Trump banni de Twitter : les peuples sont avertis : la dictature de la pensée unique a commencé et le pire nous attend.

Une décision arbitraire et lourde de conséquences qui devrait susciter craintes et inquiétudes chez tout défenseur de la Démocratie. En effet, le monde entier a appris ce samedi 8 janvier la révoltante nouvelle de la décision de Twitter (l’un des plus puissants réseaux sociaux au monde) de suspendre définitivement le compte officiel de Donald Trump dont le mandat à la tête des Etats-Unis prend fin à la fin de ce moins de janvier.

La pensée unique, celle de la Tour de Babel, le paradigme de la pensée unique, celle du premier fascisme de l’humanité est maintenant en action. Dans cette problématique relative à la tolérance, et les limites de la tolérance face à l’intolérance, il faut avoir en tête que Donald TRUMP quoi qu’en en dise a toujours respecté la démocratie. Il aurait pu interdire ces réseaux sociaux ou leur mener la vie dure en leur imposant des impôts spoliatifs, mais cela n’a jamais était le cas. Pourtant ces réseaux ont subventionné par milliards de dollars les « anti-trump» qui ont abusé la démocratie, bien que leurs revenus proviennent de centaines de millions de personnes qui apprécient l’action de Donald TRUMP.

Donald Trump, l’un des plus actifs utilisateurs de ce réseau social, est banni de Twitter indéfiniment. La décision a été annoncée par le réseau social à travers un communiqué de la direction dans lequel on pouvait lire : “après avoir étudié de près les récents twittes du président Trump depuis son compte officiel et après avoir étudié le contexte dans lequel ces twittes sont publiés, nous avons suspendu ce compte de manière permanente en raison d’un risque d’une incitation à la violence”. La guillotine est actionnée et la tête de Trump est tombée. Voilà une belle preuve de démocratie.

Twitter n’a pas donné davantage de raisons l’ayant poussé à bannir le 45ème président des Etats-Unis de son réseau social. Cependant, il est évident que les incidents survenus ce 6 janvier à Washington où le Capitole a été pris d’assaut par des pro-Trump pour dénoncer une fraude électorale massive ayant fait perdre leur candidat à la présidentielle de novembre 2020 y sont pour quelque chose.

Il est intéressant de noter que depuis l’annonce de cette très périlleuse décision sans précédent, les réactions sur les réseaux sociaux ont été légion et mitigées. Certains s’en réjouissent, d’autres la condamnent. En tout cas, s’il y a un point sur lequel nous sommes presque tous d’accord, c’est que le président des Etats-Unis aurait pu être à la hauteur des événements et dénoncer avec la plus grande fermeté les agissements de quelques-uns de ses sympathisants. Ce qu’il a fait mais un peu tard. Ces derniers depuis son investiture à la Maison Blanche, se sentant pousser des ailes, n’ont cessé de menacer et de harceler tout Américain ne partageant pas leur vision de l’Amérique ou ne cautionnant pas les dérives verbales de leur président.

En effet, les récents messages de Donald Trump sur Twitter accusant l’Etat profond américain de lui avoir arraché une seconde victoire présidentielle face à Joe Biden ont beaucoup participé à envenimer un climat délétère qui a fini par diviser le camp républicain entre celles et ceux qui le défendent bec et ongles et celles et ceux qui estiment que ses propos incendiaires et parfois sans fondement jettent de l’huile sur le feu et pourraient éventuellement conduire ce pays à une guerre civile.

Cette guerre civile, trouverait ses raisons dans les deux camps. Les 64 millions de votes par correspondance resteront à tout jamais suspects. Leur contrôle est différent d’un état à l’autre. Le fait que des stocks entiers de bulletins étaient favorables à plus de 90% à Biden alors que l’élection était en présentiel à 55% pour Trump dans les états disputés laissera une certitude pour les pro-trump de tricherie.

