Israël reporte une éventuelle invasion de Gaza sous la pression des États-Unis
Israël a pris la décision de reporter son projet d’invasion de la bande de Gaza, donnant ainsi aux États-Unis le temps d’accélérer le déploiement de leurs systèmes de défense antimissile visant à protéger leurs troupes déployées au Moyen-Orient, selon des sources citées par le Wall Street Journal. Cette décision fait suite à des négociations entre les deux pays, au cours desquelles les responsables américains ont réussi à persuader Israël de temporiser jusqu’à ce que les systèmes de défense aérienne soient opérationnels dans la région, ce qui devrait être le cas d’ici la fin de la semaine.
Cette pause dans l’invasion israélienne prend en compte plusieurs facteurs importants. Tout d’abord, il s’agit de faciliter la distribution de l’aide humanitaire à la population de Gaza, qui a grandement souffert des récents conflits. De plus, des manœuvres diplomatiques sont en cours pour tenter de négocier la libération des otages détenus par le Hamas, ce qui constitue une préoccupation majeure pour Israël.
La question cruciale des troupes américaines stationnées dans la région a également été au cœur des discussions. Les États-Unis déploient actuellement des mécanismes de défense pour protéger leur personnel militaire en Irak, en Jordanie, au Koweït, en Arabie Saoudite, en Syrie et aux Émirats arabes unis, anticipant ainsi d’éventuelles représailles de groupes armés en cas de déclenchement d’une invasion terrestre israélienne.
De plus, l’administration Biden a fait part de ses préoccupations quant à l’absence d’objectifs militaires clairs de la part d’Israël dans le conflit à Gaza. Le secrétaire à la Défense américain, Lloyd J. Austin III, est en communication constante avec son homologue israélien, Yoav Gallant, insistant sur la prudence et le respect des lois de la guerre, en particulier en raison de la complexité des combats urbains. Pour illustrer ce point, Austin a évoqué la bataille pour la reprise de Mossoul aux combattants de l’État islamique, soulignant les défis posés par la guerre en milieu urbain.
Bien que l’administration américaine maintienne qu’elle ne dicte pas les choix militaires d’Israël, elle a envoyé le lieutenant-général James Glynn et d’autres officiers en Israël pour aider à gérer les complexités de la guerre urbaine. De plus, le sénateur Jack Reed, président de la commission des services armés, a conseillé à Israël de prendre le temps nécessaire pour les négociations sur les otages et pour affiner les stratégies de combat en milieu urbain.
Il semble, à la lumière de ces développements, que les menaces émanant de l’Iran et de ses proxies, tels que le Hezbollah au Liban et les milices au Yémen, soient prises au sérieux. Cette situation ne s’avère pas favorable pour Israël, qui devra en tenir compte dans ses plans de développement militaire à Gaza.
Jforum.fr
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Nous étions nombreux à avoir le coeur serré en voyant Biden et Bibi se porter l’accolade, et échangeant des propos amicaux sur l’aéroport Ben Gourion.
Depuis, nous avons du mal à comprendre le changement de comportement de nos amis américains, au fur et à mesure que les choses deviennent compliquées.
Nous avons l’impression que les Etats-Unis font tout ce qu’ils peuvent pour retenir la main de Tsahal afin qu’il ne s’engage pas dans l’invasion de Gaza.
Au fur et à mesure que les jours passent, il apparait de plus en plus évident que les raisons de ce « comportement discutable » provient d’autres motifs.
Biden a besoin d’une grande victoire diplomatique avant les prochaines élections présidentielles, alors il s’est en engagé dans une course effrénée en vue d’obtenir la libération des otages américains, quel qu’en soit le prix.
Pour y parvenir Biden impose tous les jours à Bibi une « retenue maximum » pour que Tsahal continue à ronger son frein aux abords de Gaza, ce qui est éprouvant pour les nerfs et pour le moral des troupes surplace depuis trois semaines.
Tout le monde connait le rôle sordide du Qatar qui « négocie » avec Biden la libération des otages américains avec force exigences.
Nous sommes surpris par l’étrange inertie des Etats-Unis face à l’Iran qui continue ses provocations et ses agressions contre les troupes américaines stationnées en Irak, sans parler des houtis qui tirent des missiles de croisière contre Israël qui ont été miraculeusement, détruits par leur flotte, avec la complicité des enturbannés.
Bibi devrait demander à Biden qu’il mette un terme à cette mascarade et qu’il reprenne les choses en mains pour en finir avec cette situation insupportable, surtout lorsqu’elle provient d’un « ami indéfectible »….