La vérité sur l’affaire Ilan Halimi? La chape de plomb de la censure bien- pensante s’acharne à traiter ce film comme « jetant de l’huile sur le feu… »

24 jours de calvaire mis en scène par Alexandre Arcady.

Les censeurs d' »On n’est pas couché » (Fr2 qui couvre le hoax Al Dura depuis 14 ans) et le Nouvel Obslamiste s’en prennent vertement à un film jugé : « orienté » ou « communautariste ». On trouve même, rétrospectivement, des circonstances atténuantes aux assassins, surtout motivés par « l’appât du gain ». Ce n’est qu’un « fait divers »-Nouvel Obs. Seul Ruquier semble être resté digne, invitant les Français à accepter d’aller voir ce film « comme un bon thriller »-i.e : un roman policier. Par contre, le papier du Nouvel Obs traite ce film à la manière de la propaganda Staffel islamiste, sur le même ton qu’Aymeric Caron Article original, coupé au montage

Un soir de janvier 2006 un jeune homme de 23 ans, Ilan Halimi, est séduit par une jeune fille sexy, qui l’invite à la raccompagner chez elle à Sceaux. C’est là que les ravisseurs d’Ilan l’attendent. L’appât a fait son boulot et s’enfuit. Le calvaire d’Ilan commence. Il va durer 24 jours jusqu’à sa mort, le 13 février, peu après qu’une automobiliste le retrouve agonisant, mais encore vivant, le long d’une voie ferrée à Sainte-Geneviève-des-Bois.

24 jours de séquestration, de torture. Insultes, coups, le gang des barbares refusait de lui donner à manger ou à boire pour ne pas qu’il urine ni défèque. A la fin, ils l’ont brûlé vif en pleine nature. Ilan va se relever, ramper, puis s’effondrer, contre la barrière de la voie ferrée.

Ce sont ces 24 jours que le film raconte.

Arcady a suivi le récit de la mère d’Ilan, Ruth, ainsi que celui d’Emilie Frèche (co-scénariste du film). L’enlèvement et l’assassinat d’Ilan n’ont été dévoilés au pays qu’après sa mort. Pendant 24 jours, nous ne savions rien. La stratégie de la police fut d’agir dans le plus grand secret et elle avait convaincu la famille Halimi de garder le silence.

Malgré les doutes, les questionnements angoissés des parents face à une stratégie qui ne donnait aucun résultat, la police restait convaincue qu’elle allait retrouver Ilan. Une soixantaine de policiers pourtant à l’œuvre jour et nuit ont échoué. Le film montre leur traque dans les moindres détails. Sans juger. Juste les faits. Il montre des citoyens complices de la séquestration d’Ilan, là une jeune vendeuse écervelée, là un gardien d’immeuble avide des 1500 euros pour prix de son silence, 22 personnes en tout. Il montre le gang des barbares : des filles et des garçons « des cités », incultes, quasi débiles et fascinés par leur chef, Fofana, un hystérique sanguinaire originaire de la Cote d’Ivoire et mu par sa haine des Juifs. Enfin il montre les parents d’Ilan, Ruth et Didier Halimi, dans une souffrance indicible. (Zabou Breitman et Pascal Elbé, bouleversants). La caméra d’Arcady n’est jamais voyeuse. Elle respecte. Elle se fait toute petite. Elle ne veut pas les déranger.

Ruth a compris dès la première demande de rançon, dès les premiers indices : Ilan a été enlevé parce qu’il est juif. La police ne la croit pas, trouve sa conviction absurde, c’est sa douleur qui l’égare sans doute. Jusqu’au procureur qui nie cette réalité criante. Il y a pourtant des preuves : d’autres « appâts » ont tenté de séduire d’autres jeunes juifs et il y a les insultes antisémites de Fofana au téléphone, mais rien n’y fait.

Pourtant les Barbares affirment qu’ils ont enlevé le jeune Juif parce que les juifs sont riches et solidaires, donc ils vont payer. La police ne veut pas croire à un crime antisémite. Pourquoi ? Ca ferait désordre à l’ordre public ? Ca dérangerait ? Mais qui ? Que se passe-t-il en France pour qu’Alexandre Arcady n’ait trouvé aucun financement Article original auprès des chaînes de télévisions ? Son film raconte pourtant une histoire qui s’est passée chez nous. 22 citoyens ont participé à ce crime même si la plupart n’ont pas tué.

