Pourquoi l’attente avant une éventuelle invasion terrestre de Gaza ?
Au cours des derniers jours, l’attente d’une invasion terrestre de Gaza par les forces israéliennes a été tendue et incertaine. Alors que la rumeur annonçait une opération imminente dès vendredi ou samedi, les événements ont pris une tournure différente.
Initialement, l’armée israélienne avait établi des délais pour l’évacuation de la population civile dans le nord de Gaza, ces délais étant censés expirer le vendredi midi. Cependant, malgré les jours de bombardements intensifs menés par l’armée de l’air israélienne, une invasion terrestre ne s’est pas concrétisée.
Plusieurs facteurs semblent avoir contribué à ce retard. L’une des hypothèses les plus discutées est que le Hezbollah, basé au Liban, attendrait que la majorité des forces israéliennes soient engagées à Gaza avant d’ouvrir un front au nord. Cette tactique viserait à attirer Tsahal dans un faux sentiment de sécurité, semblable à ce que le Hamas a réussi à faire dans le sud d’Israël.
Pour étayer cette thèse, certains observateurs notent que les services de renseignement israéliens et les décideurs politiques doivent désormais faire preuve de prudence dans l’évaluation des intentions de leurs adversaires, en rappelant leur incapacité à anticiper les actions du Hamas dans le sud. Bien que cela n’empêche pas une éventuelle invasion de Gaza, cela a pu retarder les préparatifs liés à la menace potentielle du Hezbollah au nord.
Parallèlement, il y a une prise de conscience croissante au sein de Tsahal et du gouvernement israélien que précipiter une invasion sans préparation adéquate, uniquement pour répondre rapidement aux attentes de représailles du public, pourrait être une grave erreur. L’invasion terrestre de la Seconde Guerre du Liban en 2006 est un exemple de ce type d’erreur, car la puissance aérienne s’est avérée être le facteur décisif. Les invasions précédentes de Gaza en 2008-2009 et 2014 étaient plus symboliques que tactiques.
Tsahal espère également surprendre le Hamas sur le plan tactique, ce qui nécessite une planification minutieuse. De plus, des facteurs tels que la pression américaine pour éviter des pertes civiles, les préoccupations concernant les otages israéliens à Gaza et la nécessité de laisser aux Palestiniens le temps d’évacuer ont pu contribuer à ce retard.
Une autre variable cruciale est la réponse internationale, avec Israël bénéficiant actuellement d’un soutien substantiel. Toutefois, il reste à voir si les dirigeants israéliens comprennent correctement le moment qui leur est accordé.
Avec le nombre de victimes palestiniennes en hausse, les États-Unis et d’autres pays pourraient exercer une forte pression pour mettre fin au conflit. En outre, le sort de Gaza après un éventuel renversement du Hamas reste incertain.
Tous ces facteurs ont conduit à un délai dans l’invasion. La question qui se pose est de savoir si ce temps supplémentaire sera utilisé judicieusement pour élaborer des stratégies d’invasion et de post-invasion plus intelligentes, ou s’il sera considéré comme une perte de précieux jours dans la quête de changer la réalité à Gaza et de prévenir de futures attaques à court terme du Hamas.
L’avenir révélera si ce délai se révélera être un atout ou un fardeau pour toutes les parties concernées.
Jforum.
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Sauf erreur, le but de cette guerre est d’éliminer définitivement le hamas de la Création, donc le focus de toute stratégie, et de l’action, doit être la réalisation de cet objectif, en évitant toute dispersion parasite. Dans la guerre, celui qui hésite a perdu d’avance. Bien sûr, il ne faut pas perdre sa présence d’esprit dans l’agitation des évènements, mais il faut vivre dans le présent et ne pas gaspiller son énergie à se disperser. Nos Rabbanim nous ont toujours enseigné, depuis des millénaires, que le plus important n’est pas la parole mais l’action. Il est parfaitement inutile de se demander si c’est le bon moment pour attaquer, le moment n’est jamais le bon. On peut penser que la matière grise de Tsahal a étudié ses ennemis sous toutes leurs coutures et élaboré des plans adéquats, mais même si le plan est mauvais au départ, il sera adapté aux circonstances par la suite. Il faut rester conscient que le changement sera toujours là, surtout ne jamais en avoir peur, et foncer dans l’exécution du plan, même s’il faudra le modifier par la suite. Vous pouvez être assurés qu’en voyant la détermination de Tsahal, le hamas et le hizbulah vont attraper la diarrhée des batailles. En attendant, on a l’impression que ce sont les Juifs qui font dans leur froc, pendant que les squatters arabes dansent de joie tout en massacrant les otages. Juif, choisis-tu Auschwitz, ou combattre et venger les tiens? Le bon Dieu t’a-t-il donné le souffle de vie pour que tu laisses massacrer sans réagir, les bébés, les femmes, et les vieillards Juifs, par le hamas ? Rahem !
Nos rabbanim prennent soin de rester aux abris et de ne pas porter les armes
@Ratfucker
Si les rabbanim n’avaient pas agi pendant 2 millénaires, nous n’existerions plus, depuis bien longtemps, en tant que Peuple Juif. C’est la sagesse de nos rabbaniet de nos philosophes qui a fait notre force intellectuelle. Sauf erreur, quand nous partons à la guerre, nous emmenons toujours avec nous nos rabbanim. Nous faisons toujours la guerre bezrat-Ashem. Cela nous donne la confiance d’aller au combat et venger les nôtres.
Je pense, qu’il doit y avoir pas mal de monde sur le terrain, et aussi en diplômatie, l’Hexagone discute par le biais du Qatar, et certainement il on besoin de temps et 3ème le temps joue sur les nerfs des nazis…………!
Pourquoi Israël ne tire pas des roquettes par milliers pour détruire tout le nord et centre de Gaza
idem pour le Liban s’il devait envoyer des milliers de roquettes
les bombardements sont utiles mais les roquettes sèment la terreur et c’est ce qu’il faut provoquer la panique et la peur avant d’engager les tanks et l’infanterie pour nettoyer
Prendre son temps pour réfléchir, mais agir vite. Et fort.