Pourtant, on ignore souvent le fait que Trump ne soit pas un président parfait. Il a certes commis de nombreuses bévues dans sa gestion du pays comme l’avaient aussi fait en son temps d’autres chefs d’Etat américains tels que Barack Obama, George W. Bush ou encore Bill Clinton. Néanmoins, aucun de ces trois présidents cités n’a été aussi harcelé et diffamé que Trump en plein exercice de son mandat. Ce qui confirme que le 45ème président américain n’a jamais trouvé grâce aux yeux des médias qui, d’ailleurs (il faut oser le dire), ont tout fait pour le faire tomber alors que jusqu’à l’arrivée du Coronavirus, Trump pouvait se vanter d’avoir à son actif le meilleur bilan économique de ces vingt dernières années.

Il est évident que le péché capital de Trump a été de n’avoir pas été le candidat du système et toutes celles et tous ceux qui ont gardé un œil sur le fonctionnement de la politique américaine ces dernières années en savent quelque chose. Les institutions financières lui ont tourné le dos, les médias qui exigent de lui qu’il reconnaisse la victoire de Biden ne l’ont jamais reconnu comme président des Etats arguant qu’il a été élu grâce à Poutine et les superpuissants réseaux sociaux détenus par les richissimes GAFA (Google, Amazon, Facebook et Apple) n’ont cessé de le délégitimer en censurant constamment (et parfois sans aucune raison valable) ses propos.

Trump, ennemi juré de l’Establishment qui avait misé sur Hillary Clinton, a donc payé très cher son accession à la Maison Blanche. Aucune erreur ne lui a été pardonnée (contrairement à ses prédécesseurs) et pire, une véritable campagne médiatique a été déclenchée contre lui pour le calomnier, tirer ses propos de leur contexte afin de le tuer politiquement. Ce que je viens de dire n’est pas une opinion. C’est un fait qu’aucun analyste politique de bonne foi ne démentirait.

Trump a donc été banni de Twitter trois jours après l’invasion du Capitole pour les agissements d’un groupuscule de fanatiques qui se revendiquent de son parti et qui ne lui ont jamais rendu service depuis son accession à la Maison Blanche alors que son administration a pourtant, à plusieurs reprises, pris ses distances avec ces groupes de néo-fascistes racialistes. Mais, étrangement, les explications de son administration n’ont jamais été prises au sérieux par les médias.

La messe est donc dite. A compter de ce 9 janvier 2020, aucun des 80 millions d’abonnés de Donald Trump sur Twitter ne pourra lire les commentaires du 45ème président des Etats-Unis sur l’actualité politique américaine qui, depuis son arrivée au pouvoir, tient en haleine le monde entier.

Mettez ceci dans vos têtes. Donald Trump a été clairement ce samedi la première victime d’une purge orchestrée par les redoutables GAFA, devenus si puissants et si intouchables qu’ils se permettent de s’ériger en une police de la pensée sans que personne ne puisse s’y opposer.

Désormais, chacune de nos opinions est susceptible de faire de nous des citoyens hors-la-loi dont le compte Twitter, Facebook ou YouTube doivent être retirés sans délai. Nous l’avons d’ailleurs vécu au tout début de la pandémie lorsque des centaines de comptes YouTube ou pages Facebook remettant en cause l’origine de la Covid-19 ou l’efficacité du vaccin ont sauté du jour au lendemain sans qu’aucune explication ne soit fournie à leurs administrateurs. Et c’est très grave.

Par contre l’incitation à la haine raciale, à l’antisémitisme, n’ont pas fait l’objet d’autant de vigilance. L’antisionisme et l’antisémitisme ont trouvé dans les GAFA des alliés solides ne livrant jamais les identités des auteurs qui étaient et sont pourtant hors la loi.

La gravité de la suppression définitive du compte de Trump réside dans le fait que désormais même les hommes politiques à qui des millions de citoyens ont apporté leurs voix démocratiquement n’échappent plus à cette dictature de la pensée unique. Pour un simple message diffusé sur les réseaux sociaux, ils peuvent être muselés, humiliés, bannis et chassés comme des parias.

