Meyer Habib s’implique pour l’alya des Français
La question de l’Alya revient au cœur de l’actualité israélienne, dans un contexte international marqué par une recrudescence préoccupante de l’antisémitisme. Une publication récente de Meyer Habib sur le réseau social X a ravivé les discussions autour d’un plan gouvernemental en préparation, destiné à améliorer l’accueil et l’intégration des Juifs de la diaspora souhaitant s’installer en Israël.
Selon l’ancien député des Français de l’étranger, des échanges sont en cours au plus haut niveau de l’État israélien afin de mettre en place des mesures concrètes pour accompagner les nouveaux immigrants. L’objectif affiché est clair : permettre à ceux qui font le choix de l’Alya de s’installer dans des conditions optimales, tant sur le plan professionnel que social et administratif. Cette initiative intervient alors que de nombreuses communautés juives, en Europe comme en Amérique du Nord, font face à une insécurité croissante.
Parmi les priorités évoquées figurent des enjeux bien connus des nouveaux arrivants. L’accès à l’emploi constitue l’un des principaux défis, en particulier pour les profils qualifiés confrontés à la reconnaissance partielle de leurs diplômes. Le logement, souvent coûteux et difficile à trouver dans certaines régions d’Israël, fait également partie des axes de réflexion. À cela s’ajoutent l’éducation des enfants, l’apprentissage de l’hébreu, l’intégration dans le système de santé et la simplification de démarches administratives jugées parfois complexes et décourageantes.
Meyer Habib affirme avoir été invité à participer à une réunion du conseil ministériel afin de faire remonter les attentes des immigrants récents et des candidats potentiels à l’Alya. Cette rencontre se serait tenue en présence du Premier ministre Benjamin Netanyahu et du ministre de l’Alya et de l’Intégration, Ofer Sofer. Selon les informations communiquées, les discussions ont porté sur la nécessité d’une approche globale, coordonnée et plus efficace de l’intégration.
L’un des éléments marquants de cette annonce réside dans l’implication directe du Premier ministre. D’après Meyer Habib, le plan serait piloté personnellement par Benjamin Netanyahu et devrait être présenté officiellement dans les prochaines semaines. Cette implication souligne l’importance stratégique accordée à l’Alya, perçue non seulement comme un projet individuel, mais comme un enjeu national à long terme.
À ce stade, aucun détail officiel n’a été rendu public quant au contenu précis du plan. Toutefois, cette initiative s’inscrit dans une tendance observée ces dernières années, marquée par une augmentation significative des demandes d’Alya en provenance de pays confrontés à une montée des actes antisémites. Les autorités israéliennes anticipent ainsi de possibles flux migratoires plus importants et cherchent à s’y préparer de manière structurée.
Au-delà des aspects pratiques, ce projet traduit une vision plus large : celle d’Israël comme foyer national prêt à accueillir des Juifs confrontés à l’instabilité ou à l’hostilité dans leurs pays d’origine. En renforçant ses politiques d’intégration, l’État hébreu entend transformer l’Alya en une opportunité durable, tant pour les nouveaux arrivants que pour la société israélienne dans son ensemble.
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Autre sujet concernant l’ancien député des français de l’étranger. lorsqu’il était opposé dans une jouxte verbale avec guiraud, vous savez ce résidus de couilles de nazis, qui en l’insultant a aussi insulté toute la communauté Juive. Je m’attendais à ce qu’il lui mette un gros pain dans sa face d’hitlérien. Même actuellement je suis très déçu.
Qu’il commence par lorgner du coté des banques israéliennes car la première difficulté que rencontreront les olims de France résidera dans le transfert de leurs avoirs. A croire que, haz véchalom, ce n’est pas tellement la propreté de l’argent qui fait la différence mais l’arrivée en grands nombres d’indésirables fuyards.
Quand Ben Gourion affirmait que » nous serons comme les autres, quand nous aurons des voleurs, des tueurs et des prostituées », il omettait de rappeler combien le yiddish était, depuis des siècles en Europe, la langue du milieu des truands et des escrocs. Ces Juifs ont fait suffisamment d’argent pour avoir, depuis déjà longtemps, leur appartement en Israël. Qu’est-ce-que pourraient apporter comme valeur, ces gens-là, à l’État Juif déjà bien putréfié de corruption dans l’armée et l’appareil d’État ? Quand je réalise de l’analyse économique sur l’État Juif, je me méfie toujours des comptes financiers publiés même par la Banque d’Israël.
Asher, sans vouloir vous contredire, car j’ignorais que le Yiddish était une langue si compromise (ce me semble, les truands et les escrocs n’ont pas attendu d’appartenir au yiddish land pour sévir parmi les Juifs – Dommage, je percevais de la beauté et de la noblesse dans cette langue que vous maltraitez), Ceci dit, mon propos est ailleurs :
Bien que regrettables, les histoires de corruption ayant jalonné le renouveau israélien, surtout dans les domaines des finances et de la construction n’ont pas réussi à ternir mon idéal Juif.
Bon, certains parmi ceux qui nous ont fait un pays ont fait main basse sur le Tabo, et de nous, des citoyens locataires. Souvent à gauche, ils peuvent être des pilotes chevronnés et les avocats de nos pires ennemis. Meilleurs amis des Juifs, les Ashkénazes distribuent encore les bons points; français, un tantinet maghrébin, ta susceptibilité le vit à tes dépens. Mais mon idéal juif résiste.
Israël a aujourd’hui besoin de nous tous. Bibi est le chef de famille responsable de notre survie. Après la guerre, les règlements de comptes !
Continuons à faire corps contre tout ce qui s’oppose au sauvetage de notre peuple et de sa descendance.
Pour revenir à mes moutons, les Juifs fuient de partout ; la France a abandonné les siens. Israël a toujours tendu la main pour accomplir l’essentiel.
Reste que les organismes bancaires les moins responsables traînent des pieds SANS RAISON pour transférer les avoirs des candidats à l’alyah en provenance de France, pour ne parler que de ce que je sais.