La Fondation Nobel est l’une des plus éminentes institution a avoir mis en évidence l’apport du peuple juif à l’humanité. En effet de 1901 à 2012 (soit en 112 ans), 553 prix Nobel ont été attribués à 835 lauréats et 23 organisations. 185 récipiendaires, soit 22,2 %, étaient juifs alors qu’au plus 667 étaient des lauréats non-juifs. Rappelons que les juifs ne représentent jamais que 0,2 % de l’humanité, soit une représentation en terme de prix Nobel voisine de mille fois supérieure à sa population.

Oui il y a de quoi être fière, mais surtout il y a lieu de féliciter les deux prix Nobel pour leur apport à la science et à l’humanité.

Quant à nos ennemis pour un bon nombre d’entre eux, ils mériteraient le prix Nobel de la barbarie ( Hitler, Ahmadinedjad, Assad, Nasrallah etc.. ) s’il existait, c’est là toute la différence
Serge Haroche, prix Nobel de Physique 2012, un physicien « quantique » enthousiaste et optimiste

Le physicien français Serge Haroche, 68 ans, co-lauréat du Prix Nobel de physique avec l’Américain David Wineland, est un explorateur de l’étrange monde quantique, qui défie selon lui « notre intuition classique ». Rencontre.

« C’est quelqu’un d’extrêmement enthousiaste, dynamique, s’intéressant à beaucoup de choses comme la musique, la littérature », a indiqué à l’AFP Claude Cohen-Tannoudji, professeur honoraire au Collège de France, dont Serge Haroche a été l’un des premiers élèves. « C’est un homme qui a des qualités scientifiques et humaines remarquables ».
Spécialiste de physique atomique et d’optique quantique, Serge Haroche avait déjà été récompensé en 2009 par la Médaille d’Or du CNRS.

Ses travaux ont permis d’étudier et d’illustrer expérimentalement certains postulats de la mécanique quantique qui défient l’intuition. Ils visent à comprendre le passage du monde quantique au monde macroscopique de notre quotidien, un phénomène de « décohérence » que des expériences sur des photons captifs, insaisissables particules de lumière, ont permis de « saisir au vol ».

Un ardent défenseur de la recherche fondamentale

Les atomes et les photons ont constitué le fil directeur de sa carrière scientifique: « Je me suis toujours attaché à réaliser au laboratoire des expériences impliquant des atomes et des photons dans des situations ‘exotiques’ que l’on ne rencontre pas habituellement dans la nature ».

« C’est une recherche qui paraît à beaucoup très ésotérique et très technique », explique-t-il, rappelant cependant que les transistors, le laser ou la résonance magnétique nucléaire, à la base de l’imagerie IRM, étaient « des technologies qui n’ont pu être développées que grâce à la connaissance du monde quantique ».

Né le 11 septembre en 1944 à Casablanca, Serge Haroche a fait ses études à l’École Normale Supérieure (ENS), où il effectue sa thèse, sous la direction de Claude-Cohen Tannoudji. A sa sortie de l’ENS, il intègre le CNRS. Maître de Conférences à l’École Polytechnique, professeur à l’Université Paris VI et membre de l’Institut de France, il a également enseigné pendant neuf ans à l’Université de Yale, aux États-Unis.

Nommé en 2001 professeur au Collège de France pour la chaire de Physique quantique, Serge Haroche dirige le groupe d’électrodynamique des systèmes simples au sein du laboratoire Kastler Brossel du Département de Physique de l’ENS. Il est depuis le 1er septembre administrateur au Collège de France.

Le chercheur est un fervent défenseur de la recherche fondamentale, « une recherche basée sur la curiosité pure ».

Serge Laroche est membre de l’Académie des sciences, de l’Académie européenne des sciences et membre associé de l’Académie nationale des sciences des Etats-Unis.

France 3 Article original

Le prix Nobel de Chimie à deux médecins américains spécialistes des cellules

Deux médecins américains, Robert Lefkowitz et Brian Kobilka, ont reçu mercredi le prix Nobel de Chimie 2012 pour leurs travaux sur des récepteurs qui permettent aux cellules de comprendre leur environnement, une percée essentielle pour l’industrie pharmaceutique.

