Certains vont encore hurler parce qu’ils n’auront lu que le titre mais tant pis, je ne parle pas aux imbéciles !
J’en ai assez d’entendre l’Autorité Palestinienne, des musulmans ou des journalistes incultes parler de Jésus, né en Palestine, Jésus le Palestinien, Jésus qui serait né à un checkpoint israélien s’il naissait aujourd’hui, etc. L’abyssale bêtise de ceux qui disent ce genre de chose n’est égalée que par les sommets de mauvaise foi de ceux qui la relaient.
Mettons un point final et définitif à cette question.
Premier point, d’histoire : le nom de Palestine n’est attribué aux terres de Galilée, Samarie et Judée qu’à partir de la révolte de Simon Bar Khoba en 132-135 après Jésus-Christ. D’habitude, on écrit « après JC » mais j’ai voulu l’écrire en toutes lettres pour que le lecteur commence à se rendre compte de l’énormité d’appeler Jésus un « Palestinien » alors que cette appellation n’aurait pu lui être attribuée qu’un siècle après sa disparition. (Là, j’utilise un terme consensuel. Pour certains au sein des Goys, Jésus est ressuscité et il serait faux pour eux de ne parler que de sa mort et pour d’autres au seins des Goys, Jésus n’est pas ressuscité. Parler donc de sa disparition physique de la planète terre est donc un consensus acceptable puisque pour certains cela évoquera son enlèvement et d’autres sa mort.) Il est donc historiquement hérétique d’appeler Jésus « Palestinien », de la même façon qu’il est historiquement hérétique d’appeler Vercingétorix « Français ». En termes de chronologie historique, cela s’appelle un anachronisme.
Deuxième point, biblique : les récits bibliques donnent suffisamment de détails géographiques sur la naissance et la vie de Jésus pour qu’il ne soit pas nécessaire d’en inventer.
L’Évangile de Marc, chapitre 1, ne raconte pas la naissance de Jésus mais parle de son baptême et précise plusieurs éléments géographiques, que je mets en gras :
« Jean vint, baptisant dans le désert, et prêchant le baptême de repentance en rémission de péchés. Et tout le pays de Judée et tous ceux de Jérusalem sortaient vers lui ; et ils étaient baptises par lui dans le fleuve du Jourdain, confessant leurs péchés. […] Et il arriva, en ces jours-là, que Jésus vint de Nazareth de Galilée, et fut baptise par Jean au Jourdain. »
L’Evangile de Luc, qui est le plus prolixe sur la naissance de Jésus et aussi le plus précis dans le récit, est encore plus explicite. Le verset 5 du premier chapitre situe déjà l’époque et le lieu: « Aux jours d’Hérode, roi de Judée, […] »
C’est déjà très clair mais continuons. Le verset 26 du même chapitre parle de Marie: « Et au sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, nommée Nazareth, à une vierge, fiancée à un homme dont le nom était Joseph, de la maison de David; et le nom de la vierge était Marie ». Au verset 39 : « Et Marie, se levant en ces jours-là, s’en alla en hâte au pays des montagnes, dans une ville de Juda. » Il suffit de prendre un atlas pour comprendre que le « pays des montagnes » désigne les Monts de Judée, autour et au Sud de Jérusalem, ce qui est confirmé par la mention de la tribu de Juda qui était installée dans ces montagnes et qui vit la sécession du Royaume de Juda du Royaume d’Israël sous Roboam, fils de Salomon.
Le Chapitre 2 de Luc évoque très précisément la naissance de Jésus et son contexte géographique : « Or il arriva, en ces jours-là, qu’un décret fut rendu de la part de César Auguste, portant qu’il fut fait un recensement de toute la terre habitée. Le recensement lui-même se fit seulement lorsque Cyrenius eut le gouvernement de la Syrie. Et tous allaient pour être enregistrés, chacun en sa propre ville. Et Joseph aussi monta de Galilée, de la ville de Nazareth, en Judée, dans la ville de David qui est appelée Bethlehem, parce qu’il était de la maison et de la famille de David, pour être enregistré avec Marie, la femme qui lui était fiancée, laquelle était enceinte. »
Plusieurs éléments sont importants dans ce texte. D’abord, on comprend que le contexte politique est la domination romaine dont le souverain est désigné par son titre « César Auguste ». Il est ensuite question de la Syrie et du gouverneur Cyrenius ou Quirinus dans d’autres traductions, ce qui donne des indications pour la datation et on y apprend que les parents de Jésus, Joseph et Marie, vivent à Nazareth en Galilée mais que leurs origines familiales les obligent à se faire recenser à Bethlehem, en Judée.
