Tensions à Tel Aviv : Les émeutes des demandeurs d’asile érythréens mettent en lumière les abus du régime d’Asmara
Des affrontements violents ont éclaté à Tel Aviv ce Chabbat dernier, mettant en lumière la tension croissante entre les demandeurs d’asile érythréens et l’ambassade d’Érythrée, ainsi que les failles dans le système d’asile israélien. Plus de 100 personnes ont été blessées lors de ces émeutes, et les conséquences de ces événements appellent à une réflexion approfondie sur la situation des réfugiés érythréens en Israël.
Tout a commencé lorsque l’ambassade d’Érythrée a tenté d’organiser un événement culturel à Tel Aviv, ce qui a provoqué la colère des demandeurs d’asile érythréens résidant en Israël. Ces derniers considèrent que l’ambassade les traque et les harcèle depuis longtemps. Les manifestations ont rapidement dégénéré en affrontements violents entre les manifestants antigouvernementaux et progouvernementaux, ainsi qu’avec la police israélienne.
Les tensions entre les demandeurs d’asile érythréens et l’ambassade d’Érythrée ne sont pas nouvelles. Des rapports ont révélé que l’ambassade envoyait des espions déguisés en réfugiés pour extorquer de l’argent aux réfugiés érythréens en Israël. Ces pratiques ont été largement dénoncées par la communauté internationale et ont contribué à alimenter le mécontentement parmi les réfugiés.
L’Érythrée est souvent qualifiée de « Corée du Nord de l’Afrique » en raison de son régime totalitaire et de ses abus des droits de l’homme. Le président Isaias Afwerki dirige le pays depuis les années 1990, réprimant violemment toute opposition politique. La conscription en Érythrée est obligatoire, et la durée du service est indéfinie. L’ONU a comparé ce système à une forme de travail forcé ou d’esclavage.
L’Érythrée est l’un des principaux pays d’origine des demandeurs d’asile en Israël. La plupart d’entre eux ont fui le régime oppressif de leur pays d’origine, en quête de sécurité et de liberté. Cependant, le gouvernement israélien a souvent été critiqué pour sa gestion de la crise des réfugiés érythréens.
Suite aux affrontements de Tel Aviv, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a annoncé la création d’un groupe de travail ministériel chargé d’enquêter sur ces émeutes. Cette décision est saluée par de nombreuses organisations de défense des droits de l’homme, qui appellent à une enquête approfondie et impartiale pour faire toute la lumière sur les événements et garantir que les responsables soient tenus pour compte.
Les récentes émeutes à Tel Aviv mettent en évidence la vulnérabilité des demandeurs d’asile érythréens en Israël et la nécessité de trouver des solutions durables pour leur situation.
Jforum.
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Ce problème est difficile à régler si l’option « expulsions » était mise en oeuvre.
Tous les médias planétaires, les donneurs de leçons, Barak Obiden et toute la communauté internationale ne rateront pas l’occasion d’accuser Israël de pratiquer l’apartheid, un racisme anti-noirs et autres gentillesses.
Jusqu’à présent, il n’y a qu’en France que l’on peut voir des « migrants illégaux » provoquer des émeutes, attaquer des passants, violer des femmes, voler tout ce qu’ils trouvent, sans parler des trafics de drogue/crack sans poursuites judiciaires.
Il doit certainement exister une solution « subtile » pour mettre un terme à ce balagan provoqué par des gens qui n’ont rien à faire en Israël.
La gauche trouvera une nouvelle occasion de cracher sur son pays et l’accuser de toutes sortes de saloperies, on connait la musique….