Le bannissement de Trump de Twitter annonce un avenir extrêmement incertain pour celles et ceux qui ont fait de la lutte pour la liberté d’expression leur cheval de bataille depuis plusieurs années. Nous sommes tous d’accord que les incitateurs à la haine et leurs sympathisants n’ont absolument rien à faire sur les réseaux sociaux, mais se servir du prétexte d’incitation à la haine afin de bannir toute opinion qui va à l’encontre d’une doxa bien-pensante nous mènera sans aucun doute tout droit vers une dictature stalinienne. Hélas, tout laisse à penser que nous y sommes déjà.

En bannissant Trump de Twitter sans qu’aucun juge ni autorité politique légitime ne puisse s’y opposer, les GAFA n’ont fait que nous exposer le monde qui nous attend. Tenez-vous prêts ! Dans un futur proche, nos dirigeants ne seront plus nos chefs d’Etat ou maires ou députés…votés par des millions de citoyens, mais plutôt les GAFA à qui nos libertés les plus fondamentales seront confiées. Ils en feront ce qu’ils veulent et n’auront aucun compte à rendre à personne. Pire, celles et ceux qui oseront dénoncer cette dictature disparaîtront en une fraction de secondes de leur plateforme pour de bon.

Trump banni de Twitter : « Nous, Français, ne pouvons accepter ce qui se joue en ce moment pour la liberté du monde »

La décision d’un certain nombre de géants du Web de lancer cette nuit une offensive coordonnée contre le président Donald Trump et ses partisans ne menace pas seulement la liberté américaine. Elle nous menace frontalement.

Dans un monde globalisé, ce qui secoue une grande nation ne peut manquer d’ébranler toutes les autres. A fortiori lorsque des technologies de dimension planétaire, dont l’existence, certes guidée par la recherche du profit financier, n’en constitue pas moins un moyen d’expression entre tous les habitants de la planète, décident de se faire gendarmes de la pensée.

Les événements de cette nuit, en Amérique et dans le monde entier, au moment où les réseaux sociaux ont décidé de lancer l’offensive contre le 45e président des Etats-Unis d’Amérique, Donald Trump, et nombre de ses soutiens, ne peuvent par conséquent nous laisser indifférents.

  • On peut aimer ou détester Donald Trump.
  • On peut considérer que les milliers de témoignages qui tendent à prouver une fraude électorale organisée en novembre dernier dans un grand nombre d’Etats américains n’ont aucun fondement, quoi qu’ils aient été produits sous serment et donc avec le risque accepté de peines de prison en cas de mensonge avéré de leurs auteurs.
  • On peut estimer que ce provocateur-né qu’est Trump a sous-estimé, en la rassemblant au pied du Capitole, la force inépuisable d’une foule en colère dès lors qu’elle pense avoir le droit pour elle, quoique l’envahissement du Capitole ne pouvait rationnellement aboutir à rien d’effectif politiquement.
  • On peut détester les méthodes de Trump, rejeter sa politique, vomir son entourage.
  • On peut même contester le fait qu’il a conduit une politique de pacification partout dans le monde et qu’il a utilement refusé, contrairement à son adversaire démocrate, de mettre un genou à terre comme le lui enjoignait le délirant et liberticide mouvement Black live Master.

Mais on n’a pas le droit de refuser de voir à quel point la décision arbitraire de fermer hier soir son compte Twitter, qui constituait son principal moyen d’expression -lequel se trouve bien souvent être également le nôtre- et l’offensive coordonnée d’autres GAFA cette nuit sur tout ce qui est trumpiste, compromettent notre liberté elle-même.

Nous, Français, sommes les héritiers de Descartes et de Voltaire, qui ont eu l’audace de poser les principes révolutionnaires de l’autonomie de la pensée et du droit d’en user pour exprimer ses idées en acceptant toujours que son adversaire exprime pareillement les siennes.

Nous, Français, sommes les héritiers de Montesquieu et de Constant, qui ont trouvé, dans l’équilibre des pouvoirs, le plus sûr moyen de garantir la liberté du peuple en prévenant ce dernier des risques de la dictature.

