Des signes de discorde en interne sont de plus en plus fréquents. De violents affrontements ont éclaté dimanche entre les hommes de l’Autorité palestinienne de la faction du Fatah (AP) de Mahmoud Abbas, le président et les membres de ses forces de sécurité à Sichem (Naplouse), en Samarie.
La violence entre les groupes tous dirigés par Abbas découle de la colère des militants du Fatah suite à l’arrestation de leurs camarades militants dans la vieille ville de Sichem.
En signe de protestation contre l’Autorité palestinienne sur ces arrestations, les militants du Fatah ont enflammés des pneus et fait des barrages routiers improvisés pour bloquer le trafic sur la route centrale de la ville.

Il a également été rapporté qu’un jour plus tôt, soit samedi, les militants ont bloqué l’entrée de la vieille ville de Sichem, a annoncé une grève générale, et la nuit ils ont tiré en l’air avec des armes automatiques.
Les forces de sécurité de l’AP sont aux commandes pour contrôler les militants armés du Fatah dans la partie orientale de Sichem, avec pour conséquence de temps à autre des affrontements qui éclatent, bien que le plus récent exemple semble signifier une tendance à une spirale de violence et des affrontements plus violents.
Non seulement l’AP avait apparemment du mal à contrôler les militants, mais il a également été accusé d’avoir sciemment commandité des violences à Sichem pour détruire un lieu saint juif dans la vieille ville – à savoir la tombe de Joseph une figure biblique de premier plan.
Le mois dernier, des émeutiers arabes ont brûlé le tombeau, et tandis que les forces de sécurité d’Abbas ont plus tard dispersé les émeutiers et éteint le feu, les dirigeants régionaux ont révélé que les événements étaient un stratagème destinés aux médias, car un tel acte de destruction ne pouvait avoir lieu sans l’aval des forces de l’AP.
Selon les accords d’Oslo de 1994, le Tombeau de Joseph devait être entièrement sous contrôle israélien – jusqu’à ce que les émeutiers arabes occupent, profanent et brûlent le site en 2000 au milieu de la deuxième Intifada. Depuis lors, il a été laissé sous contrôle de l’AP ne permettant aux Juifs de le visiter une fois par mois à Roch ‘Hodech sous la protection de Tsahal.
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