La Cour suprême ne stoppera pas la première phase de la réforme judiciaire.
c’est la décision rendue mercredi suite à l’adoption par la Knesset d’une réduction de la norme du caractère raisonnable lors de ses deuxième et troisième lectures. La réforme suscite de vives réactions et soulève des préoccupations quant à l’impact sur la démocratie israélienne.
La Cour suprême a décidé de ne pas retarder la mise en œuvre des modifications apportées à la norme du caractère raisonnable, mais a prévu des audiences sur les requêtes contre la nouvelle législation en septembre. Cela signifie que les défenseurs, y compris la Knesset, le procureur général, le ministre de la Justice et le gouvernement lui-même, devront répondre à la requête dix jours avant la date de l’audience.
L’avocat Eliad Shraga du Mouvement pour un gouvernement de qualité en Israël a exprimé sa détermination à protéger la démocratie israélienne et à s’opposer à la refonte du régime. Le mouvement continuera à protester et à se battre pour contrer la menace perçue par la réforme.
La réforme judiciaire suscite des inquiétudes quant à son impact sur le système judiciaire et la séparation des pouvoirs en Israël. La réduction de la norme du caractère raisonnable pourrait avoir des répercussions sur l’indépendance des tribunaux et la capacité de la Cour suprême à exercer un contrôle approprié sur les décisions du gouvernement et du législateur.
Certains critiques estiment que cette réforme vise à affaiblir la Cour suprême et à limiter son rôle de garante de l’État de droit et des droits fondamentaux des citoyens. Ils considèrent que cette mesure pourrait être une tentative de restreindre le pouvoir judiciaire et de favoriser une plus grande concentration de pouvoir au sein de l’exécutif.
D’un autre côté, les partisans de la réforme soutiennent que la norme du caractère raisonnable doit être ajustée pour mieux refléter les réalités et les défis actuels auxquels le pays est confronté. Ils estiment que cela permettra une plus grande marge de manœuvre pour le gouvernement et une meilleure prise de décision en réponse aux problèmes urgents.
Quoi qu’il en soit, la réforme judiciaire reste un sujet sensible et controversé en Israël. La décision de la Cour suprême de poursuivre les audiences en septembre permettra aux différentes parties de présenter leurs arguments et de défendre leurs positions. Il est essentiel que le processus soit mené de manière transparente et équitable, afin de garantir la préservation des principes démocratiques et des droits fondamentaux de tous les citoyens israéliens. La question de l’indépendance du système judiciaire et de la séparation des pouvoirs demeure cruciale pour assurer l’état de droit et la protection des droits de tous les citoyens.
Jforum.
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Le bagats ne stoppera ni la première, ni la seconde, ni plus aucune réforme.
Les rats de palais doivent maintenant être renvoyer de force, dans leurs trous, avec toute la vigueur nécessaire.