
Amir en toute franchise sur son handicap : “On se sent diminué”
Face à Isabelle Ithurburu dans 50’Inside ce samedi 31 janvier 2026, le chanteur Amir s’est confié sans détour sur son handicap.
C’est un nom qui n’est plus inconnu du public français. Pourtant, il était loin d’avoir choisi cette voie au début.
Au fil des années, Amir est l’un des piliers de la chanson française. Mais avant d’en arriver là, ce dernier faisait le bonheur des populations comme dentiste.
Cependant, sa véritable passion a finalement repris le pas. Un amour pour la musique qu’il a fait découvrir au public sur le plateau de The Voice en 2014.
Propulsé par Jenifer, le chanteur a rapidement gagné le cœur des téléspectateurs.
Par la suite, il embrasse une carrière impressionnante.
Véritable hit machine, il enchaîne les succès avec les albums comme Addiction ou Ressources. Et Amir n’a pas fini de surprendre ses fans.
Une toute nouvelle aventure
Depuis de nombreuses années, Amir n’a cessé de faire parler de lui pour ses titres. Particulièrement talentueux, il fait vibrer le public avec ses hits.
Mais alors que le jeune homme continue de progresser dans le monde de la musique, il a entamé une nouvelle aventure. En effet, l’interprète de J’ai cherché s’apprête à faire son premier grand rôle à la télévision.
La Belle et le Boulanger, nouvelle adaptation d’un concept israélien
Ce lundi 2 février 2026, Amir sera dans la mini-série, La Belle et le Boulanger diffusée sur TF1.
Dans cette comédie romantique, le chanteur incarne Benjamin, un boulanger modeste de banlieue parisienne vivant une routine bien rodée.
Mais son quotidien va totalement changer lorsqu’il va faire la rencontre de Louise (Ludmilla von Claer), mannequin globe-trotteuse.
Une nouvelle aventure que le chanteur qui s’est affiché en tenue d’Adam n’a pas manqué d’évoquer face à Isabelle Ithurburu.

La Belle et le Boulanger ne s’appuie pas que sur un casting pour tenter de séduire les téléspectateurs. La chaîne continue d’explorer un autre filon en adaptant une série israélienne à succès, « The Baker and the Beauty » (Lehiyot Ita en hébreu), créée par Assi Azar et diffusée entre 2013 et 2017 sur la chaîne israélienne Keshet 12. Cette série originale, portée par les acteurs Avraham Aviv Alush et Rotem Sela, avait connu un succès retentissant dans son pays avec trois saisons, avant d’être adaptée dans plusieurs pays dont les États-Unis, l’Australie et les Pays-Bas.
La production de La Belle et le Boulanger, assurée par Terence Films et Marathon Studio, a adapté le scénario original au contexte français tout en conservant l’essence de l’histoire qui a séduit le public du monde entier.
Le chanteur revient sur le combat silencieux qu’il mène
Ce samedi 31 janvier 2026, Amir s’est retrouvé face à Isabelle Ithurburu dans le portrait de la semaine de 50’Inside.
L’occasion pour l’artiste de revenir sur son rôle dans la nouvelle série La Belle et le Boulanger. Mais également d’évoquer son parcours en général. Et il faut dire que ce dernier n’a pas été de tout repos. En effet, le père de famille a dû surmonter des obstacles.
Tout d’abord, Amir a avancé dans la vie en étant TDAH, un trouble de l’attention qu’il a dû dompter pour décrocher son diplôme de dentiste. Mais lorsque le chanteur a changé de voie, il s’est une nouvelle fois confronté à un nouveau problème.
En poursuivant sa passion dans la musique, Amir était conscient qu’il y allait avec un handicap.
Car, depuis sa naissance, il est sourd d’une oreille. Malgré tout, l’interprète de Rétine est parvenu à s’imposer comme une figure incontournable. Interrogé sur cette force, le chanteur a fait quelques confidences.
Si Amir est parvenu à surmonter son handicap, il le doit en grande partie à une femme : sa mère. Une figure essentielle de sa vie, à laquelle il a tenu à rendre hommage à l’antenne. L’artiste a en effet perdu sa maman il y a trois ans, emportée à l’âge de 64 ans par un cancer du pancréas. Une épreuve dont la douleur reste intacte.
“J’ai une véritable sensation de ne plus avoir mon socle depuis qu’elle n’est plus là”, confie-t-il avec émotion. “C’est une très grande perte. Devoir se reconstruire à travers cette vacuité qu’elle a laissée, c’est terriblement vertigineux. C’est peut-être le premier moment où l’on se dit ‘Il faut que je grandisse.’”
Malgré son absence, Amir assure toutefois ressentir encore la présence de celle qui l’a toujours soutenu. “Sa dimension, son aura sont là pour toujours, j’espère, parce que sans ça, je serais vraiment perdu”, ajoute-t-il.
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