On pourrait ainsi relire toute la vie de Jésus et chercher tous les noms de lieux et de régions des Évangiles, le résultat serait toujours le même : il n’est jamais fait mention du nom de Palestine dans l’ensemble du Nouveau Testament, c’est à dire la partie « chrétienne » de la Bible et ce, alors que dès les Actes des Apôtres puis ensuite dans les écrits de Paul, Pierre ou Jean, il est souvent question de voyages et de lieux. A titre d’illustration, l’apôtre Paul parle, dans Romains 15:24 et 28, de son intention de se rendre en « Espagne ». Il est également souvent mentionné des lieux géographiques comme dans Actes 2:9: « […] et nous qui habitons la Mésopotamie, la Judée et la Cappadoce, le Pont et l’Asie […] ». En fait, chaque lettre des Apôtres contient une foule de précisions géographiques puisqu’elles s’adressent aux disciples de Christ éparpillés dans le monde romain, principalement dans les régions aujourd’hui connues sous le nom d’Israël, du Liban, de Syrie, de Turquie, de Grèce et d’Italie.
Il semble évident, à la lecture « géographique » du Nouveau Testament, que le nom de Palestine, que ce soit comme administration romaine ou comme désignation géographique, est inconnu à l’époque, sinon les Apôtres, qui adressent des lettres dans ces régions, l’auraient immanquablement utilisé.
Certains vont, évidemment, attraper une Bible et se mettre à la fouiller à la recherche du nom de Palestine et je peux vous le dire : vous le trouverez, en effet ! Vous le trouverez dans le Tanakh juif que les chrétiens appellent l’Ancien Testament. Vous le trouverez dans l’Exode, dans les Psaumes, dans les livres de Joël, d’Ézéchiel et de Jérémie.
Avant que mes lecteurs juifs ne fassent une syncope, il me faut préciser que si vous êtes honnêtes dans votre démarche, vous lirez plusieurs traductions bibliques et vous vous apercevrez très vite que ce que certains traducteurs de la Renaissance ou de l’époque moderne ont traduit par « Palestine » est le même mot que ce que des traducteurs plus précis, comme John Nelson Darby dans sa version française de 1880 appelée « Pau-Vevey », ont appelé « Philistie », c’est à dire le pays des Philistins. Tout simplement parce que de nombreuses traductions ont pour origine des traductions latines, où la Philistie se dit « Palaestina », ou grecques, où la Philistie se dit « Palestina ».
Donc les mentions de « Palestine » dans l’Ancien Testament sont des traductions de traductions alors que les traducteurs qui partent de l’original Hébreu mentionnent la Philistie. Mais que l’on utilise « Palestine » ou « Philistie » en français, c’est la même chose puisqu’ils viennent tous deux de la même racine du mot Hébreu « Peleshet » qui signifie « envahisseur », « occupant » ou au minimum la notion de « qui vient d’ailleurs pour s’installer ici ». Un colon, en somme.
La conclusion est simple et évidente : Jésus n’était pas un « Palestinien » et toute mention de Jésus venant de Palestine est au mieux un anachronisme idiot, au pire une escroquerie intellectuelle tirée d’une propagande idéologique révisionniste dans le but de nier les racines juives du Christianisme et de nier les origines géographiques du peuple Juif.
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Vous en avez assez, dites-vous etc……….
Mais, il ne fallait pas laisser tomber dans la déshérence le nom de Palestine. Aujourd’hui, alors que les arabes l’ont récupéré et que le monde entier leur a reconnu le nom de palestinien, je ne vois pas comment faire pour revenir en arrière.
Voilà un peuple sans passé, sans Histoire, à la recherche d’une histoire pour se fabriquer un futur quoi de mieux que la figure du Christ pour paraître dans le monde!!!!!
Mais ils ne peuvent tromper que les imbéciles. Malheureusement, ils sont nombreux.
D’autant plus que la « Philistie » ne désignait que la bande côtière et non pas la totalité de la région. D’où le nom d’envahisseurs car venus de la mer.
La conclusion est encore plus simple: il ne peut pas être « palestinien », parce qu’il n’a jamais existé. Il s’agit d’un mythe d’origine assyro-héllenistique à forte connotation antisémite. Voici les différents aspects à retenir:
1. Le NT a été écrit au 4ème siècle de notre ère – le grec moderne dans lequel il est rédigé correspond à cette même période en Grèce récente et ressemble comme deux gouttes d’eau au grec actuel. Très loin de l’époque des Césars où l’on parlait encore un grec classique, celui de PLaton. Il contient des tournures syntaxiques purement grecques.
