«Les Sages sont coupables» : le Conseil constitutionnel pointé du doigt après l’attaque dans le métro parisien

Vendredi 26 décembre 25, un homme en situation irrégulière(OQTF) a poignardé trois femmes dans le métro parisien.
Le suspect a été interpellé en début de soirée à son domicile situé à Sarcelles.
Les trois attaques eu lieu aux stations de métro Arts-et-Métiers, République et Opéra entre 16h10 et 17h00. Les trois personnes ont été blessées sans que leur pronostic vital soit engagé.

À sa sortie de prison, l’agresseur malien des trois femmes blessées vendredi dans le métro parisien avait fait l’objet d’une OQTF et avait été placé en centre de rétention administrative, où il n’avait pu être maintenu que 90 jours, faute de prolongation votée par le Conseil constitutionnel.

Le vote s’est joué à un rien… mais les conséquences sont retentissantes. Le 7 août dernier, le Conseil constitutionnel a censuré l’allongement de la durée de rétention pour les étrangers jugés dangereux, approuvée par les députés quelques semaines plus tôt.


Le texte ambitionnait de faire passer la durée du placement en centre de rétention administrative (CRA) à 210 jours au lieu de 90 pour les étrangers « condamnés pour des faits d’une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive ».
Une mesure retoquée à une voix près par les Sages, révèle Marianne.

Selon nos confrères, c’est le président du Conseil, Richard Ferrand, qui a fait pencher la balance du côté de la censure.
Une révélation qui tombe mal, alors que trois femmes ont été blessées au couteau ce vendredi après-midi dans le métro parisien par un Malien sous OQTF.
Écroué en janvier 2024 pour vol aggravé et agression sexuelle après condamnation pénale, ce clandestin avait reçu une obligation de quitter le territoire à sa sortie de prison en juillet et été placé dans un CRA.
« Faute d’obtention d’un laissez-passer consulaire en l’absence de titre d’identité valide », sa rétention avait pris fin au bout des 90 jours légaux.

Un nouveau texte prévu

« En refusant la “loi Philippine”, c’est-à-dire l’extension de la rétention à 210 jours prévue dans la loi immigration, le Conseil constitutionnel a donc légalement permis à un clandestin malien sous OQTF de poignarder hier trois femmes dans le métro de Paris », estime Marion Maréchal, pour qui « les Sages sont coupables » de ce nouveau drame.
Même conclusion du côté de l’avocat Gilles-William Goldnadel : « Ce violeur malien sous OQTF, a été libéré au bout des 90 jours maximum. J’accuse le Conseil constitutionnel d’être directement responsable du malheur de ses victimes en cassant la loi ayant prévu la prolongation de ce délai. Et dire que ces gens se croient bons et intelligents », a-t-il écrit sur X.

 

Après la censure du Conseil constitutionnel, Bruno Retailleau, alors ministre de l’Intérieur, avait promis une nouvelle version du texte, qui visait les étrangers en instance d’expulsion condamnés pour certains faits graves ou présentant une menace d’une « particulière gravité » à l’ordre public, ou ayant été condamnés pour certains crimes ou délits graves (meurtre, viol, trafic de stupéfiants, vol aggravé avec violences…). Mi-novembre, son successeur Laurent Nuñez avait déclaré dans un entretien à la Tribune Dimanche soutenir ce nouveau texte sur l’allongement de la durée de rétention des étrangers présumés dangereux.

Dans son communiqué, le ministère de l’Intérieur dit « regrette(r) que l’éloignement du suspect n’ait pu aboutir ». « La mobilisation se poursuit pour parvenir, en priorité, à éloigner des étrangers en situation irrégulière auteurs de troubles à l’ordre publics », ajoute Beauvau.

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1 Commentaire
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Damran

Et voilà, dans la France du Micron agité, toutes les actions violentes et les attaques dirigées contre des civils, sont systématiquement qualifiées d’actes commis par des « déséquilibrés » pour classer sans suite toutes poursuites éventuelles.
Comme il n’y a plus de justice dans le pays, les victimes n’ont qu’à bien se tenir….