La gauche contre les peuples
A Paris, le leader de l’extrême gauche Jean-Luc Mélenchon dénonce « l’enlèvement odieux du président Maduro et de son épouse » par Washington
Patrick Atlan
Soutien politique de longue date du chavisme, Jean-Luc Mélenchon s’est précipité samedi soir place de la République pour dénoncer l’arrestation de Nicolas Maduro.
Il fut un temps où la gauche parlait au nom du peuple avec cette ferveur des causes imparfaites. Elle se trompait parfois, mais elle regardait encore les hommes dans les yeux. Aujourd’hui, une partie d’entre elle continue de parler du peuple comme on parle d’un concept, une Idée platonicienne flottant dans l’éther. Le peuple concret est devenu embarrassant, il vote mal, se révolte sans mode d’emploi, et meurt hors champ.
L’actualité en fournit une illustration presque pédagogique. Le soutien obstiné de Jean-Luc Mélenchon au régime de son ami Maduro n’est ni un malentendu ni une erreur passagère. C’est une fidélité idéologique qui préfère la cohérence du dogme à l’inconfort du réel.
Car que défend-on, en défendant Maduro, arrêté à Caracas – malgré le droit international – et exfiltré par les Américains ? Sûrement pas le peuple vénézuélien, ces millions de vies écrasées par l’hyperinflation, ces exilés qui fuient leur pays comme on quitte un corps hostile, ces opposants emprisonnés pour avoir cru que la liberté n’était pas négociable. On défend un régime « anti-impérialiste », contre les Etats-Unis d’Amérique, parce qu’il permet de sauver un récit révolutionnaire que les faits ont depuis longtemps rendu grotesque.
La même mécanique est à l’œuvre ailleurs. En Iran, quand des femmes sont battues ou tuées pour un voile mal ajusté, quand des étudiants sont poursuivis et exécutés, cette gauche – qui descend au premier appel place de la République – devient sourde et aveugle car la réalité est trop brutale, trop irréfutable. Au Venezuela, elle relativise la faim. Ailleurs, elle excuse et justifie la terreur dès lors que celle-ci cible l’Occident et son avatar israélien, honni jusqu’à l’obsession.
Qu’il s’agisse des mollahs iraniens ou de leurs relais (Hamas, Hezbollah, Houthis), le raisonnement est le même. Peu importe les peuples, pourvu que le camp soit le “bon”, ce que Robespierre formulait ainsi: « Périssent les hommes plutôt que les principes ». La gauche radicale ne pense plus en termes de vies humaines, mais d’alliances symboliques. Le peuple réel est trop complexe. Le peuple imaginaire, lui, est discipliné.
C’est ainsi que la gauche se retourne contre ce qu’elle prétend défendre, comme au temps de Staline, Mao, Pol Pot et d’autres. Elle parle de démocratie mais soutient des autocrates, pires ennemis de la liberté, en invoquant sans vergogne le droit international, pour l’oublier aussitôt quand il gêne ses indulgences idéologiques. Elle se dit « populaire » tout en méprisant ceux qui subissent ces régimes de sang, de peur, de persécution et de pénurie collective.
Le soutien au dictateur vénézuélien n’est donc pas une anomalie, c’est un symptôme. Le symptôme d’une gauche qui a cessé d’aimer le peuple pour aimer l’idée qu’elle s’en fait – et qui, pour sauver cette idée, accepte sans scrupule que des peuples soient écrasés. À ce stade, il ne s’agit plus d’un égarement, c’est un vrai renoncement moral. Qu’on se le dise, ce renoncement porte un nom. Il s’appelle la trahison, exercée contre les hommes, au nom de leur supposé salut.
JForum.fr avec causeur.fr
DR
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Mais regardez les régimes fascistes de la dernière guerre
NAZI : neues Sozialismus
URSS : union républiques socialistes
DUCE MUSSOLINI : « république sociale italienne »
Gauche française « si tu ne penses pas comme nous t’es « facho »
Ah ils sont beaux ces partis… MDR
MÉLANCHON est RÉELLEMENT À LEUR IMAGE !
Erreur, je suis « de Gauche », mis j’aime Israël, Mélaanchon, même sans faute d’orthographe; Mélenchon donc trahit complètement la GAUCHE, la vraie! Sans être « de Droite », il m’arrive souvent d’adhérer aux décisions de Bibi, pour Trump, à peine une fois sur deux à peu près… Et Macron? Tout le monde est contre lui; allez, une fois sur 10 il peut être bon, on l’a élu ; donc…
Il n’est pas moral de défendre un dictateur sanguinaire et narcotrafiquant. Le débat politique est à très bas niveau dans une France qui coule. La gauche française hurle au respect du droit international, à l’ingérence dans un état souverain et au » vol » de pétrole vénézuélien dont les experts affirment que l’exploitation en est bien plus coûteuse que dans d’autres pays. L’extrême gauche française n’a-t-elle pas qualifié les crimes du Hamas d’actes de résistance ? Quelle hypocrisie ! Le but est de satisfaire émotionnellement l’électorat de 20 M de musulmans, damnés de la Terre, ennemis de » l’impérialisme » occidental qui a autrefois colonisé leurs ancêtres. Mais ces gens-là n’ont-ils pas obtenu leur indépendance en massacrant des populations civiles ? Que viennent-ils faire en France d’autre que la piller? Il est manifeste que l’extrême gauche cherche le chaos et la guerre civile pour, même au prix de la malhonnêteté, prendre le pouvoir et exploiter les populations au profit d’une clique. Préparez-vous à entendre les balles siffler autour de vos têtes, sinon partez.
Asher un peuple qui se vend à le destin d’un peuple vendu…
Nous les feujes on voit cette hypocrisie depuis 1939
D’abord on est prêt à se donner à l’Allemand, maintenant au musulman
Peuple français et courage ça fait 2
MELENCHON finira dans les poubelles de l histoire, il n a proposé que la chienlit, AIME T IL VRAIMENT SON PAYS LA FRANCE ?
Mélanchon est tout ce que Hachem déteste
Je ne m’en fais pas pour son devenir.