes ont annoncé le début de la principale vague de départ de leurs spécialistes encore présents sur le site, quelques heures après une nouvelle frappe signalée à proximité de l’installation. Selon les informations disponibles, 198 employés russes ont été évacués par voie terrestre en direction de la frontière arménienne. Cette opération, préparée depuis plusieurs jours, intervient dans un contexte de forte tension autour du seul réacteur nucléaire civil en activité en Iran, désormais exposé de manière répétée aux effets de la guerre.
Le facteur le plus préoccupant n’est pas seulement militaire, il est aussi nucléaire. Les autorités iraniennes ont signalé une quatrième frappe dans la zone de Bushehr, tandis que l’Agence internationale de l’énergie atomique a confirmé la mort d’un membre du personnel de sécurité de la centrale, touché par un fragment de projectile, ainsi que des dommages à un bâtiment sous l’effet du souffle. Aucune hausse du niveau de radiation n’a été détectée à ce stade, et les installations principales ne semblent pas avoir été touchées. Mais le message envoyé par cette série d’incidents est brutal : même sans impact direct sur le réacteur, la simple répétition de frappes dans le périmètre d’un site nucléaire opérationnel fait planer un risque que personne ne peut banaliser. L’AIEA a d’ailleurs rappelé que les centrales nucléaires et leurs abords ne devraient jamais devenir des cibles de guerre.
Dans ce contexte, la coordination autour de l’évacuation prend une dimension hautement stratégique. Rosatom avait annoncé dès le 2 avril vouloir transmettre l’itinéraire de sortie aux autorités concernées et demander une forme de trêve locale ou, à défaut, un “silence” opérationnel le temps du transfert. Le trajet choisi, de Bushehr vers la frontière irano-arménienne, souligne à lui seul le niveau de danger : près de 1 700 kilomètres de route à travers un pays en guerre, pour extraire des spécialistes dont la présence est devenue trop risquée. Que Moscou juge nécessaire d’organiser une telle manœuvre montre que l’inquiétude a dépassé le stade diplomatique. On n’est plus dans la simple protestation verbale, mais dans la gestion concrète d’un scénario jugé suffisamment grave pour justifier un retrait massif.
L’histoire de Bushehr rend l’épisode encore plus sensible. Le projet remonte aux années 1970, sous le Shah, avant d’être interrompu par la révolution islamique puis relancé par la Russie à partir de 1995. Le réacteur est entré en service en 2011, et Moscou a continué depuis à jouer un rôle majeur dans son développement, y compris dans la construction de réacteurs supplémentaires. Autrement dit, Bushehr n’est pas seulement une infrastructure énergétique iranienne : c’est aussi un symbole de la coopération nucléaire russo-iranienne. Voir ce site basculer dans une zone d’évacuation sous menace militaire traduit l’élargissement du conflit à des installations que beaucoup considéraient encore, il y a peu, comme pratiquement intouchables.
Au-delà de l’évacuation elle-même, cette séquence rappelle une réalité inconfortable : lorsqu’une guerre s’approche d’une centrale nucléaire en activité, même sans catastrophe immédiate, le danger change de nature. Il ne se mesure plus seulement en pertes humaines ou en destructions visibles, mais aussi en risque systémique, en contamination potentielle et en pression diplomatique durable. Bushehr devient ainsi bien plus qu’un site industriel : un point de bascule possible dans une confrontation régionale déjà hors norme.
Jforum.fr
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Selon des rumeurs persistances, Putin aurait livré à l’Iran via la Mer Caspienne des nouveaux missiles qui permettraient à l’Iran de mieux se défendre.
Comment peut-on faire confiance à ce monstre froid qui ne bougera pas le petit doigt si Israël était en danger ?
Qu’il crève, c’est tout ce qu’on lui souhaite !!!
Si Poutine évacue son personnel de la centrale nucléaire, c’est qu’il sent combien l’iran brûle. Merci à Jforum pour cette information qui n’apparaît pas bien-sûr dans les médias français. Un point positif quand-même, ce soir le général Paloméros, ancien chef d’État Major de l’armée de l’air française, fait preuve d’humilité dans ses commentaires et commence à employer mon concept stratégique de centres de gravité de l’ennemi. Je dis » commence » car il n’a pas encore compris tous les centres de gravité possibles du régime islamique iranien. À noter que, sauf erreur, ni Desportes, directeur de l’école de guerre et professeur à l’Université, ni De Villiers, ancien chef d’État Major des 3 armes, donc probablement des 5 étoiles, n’ont daigné employer mon concept stratégique de centres de gravité. Ils sont probablement trop intelligents pour cela, n’est-ce-pas? Les colonels des plateaux TV pourront toujours objecter que n’étant pas généraux, on ne peut pas leur demander d’avoir un doctorat en stratégie, mais pour les 5 étoiles c’est inacceptable. Macron le gamin irresponsable, est quand-même le chef des armées selon la Constitution, il est donc responsable du bas niveau de ses généraux.