2. Sa philosophie n’a rien avoir avec le Judaïsme, elle en est même aux antipodes. Le NT est une religion qui prend ses sources dans le monde assyro-égyptien: on retrouve là tous ces anciennes croyances.
a. Le mythe de la mort et de la résurrection d’Osiris, le dieu de bonté et de charité tué part Seth -qui incarne le mal-la pesée des âmes, le paradis où vont les « bons » (l’Amentiit) et la gueule brûlante de l’enfer pour les « méchants ». l’Egypte ancienne représente l’âme par un hiéroglyphe à forme de moineau rattaché à un petit vase qui renferme les actions du défunt. Quand l’individu meurt, cette « âme » s’échappe du corps pour retrouver le tribunal suprème qui statuera sur son sort. La quête de la soeur et épouse d’Osiris pour rassembler ses morceaux et recréer un « Ka », un double vivant du dieu, sera couronnée de succès avec Anubis ils vont ressuciter Osiris, en tout cas son double. Mais ce dernier ne restera plus sur terre, sa mission accomplie, il va rejoindre le système de Sirius d’où il est venu- c’est l’ascension du dieu soleil -. En échange, il laisse aux humains son fils Horus, c’est le saint-esprit du NT.
b. Les démons qui se manifestent dans le NT, par exemple sur le lac Kinneret, appartiennent à la mythologie babylonienne,où ils sont des milliers de tous poils et passent leur temps à tourmenter les hommes. Rien de semblable dans la Torah (voir plus loin).
c. La parthénogénèse du NT, elle, provient du monde hellenistique, là où les dieux s’amusent avec de belles humaines. C’est aussi le cas dans la mythologie indienne. Ce genre de chose est impensable et même ridicule dans le Judaïsme.
3. Ceux qui ont composé le NT savaient très peu de chose sur le Judaïsme. L’un des traits caractèristiques de celui-ci repose sur l’Unité absolue d’ H’shm, le Maître des Univers que nul ne peut ni approcher ni comprendre – il suffira de relire le « Guide des Egarés »( mon ouvrage favori). Je ne citerai pas ici la prière d’Eliyahou qui résume parfaitement ce point de vue, la seule « communication » possible est le respect de la Torah et de ses lois de vie. Dans le Judaïsme, l’humain est la résultante physique de deux moments distincts: le corps et l’âme (encore que là, il y en a 3, mais c’est une autre histoire), comme le dit le Talmud, les mots sont composés de consonnes visibles et de voyelles invisibles, mais le mot lui-même est la résultante de ces deux vecteurs. En un mot, pas de corps vivant sans âme et pas d’âme sans le corps.
Facit, ni enfer ni paradis. Le Jardin d’Eden (qui n’avait rien à voir avec un paradis, là il fallait travailler) s’était avant! Le Christianisme n’est pas un monotheïsme, c’est un système de triade comme en Grèce ou en Egypte. Et puis nous avons là, le Diable, l’adversaire de Dieu. Le Satan juif lui, est un serviteur du Tout Puissant que celui-ci utilise afin de tester les hommes. Relire le Livre de Job.
4. Enfin, l’aspect le plus sérieux: dans le NT les « bons » sont tous des « gentils » (le Samaritain, les Jébousites, les collecteurs de taxes romains, les Cananéens et leurs prostituées. Les Romains eux-mêmes qui étaient les nazis avant l’heure, sont tous sympathiques) alors que les perfides (et oui, déjà) sont les scribes et les rabins, surtout les plus ouverts et modernes comme les Pharisiens. Bref, comme le dira « Saint Jean », les Juifs sont la descendance de Satan.
5. Le NT a volé (ou recopié comme le fera plus Mahommed) les fêtes juives en les rebaptisant à sa sauce, mais sans rien comprendre à la leur vrai signification.
6. Dernier point. A cette époque, les Juifs parlaient l’hébreu commun, seuls les érudits connaissaient le grec ou le latin mais la langue internationale de l’époque – l’espéranto du temps – c’était l’araméen commun, une forme d’hébreu simpliflié renfermant une quantité de mots étrangers, d’ailleurs beaucoup de ces termes araméîques sont passés dans l’hébreu actuel. Or le NT n’a jamais été écrit ni en hébreu ni même en araméen. L’antisémitisme du NT n’a d’égal que celui du Qoran II.