Robert Lefkowitz

Le jury les a récompensés pour leur « étude des récepteurs couplés aux protéines G » (RCPG), des récepteurs propres aux mammifères.

« Pendant longtemps, la façon dont les cellules pouvaient sentir leur environnement est restée un mystère », a rappelé l’Académie royale des Sciences de Suède.

« Grâce aux travaux de Robert et Brian, nous savons à quoi ressemblent ces récepteurs ». Les RCPG jouent un rôle « essentiel pour la communication entre nos cellules », a déclaré un membre du comité Nobel, Sven Lindin, après l’annonce du prix à Stockholm.

« Certains disent que jusqu’à 50% de tous les produits pharmaceutiques reposent sur une action ciblant les RCPG. Savoir à quoi ils ressemblent et comment ils fonctionnent nous donnera des outils » pour concevoir « de meilleurs médicaments avec moins d’effets secondaires », a-t-il ajouté.

M. Lefkowitz, 69 ans, professeur de médecine et de biochimie, travaille à l’Institut médical Howard Hughes de Chevy Chase, dans la banlieue de Washington, et à l’université de Duke (Caroline du Nord).

« Je dormais profondément quand le téléphone a sonné (…) C’était un choc total et une surprise », a-t-il dit, contacté au petit matin sur la côte Est des Etats-Unis.

M. Kobilka, né en 1955, est professeur de médecine et de physiologie moléculaire et cellulaire à l’université de Stanford (Californie).

« Je n’ai pas l’habitude que ma recherche recueille une telle attention (…) Je suis encore complétement étonné et je commence lentement à assimiler que je suis lauréat maintenant », a-t-il déclaré à l’agence de presse suédoise TT.

Les deux hommes ont travaillé ensemble sur la recherche qui a été primée.

« Lefkowitz a commencé à utiliser la radioactivité en 1968 afin de localiser les récepteurs des cellules. (…) Son équipe de chercheurs a extrait le récepteur de sa cachette dans la paroi de la cellule et elle est parvenue à une compréhension initiale de la façon dont elle fonctionne », a expliqué l’Académie.

« L’équipe a franchi ensuite une grande étape durant les années 1980. La nouvelle recrue Kobilka a relevé le défi d’isoler le gène qui code le récepteur béta-adrénergique à partir du gigantesque génome humain », a indiqué le jury.

Enfin, « en 2011, Kobilka a réussi une nouvelle percée: lui et son équipe de recherche ont pris une image du récepteur béta-adrénergique au moment exact où il est activé par une hormone et envoie un signal vers la cellule. Cette image est une oeuvre d’art moléculaire, le résultat de décennies de recherche », selon l’Académie.

Les deux lauréats succèdent à l’Israélien Daniel Shechtman, récompensé en 2011 pour avoir découvert en 1982 l’existence d’un nouveau type de matériau, un « quasi-cristal ».

La chimie est le troisième Nobel décerné en 2012. Il sera suivi de la littérature jeudi et de la paix vendredi. L’économie lundi cloturera la saison.

La Fondation Nobel a diminué cette année la récompense de 20%, à 8 millions de couronnes (929.000 euros) contre 10 millions depuis 2001. Les colauréats se partageront ce prix qu’il recevront lors d’une cérémonie officielle à Stockholm le 10 décembre, date anniversaire de la mort du fondateur du prix, l’industriel suédois Alfred Nobel.

Le Parisien Article original

1 COMMENTAIRE

  1. De Casablanca à Paris en passant par New York ou Jérusalem , les mêmes graines poussent pour fleurir Oslo et la Planète entière . C’est notre réponse à la haine et à tous ceux qui souhaitent notre destruction . Nous sommes toujours là pour faire avancer le Monde vers le progrés .

  2. Un peuple qui se distingue dans les domaines des arts et des sciences, est proche du Tout Puissant.

    Et puis, c’est bien connu .. Qualité= Petite Quantité 😀

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