Polémique à Vancouver après l’exclusion d’une artiste pour son passé dans Tsahal
C’est une décision qui suscite l’indignation dans le milieu culturel et au-delà. Le Vancouver Comic Arts Festival (VanCAF) a annoncé l’interdiction de l’artiste israélo-américaine Miriam Libicki des prochaines éditions, en raison de son service passé au sein de l’armée israélienne.

Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux avant d’être retiré, les organisateurs justifiaient cette sanction par « le rôle antérieur » de Libicki « dans l’armée israélienne » et ses œuvres ultérieures « racontant sa position dans ladite armée et l’occupation illégale de la Palestine ».
Selon le festival, autoriser la présence de l’artiste revenait à un « mépris total » envers les participants « directement touchés par le génocide en cours en Palestine ». Il promettait de suivre strictement les directives du mouvement anti-israélien BDS à l’avenir.
De son côté, Miriam Libicki, dont le travail explore l’identité juive, a dénoncé une décision « illégale » et « mauvaise pour tous les artistes, quelles que soient leurs orientations et origines ». « J’ai toujours été publiquement en faveur de la paix et du soutien à un État palestinien », a-t-elle plaidé.
L’affaire a pris un tour polémique après la révélation de cette décision d’exclusion par les médias canadiens. Face à la controverse, les organisateurs ont finalement retiré leur communiqué sans autre explication.
Cette saga illustre les tensions grandissantes autour du conflit israélo-palestinien dans les milieux culturels. De nombreux événements littéraires ou artistiques se sont récemment retrouvés pris à partie pour leur positionnement jugé trop conciliant avec Israël.
Au Canada, la communauté juive s’est alarmée ces dernières semaines de plusieurs incidents, des tirs sur des écoles aux graffitis hostiles en passant par des mises en scène choquantes comme un portrait de Netanyahu pendu à l’Université McGill.
Dans ce climat délétère, le cas de Miriam Libicki cristallise les craintes d’une partie de la communauté de se voir exclue des espaces culturels au nom des prises de position sur le conflit. De nombreuses voix dénoncent une atteinte à la liberté d’expression et un amalgame contestable entre l’identité juive et les politiques israéliennes.
Si le débat fait rage, l’épisode soulève également des interrogations sur les dérives d’une certaine Cancel culture, « culture de l’annulation » qui viserait à écarter systématiquement les artistes aux biographies jugées indésirables. Un sujet brûlant qui promet d’animer encore bien des controverses.
Jforum.fr
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Et dire que du côté de « Côte St-Luc », beaucoup de Juifs votent pour le clone de notre macronette…
Ces tarés Juifs singent ainsi, leurs homologues US, qui ont trop longtemps voté « démocrasse ».
En francekipu, mais ça n’a plus grande importance, depuis des années, les Juifs votent ouvertement pour le RN. Ils font surtout la promotion de R!.
A l’exception du grand larbin KORSIA et des crifards, bien entendu…
C’est de l’antisémitisme classique. L’artiste n’a pas à se justifier d’avoir servi l’armée de son peuple. Cela déshonore le Canada, que les Juifs ont à rayer de leur liste de pays d’accueil.