QATAR. Le Club Med des terroristes.
Pourquoi, alors que les Occidentaux ont des preuves concrètes et des listes de noms prouvant que le Qatar a permis l’instauration du Califat, aucun de ces pays ne sanctionne ni ne rompt avec l’Emirat terroriste international?
La réponse paraît simple et elle ne sent pas bon. Les Etats endettés comme la France mangent dans la main de l’Emir. Des stars de la classe politique se prostituent pour continuer d’exister. « Le monde est dangereux à vivre non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire » (Albert Einstein).
L’affaire est connue depuis longtemps et [les preuves continuent de s’accumuler Article original, qui se targue d’être « vraiment indépendant » mais qui passe la majeure partie de son temps à réfuter les critiques concernant l’organisation par le Qatar de la prochaine Coupe du monde.
Malheureusement, comme Channel 4 l’a révélé le 26 septembre, The Pressing Game est un fait financé en secret par des lobbys qui travaillent pour le gouvernement qatari. Ce n’est pas la première fois que le minuscule royaume du Golf fait preuve d’un tel manque de transparence.
La semaine dernière par exemple, le cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, émir du Qatar, a donné sa première interview depuis son accession au trône en 2013. « [Nous ne finançons pas les extrémistes, a-t-il déclaré sur CNN Article original. « Si vous voulez parler de certains mouvements, notamment en Syrie et en Irak, sachez que nous les considérons tous comme des mouvements terroristes. » Le Qatar, qui accueille une importante base aérienne américaine, a d’ailleurs rejoint la coalition internationale contre l’Etat islamique (EI).
Les preuves de l’action du Qatar
La vérité est que, sans les [financements importants que l’EI a reçus de certains individus au Qatar l’argent du Qatar avait bien permis à Djihad John et à d’autres Britanniques de rejoindre la Syrie.
Dans ce document est ainsi révélé l’identité d’un terroriste du nom de Tariq Al-Harzi , se décrivant comme « l’émir pour la région frontalière entre la Syrie et la Turquie, chargé par l’EI d’accueillir les nouveaux combattants étrangers et de les équiper d’armes légères avant de les envoyer en Syrie ».
Il était d’ailleurs « responsable des combattants étrangers venus du Royaume-Uni « .
La vigilance du Qatar est « inexistante »
En septembre, selon le Trésor américain, Tariq Al-Harzi « a permis à l’EI de recevoir 2 millions de dollars d’un intermédiaire financier de l’EI basé au Qatar, à condition que cet argent soit affecté uniquement à des opérations militaires . L’intermédiaire financier basé au Qatar avait également recruté Al-Harzi pour lever des fonds au Qatar . »

Tariq bin al-Tahar al-Harzi, « L’Emir des attentats-suicide »
Doha rétorquera qu’il s’agit d’individus privés et non du gouvernement. Mais tout Etat, et encore plus une autocratie du Golfe, a les moyens d’empêcher ce genre de chose, à condition de le vouloir.
Or, à en croire les derniers rapports sur le terrorisme du département d’Etat américain, la vigilance du Qatar à ce sujet est « inexistante ». Certes, il existe des lois réprimant le blanchiment d’argent et le financement des organisations terroristes, mais leur mise en application est « aléatoire » et marquée par de « graves carences ».
Par ailleurs, les preuves des liens du gouvernement qatari avec les extrémistes (dont certains ont réussi à lever des fonds alloués par la suite à l’EI) sont irréfutables. « Entre huit et douze personnalités éminentes au Qatar ont récolté des millions de dollars pour les djihadistes, a déclaré un diplomate occidental local. Et ils ne s’en cachaient guère. »
Des fusions juteuses
La plupart de ces personnalités récoltaient au départ de l’argent pour le Front Al-Nosra, une filiale d’Al-Qaida en Syrie. L’argent a coulé à flots l’année dernière quand Al-Nosra et l’EI ont officiellement fusionné et mis en commun leurs combattants et leur matériel. Mais ce partenariat fut de courte durée et a pris fin en début d’année. Une partie du financement et des armes envoyés par le Qatar à Al-Nosra entre avril 2013 et févier 2014 a alors échu à l’EI.
En décembre 2013, le gouvernement américain a ajouté un homme du nom de Abd Al-Rahman ben Umayr Al-Nuaymi à sa liste de terroristes officiellement recherchés par ses services. Selon des sources officielles, Nuaymi aurait « ordonné le transfert de près de 600 000 dollars à Al-Qaida par l’intermédiaire des représentants du groupe terroriste en Syrie ».
Nuaymi était encore récemment conseiller pour le gouvernement du Qatar et membre fondateur d’une grande organisation caritative liée à la famille royale, la Fondation caritative du cheik Eid ben Mohammed Al-Thani. Depuis 2012, un homme répondant au nom de Hajjaj Al-Ajmi, qui vit au Koweit, vient également régulièrement au Qatar.
Sur des vidéos en ligne, on peut voir Ajmi en train de déclarer devant un public qatari que l’aide humanitaire en Syrie est « importante » mais que la priorité est de soutenir les djihadistes et de les armer… Donnez votre argent à ceux qui vont le dépenser pour la guerre sainte plutôt que dans l’humanitaire. »
Le jeu dangereux des alliances
Il y a aussi Mohammed Al-Arifi, imam aujourd’hui interdit de séjour au Royaume-Uni pour avoir préparé deux jeunes Gallois au djihad. Cet homme a été invité deux fois par le gouvernement qatari : en mars 2012 et en janvier de cette année.
Arifi est encore revenu au Qatar cet été, après son expulsion du Royaume-Uni, lors d’une fête du ramadan où étaient présents un grand nombre d’extrémistes. L’un des intervenants de cette fête était un autre homme interdit de séjour au Royaume-Uni, Wagdy Ghoneim, qui considère Oussama Ben Laden comme un « héros » et un « martyr » et a été enregistré en train de faire chanter à un public des chansons antisémites ayant comme refrain : « Non aux Juifs, descendants du singe ! »
L’engagement du Qatar auprès des extrémistes est sans doute un moyen d’assurer ses arrières en Syrie. Le Qatar est un pays qui a toujours cherché à multiplier les alliances : des talibans à Israël, avec qui il était un temps le seul pays du Golfe à entretenir des relations commerciales. Le Qatar accueille le Hamas, les milices islamistes libyennes et les Frères musulmans de toute la région.
Mais cette stratégie ne fonctionne guère. Et ce numéro d’équilibrisme pourrait coûter très cher à Doha.
Doha, le 25 juin 2014 – AFP / AL-WATAN DOHA / Karim JAAFAR Doha, le 25 juin 2014 – AFP / AL-WATAN DOHA / Karim JAAFAR
THE DAILY TELEGRAPH | ANDREW GILLIGAN
30 SEPTEMBRE 2014| 0







































le qatar c pays de criminelle la coalition devrait les bonbarder pour tout c crimes et vouloire renverser des etats legitlmes mes aussi arabie saoudite c pas mieux en matiere de decapitation aller dans mon pays c tout les vendredi ils ont cree daech les memes qui bpnbarde leure creation si il faut eradiquer c la bas le diable chetanne c eux et leur parrain bien sur les usa et europe une partie seulement heureusement qui ilya un contre poid les non aligner et iran evitons la troisiemmes guerre mondiale se tient a un fil