La première compétition européenne de l’année se veut originale puisqu’elle va se dérouler en Israël, pays avec une vraie culture surf. Le Pro Netanya (16-25 janvier) est un QS 1500, avec le Français Joan Duru en tête d’affiche.

Une vraie culture surf en Israël

Après avoir organisé la première compétition du circuit pro au Maroc (le Quik Pro Casablanca, QS 1500) en septembre dernier, la World Surf League a cette fois eu l’ingénieuse idée de se tourner vers la Méditerranée, et qui plus est en Israël. Choix étonnant mais pas illogique. Ce pays n’avait en tout cas plus eu le plaisir d’avoir chez lui une épreuve de surf depuis un « special event » en… 1983, remporté à l’époque par l’Hawaiien Derek Ho, champion du monde en 1993.

Netanya, terre de surf. - Crédit : ©
Du 16 au 25 janvier, le surf sera donc de nouveau à l’honneur en Israël, et plus précisément à Netanya, ville située à une trentaine de kilomètres au nord de Tel Aviv. Netanya a pour elle de magnifiques plages, de belles vagues et une grande communauté de surfeurs locaux. Le spot choisi est celui de Kontiki Beach et, comme pour Casablanca avec la plage hype d’Anfaplace, il est parfaitement bien situé, soit juste en dessous de la célèbre promenade animée de Netanya.

Le spot de Kontiki profite chaque hiver d’une belle houle qui offre régulièrement de jolis tubes aux locaux. Il n’y a plus qu’à espérer que de belles conditions soient au rendez-vous pour cet événement. Car si le football est roi en Israël, le surf fait partie des sports les plus populaires, notamment chez les jeunes. Une vraie culture surf s’est installée dans le pays depuis les années 70, grâce notamment au regretté « Docteur » Dorian Paskowitz. Ce physicien américain a été le premier à importer des planches en Israël avant de fonder avec son fils en 2004 l’association « Surfing For Peace », qui a entre autres reçu le soutien d’un certain Kelly Slater.

Le spot de Kontiki Beach.

Joan Duru, le favori

Cette première épreuve européenne de l’année a réussi à attirer quelques jolis noms, notamment chez les Français. Malgré les maigres 1 500 points en jeu, certains surfeurs réputés comme Joan Duru n’ont pas été échaudés, loin de là. Le Landais, qui vient de prolonger chez Volcom et qui ambitionne cette année encore une qualification dans l’élite, va tranquillement lancer sa saison au Moyen-Orient, avec l’objectif de décrocher la timbale afin de démarrer 2016 avec le max de confiance. Il ne sera pas le seul Frenchies en lice puisque Adrien Toyon, les frères Cloarec, Jorgann Couzinet et Paul-César Distinguin seront également de la partie. Mais il faudra également se méfier de la ribambelle de riders israéliens, que l’on imagine très motivés à l’idée de briller sur leurs vagues et devant leur public.

L’Equipe

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