Le clivage gauche-droite chez les rabbins
Une controverse inattendue a éclaté cette semaine autour de la question de l’antisémitisme en Europe, révélant de profondes divergences au sein même des élites juives internationales. À l’origine de cet affrontement public : des propos tenus lors du Forum économique mondial par le rabbin Pinchas Goldschmidt, rapidement critiqués par l’envoyé spécial de l’administration Trump chargé de la lutte contre l’antisémitisme, Yehuda Kaploun, avec le soutien appuyé du milliardaire Elon Musk.
Lors d’une table ronde consacrée à l’antisémitisme, à l’extrémisme et à la cohésion sociale, Goldschmidt, président de la Conférence des rabbins européens, a évoqué une augmentation marquée des actes antisémites depuis l’attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre. Selon lui, cette flambée s’est manifestée aussi bien dans l’espace public que sur les campus universitaires, parfois sous des formes qu’il a qualifiées d’organisées et idéologiquement structurées.
Abordant le contexte politique européen, le rabbin a également souligné le lien entre les inquiétudes identitaires liées à l’immigration et la progression de partis nationalistes dans plusieurs pays. Il a estimé que ces dynamiques traduisaient un sentiment de fragilité culturelle chez une partie des sociétés européennes face aux flux migratoires venus du Moyen-Orient. Dans le même temps, Goldschmidt a plaidé pour une approche conjointe de la lutte contre l’antisémitisme et l’islamophobie, rappelant des initiatives interreligieuses passées censées renforcer la cohésion sociale.
Ces propos ont toutefois provoqué une réaction virulente de Yehuda Kaploun, récemment confirmé par le Sénat américain dans ses fonctions d’envoyé spécial. Sur le réseau X, Kaploun a accusé Goldschmidt de proposer une lecture erronée des causes de l’antisémitisme contemporain. Selon lui, les migrations de masse constituent aujourd’hui un facteur central de l’insécurité ressentie par les communautés juives en Europe. Il a affirmé servir une administration américaine qui identifie clairement cette réalité et entend y répondre sans détour, sous l’autorité de Donald Trump et du secrétaire d’État Marco Rubio.
L’intervention de Kaploun a rapidement dépassé le cadre communautaire lorsque Elon Musk, propriétaire de la plateforme X, a relayé ses propos en les validant explicitement. Ce soutien public a donné à la controverse une résonance bien plus large, l’inscrivant dans les débats politiques transatlantiques sur l’immigration et la sécurité.
Face aux critiques, Goldschmidt a réagi en dénonçant une déformation de ses paroles. Il a précisé n’avoir jamais attribué l’antisémitisme à la culture européenne elle-même et a rappelé que ce phénomène, selon lui, trouve ses racines dans des idéologies multiples : extrême droite, extrême gauche et islamisme radical. Il a insisté sur le fait que son analyse portait sur les réactions politiques à l’immigration, non sur une quelconque justification des violences antisémites.
Au-delà de l’échange personnel, cet épisode illustre un clivage croissant entre responsables juifs sur la manière d’identifier et de combattre l’antisémitisme. Il met également en lumière des rivalités institutionnelles anciennes, notamment entre les réseaux liés au mouvement Chabad-Loubavitch et une partie du rabbinat européen traditionnel, dans un contexte où les débats sur immigration, sécurité et identité occupent une place centrale dans les agendas politiques occidentaux.
Jérémie de Jforum.fr
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🙂 🙂 🙂 La prophétie du » קיבוץ גלוית » est en cour de réalisation « officielle », depuis soixante-dix-sept ans.
Les déchets (nazislamistes) ne sont que les instruments « à la mode » des antijuifs de toujours. Les déchets antijuifs sont apparus avec le peuple Juif en Egypte.
Finalement c’est beaucoup moins grave que des rabbins, vivant hors d’Israël, participent, par conviction, ou le plus souvent contraints par leur position, à la dilution du nazislamisme, dans le jargon (antijuif) « politiquement correct ». Ce jargon est antijuif, car depuis ce qu’on appelle la 2ème vague de violence nazislamiste, débutée aux alentours de Roch Hachana 5761, les chancelleries occidentales utilisent ce jargon pour aider les déchets nazislamistes.
C’est moins grave, car en Israël même, le gouvernement et la population acceptent non seulement la propagande antijuive de nombreux merdia israéliens. Pire, la vermine gauchiste continue de sévir tranquillement dans « l’état profond », protégée férocement par les rats (de palais) de la « michpate êlione ».
Perso, je suis agacé par le niveau grossier de votre argumentaire qui, probablement accompagne une réflexion juste, ou en tous cas acceptable dans un pluralisme démocratique….
En parlant de façon civilisée, voire Correcte, la même opinion me paraitrait mieux exprimée!
En tout respect, d’un homme « non juif » comme disait Pétain(appellation qui mettait juif, sur les papiers d’identité…François.