Nous, Français, sommes les héritiers de ce peuple de Paris qui, pour sa protection et contre l’arbitraire, a pris d’assaut la Bastille le 14 juillet 1789. Ah ! je n’ose imaginer ce qu’un système médiatique tel que celui de l’Amérique de 2021 aurait pensé alors de cet événement fondateur ! Que n’aurait-on crié aux émeutiers, aux complotistes, aux factieux ! Et pourtant, ce sont ces émeutiers, ces complotistes, ces factieux qui ont renversé l’équilibre séculaire de la monarchie de droit divin, briser les fers qui entravaient le peuple français et fonder sa liberté.

Nous, Français, sommes les héritiers de ces résistants anonymes qui, dès l’été 1940, ont risqué leur vie et celle des leurs pour combattre l’occupant nazi et faire cesser l’intolérable occupation du sol de la Patrie.

Que personne ne s’y trompe, la liberté qu’on retire à notre voisin, que cela nous indiffère ou, pire, nous réjouisse, c’est le prélude au retrait de la nôtre.

Tout se tient dans ce monde, tout se tient pour la cause de la Liberté.

Ne croyons pas que les événements terribles de cette nuit se cantonnent à la rive occidentale de l’Atlantique. Ils sont les nôtres. Et demain, avec la même violence, les Gafa nous interdiront de dire ce que nous voulons dire.

Dans notre pays même, sur cette glorieuse terre de France encore imbibée du sang de ses défenseurs, nous laissons trop faire ceux qui cherchent à nous faire taire.

Il n’est pas un Français ami de la Liberté, quelles que soient ses opinions politiques, quelle que soit sa vision du monde, qui puisse accepter sans mot dire cette terrible évolution. Nous serons, face à l’Histoire, face à nos enfants qui nous jugeront, tenus pour responsables de l’attitude qui sera précisément la nôtre dans cette période où la menace sur nos libertés publiques devient une réalité.

Pour ma part, face au soleil qui monte en ce matin du 9 janvier, tenant la cause de la liberté d’expression comme sacrée, je crois de mon devoir de citoyen de coucher ces mots sur le papier, pour prendre date et réveiller immodestement quelques consciences afin que la nuit ne retombe pas trop vite sur notre pays.

Aujourd’hui, c’est Trump, demain, ce sera nous !

La Démocratie est morte et enterrée.

JForum – Giles Platret AtlanticoLe courrier du Soir

 

8 Commentaires

  1. Le président Trump a fait déplacer l’ambassade des USA a Jérusalem.Il a été le premier depuis que le pays a été reformé( 1948) à le faire, rien que pour ça il a droit au Olam Haba.N ‘en déplaise a tous les rachas .Il restera un immense président, et nous lui sommes reconnaissant pour l ‘éternité de son courage. Nous allons avoir le loisir de de mesurer tout le bien que ses successeurs seront capable de faire pour (et contre) nous .

    • Quelques precisions: Il a déplacé l’ambassade à Jerusalem OUEST, sans aller jusqu’à dire que tout Jerusalem est la capitale d’Israel. Et puis qu’elle importance? Israel a décidé que Jerusalem est sa capitale, le reste on s’en moque un peu.
      Et de memoire, les ambassades étaient sutées à Jerusalem avant 1981, non?
      Faudrait arreter la vénération, ca confine à l’idolatrie…

  2. Les commentaires que je lis sont ahurissants. Ils n’y a que les complotistes qui peuvent penser que Trump s’est fait voler son election. Il l’a bien mérité (je le regrette par moment) et il a fait tout ce qu’il fallait pour perdre.
    Revenez sur terre, il est grand temps

  3. Rappel: : »L’appel de Nancy Pelosi au chef d’état major pour éloigner Trump des codes nucléaires ». Il reste 10 jours, Trump est toujours chef des armées. Tout est encore possible tant que Pelosi continuera a avoir peur de Trump. On ne saura que le 20 janvier qui est le president.

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