Le poste est inédit dans l’organigramme du ministère des Affaires étrangères. Mais « l’expert technique international en charge de l’innovation » a d’ores et déjà un visage et une adresse.

Anne Baer vient en effet d’inaugurer la fonction à Tel-Aviv, où elle sera chargée d’identifier des partenaires israéliens afin de donner un nouvel élan aux
Ambitieux, le cahier des charges ne fait pas peur à l’intéressée. « Notre objectif est de monter et d’accompagner dix projets au cours de l’année 2014. Quatre sont déjà dans le pipeline », confie, avec enthousiasme, cette quadra formée entre Paris et Jérusalem et « immédiatement opérationnelle ». « Tel-Aviv est devenue une destination phare auprès de tous ceux qui s’intéressent à l’innovation », sourit Anne Baer. Il n’est donc pas anodin que la France ait choisi Israël pour inaugurer ce poste, qui sera bientôt décliné dans neuf autres pôles considérés comme stratégiques, dont
Lors de son récent voyage en Israël, François Hollande n’avait d’ailleurs pas manqué de signaler qu’un partenariat technologique entre les deux pays faisait figure de «
Anne Baer n’arrive pas en terrain inconnu. Fille d’un ingénieur nucléaire et d’une philosophe, elle décide, dès l’âge de dix-sept ans, de s’inscrire à l’université hébraïque de Jérusalem. Sa licence de sciences politiques et de relations internationales en poche, elle part, deux ans, travailler comme institutrice en Afrique, avant de se spécialiser dans le développement économique à la Sorbonne. Sa carrière démarre sous l’égide de l
En 2000, à l’aube de la seconde Intifada, Bernard Attali lui propose de rejoindre comme manager la
Adepte de l’interdisciplinaire, présent « chaque soir, au menu des repas familiaux », elle se réjouit à l’idée de servir, à son nouveau poste, d’interface entre plusieurs organismes et ministères, créant du lien entre les cultures et les technologies. Pour mener à bien sa mission, elle disposera d’ailleurs de triples locaux : un bureau au sein de Ramot, la plate-forme de transfert de technologie de l’université de Tel-Aviv, un autre dans l’immeuble de la Direction de l’innovation du ministère israélien de l’Economie, et un troisième au sein des services économiques de
Par Nathalie Hamou | 26/02 | 06:00
lesechos.fr Article original
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Tt ça c’est très bien, mais avant de signer des partenariatsavec l’Europe et la France: les israéliens devraient commencer parexiger l’interdiction (sanction pénale) du boycott d’Israel:
les rapports de force en fait st plus équilibrés que ne le pensent Israel: Israel doit imposer un
minimum de respect: il devrait d’ailleurs exiger que l’Europarrete net son offensive anti isarelienne
ou si non c’est tres simple: que ces européens moribond aillent se faire voir et signentdes partenariat avec le arabes( c’est bien connus les champions de l’innovation..) l’asie se farait un plaisir de signer ces dits partenariats (Corée du sud, Chine, Singapour, Japon, Indes…….)