Pour Trump, ne cherchez pas à deviner sa stratégie, vous n’y comprendrez rien, et je ne fais que répéter qu’il fait exprès de jouer le fou. Mais quand il pense aux tocards de français, il doit se taper sur les cuisses. Écoutez un peu le délire de G. Araud, qui critique négativement sans apporter la moindre solution aux problèmes, hurle que Trump serait un nul parmi les nuls, que l’Amérique irait perdre cette guerre et devrait négocier. Pouvons-nous nous demander qui est le plus nul: Trump ou Araud?
Si, comme vous le prétendez, le Général Palomeros commence à faire preuve d’humilité, c’est loin d’être votre cas, il est pourtant du genre modéré.
Ainsi, vous prétendez détenir un « concept stratégique » de centres de gravité.
Comment osez-vous contester des responsables militaires qui ne comprendraient pas le génie de votre pensée magique, y compris notre ami TRUMP ?
Si vous pensez vraiment détenir les éléments qui échappent à tous les gradés, communiquez vos idées géniales aux responsables de Tsahal qui doivent être eux aussi, selon vos délires, atteints d’autisme et d’incompréhension coupables
Si vous pouviez faire preuve d’un tout petit peu de modestie, vous serez sans aucun doute, plus facile à écouter.
Sinon, il reste, si vous daignez l’accepter, les Grandes Ecoles Militaires planétaires à la recherche de stratèges géniaux et exceptionnels de votre acabit…
Seule la vérité blesse et manifestement elle vous dérange. Je suis désolé pour vous. Vous n’avez pas d’argument à m’opposer, aussi vous m’accusez de tous les vices de la Création.
Vous êtes un idolâtre. Je suis Juif et donc contre l’idolâtrie. Je porte la kippa à la synagogue, considérant qu’il y a des choses qui me sont supérieures et dont je dépends pour vivre. Je ne peux pas vivre sans le soleil, la terre, l’eau, l’air,etc.
Le général Palomaros fait preuve d’humilité dans ses commentaires et c’est tout en son honneur, mais il n’est pas D. et reste donc criticable. Comme en 1961, alors que j’étais enfant, Ben Gourion a donné 120.000 Juifs d’Algérie à De Gaulle, j’ai dû être contraint aux obligations militaires françaises au lieu de Tsahal, et dans l’armée française je n’ai jamais eu la chance de croiser ni un colonel, ni même un général, qui ait sérieusement étudié ne serait-ce que Clausewitz, Sun Tzu, Liddell Hart, etc.. Ils ne pouvaient donc rien m’apporter et je devais étudier par moi-même. Je ne méprise aucunement les grandes écoles militaires planétaires, respecte les stratèges allemands comme Rommel et Guderian, anglais comme Montgomery, et vous noterez combien je me réfère à Eisenhower en matière stratégique. Je ne me suis jamais retenu de dénoncer les aberrations de la stratégie israélienne sur Gaza et ai soutenu, dès le début que Galland et Halévy devaient être remplacés.
À la différence de vos généraux français supergradés, je me suis toujours abstenu de juger la stratégie de Trump, que j’ai considéré dès le départ comme impossible à comprendre, puisque celui-ci pratique la misperception stratégie et l’imprévisibilité totale. Vos généraux pédants ont-ils avancé d’un pouce dans cette compréhension depuis le début de cette guerre ? Ils n’ont fait que critiquer négativement Trump qui leur »’pète à la gueule ».
Ensuite et contrairement à l’opinion générale en France, j’ai considéré que Khamenei, comme son successeur Motjaba, n’étaient pas des centres de gravité du pouvoir iranien. Je maintiens toujours que tant que les centres de gravité du régime n’auront pas été identifiés et détruits, le pouvoir islamique se maintiendra. Je raisonne uniquement sur la logique, mais se prenant pour des dieux, les hauts » gradés » français sont bien trop intelligents pour le reconnaître. Les désastres de 1814-1815, 1870, 1914-18, 1940 et l’Indochine en 1954, ne l’ont-ils pas suffisamment montré? Pauvre France, les français n’ont perdu que toutes les batailles, mais ils n’ont jamais perdu la guerre, n’est-ce-pas?