Ce film pourra servir d’outil pédagogique pour étudier les mécanismes de l’antisémitisme, les disséquer et les combattre haut et fort dans les écoles. Espérons en effet que les éducateurs utilisent 24 jours pour ouvrir les esprits et appeler un antisémite un antisémite, comme un raciste un raciste.

La rumeur a commencé à propager Article original l’idée que 24 jours est un film trop dur. C’est faux. Il y a très peu d’images du calvaire que subit Ilan. Arcady n’en a pas eu besoin. C’est là une des forces de son film. Et si l’on en sort sonné, c’est aussi par la honte d’avoir peut-être, au cours de ces huit dernières années, oublié Ilan.

Par : Maya Nahum est auteur.

En salle le 30 avril.

*Photo: Film 24 jours, Alexandre Arcady

causeur.fr Article original

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ONPC 26/04 – Alexandre Arcady face au duo… par JLMARSEILLE

(La séquence commence à 1 heure 58 environ).

« ONPC » : Arcady défend son film sur Ilan Halimi et réveille les tensions communautaires

Ou la mise à mort d’un chef-d’oeuvre par les infiltrés de l’UOIF et du CCIF -Collectif Contre l’Islamophobie en France- au sein de la rédaction du Nouvel Observateur : comme on le dit à l’ UOIF : tout le malheur vient des Juifs! Article original« >Article original

LE PLUS. Invité sur le plateau de Laurent Ruquier pour parler de son nouveau film « 24 jours : la vérité sur l’affaire Ilan Halimi », Alexandre Arcady a dû expliquer la point de vue de son film, celui de la mère de la victime. S’en est suivi un débat houleux qu’a suivi notre chroniqueur Ferhat Dendoune.

NDLR : Arcady doit justifier le point de vue… de la victime, la mère d’Ilan! Dans l’odieux, la palme va directement au Nouvel Observateur »>Article original

Le réalisateur Alexandre Arcady était invité sur le plateau de Laurent Ruquier pour parler de son film « 24 jours », sur l’affaire Ilan Halimi.

Samedi soir Laurent Ruquier avait invité sur le plateau d' »On n’est pas couché », le réalisateur Alexandre Arcady pour la sortie prochaine du film « 24 jours » sur l’affaire Halimi. Sujet sensible s’il en est. Est-il besoin de rappeler l’histoire de ce jeune homme kidnappé et torturé par « le gang des barbares » en 2006, retrouvé mort aux abords d’une voie ferrée, à Sainte-Geneviève-des-Bois, 24 jours après son enlèvement.

L’histoire déchaîne encore aujourd’hui les passions comme on a pu le voir, notamment sur Le Plus via les tribunes et droits de réponse de Pascal Boniface et Frédéric Haziza.

Un débat a lui aussi émergé sur le plateau d’ONPC, sur le parti pris du réalisateur : raconter l’histoire du point de vue de la famille d’Ilan Halimi, particulièrement de la mère.

NDLR : ne pas trouver d’excuses aux bourreaux, c’est du « parti-pris »! »>Article original


(Capture d’écran France 2)Alexandre Arcady était invité sur le plateau de Laurent Ruquier pour parler de son film sur l’affaire Ilan Halimi. (Capture France 2)

Polony et Arcady s’opposent sur le point de vue choisi.

Arcady a en effet choisi de filmer le drame de l’intérieur de la cellule familiale de la victime et de ses rapports avec les enquêteurs. Il s’inspire du livre témoignage de Ruth Halimi, la mère du jeune homme, interprétée à l’écran par Zabou Breitman. Pas de focus donc sur Youssouf Fofana et ses complices, ni sur les scènes de séquestrations et de tortures.

Les questions des chroniqueurs, Natacha Polony en tête, se sont surtout axées sur ce choix :

« Il me semble qu’il aurait été intéressant de parler plus des bourreaux pour comprendre comment on en est arrivé là … »>Article original Comment des jeunes Français sont capables de torturer à mort un autre jeune Français ? »

Le réalisateur est très clair sur ce point :

« En aucune manière, j’aurais essayé de comprendre le mécanisme de cette déchéance humaine. »

Car pour lui, ce procédé aurait forcément généré de l’empathie pour les coupables.

Hormis le caractère antisémite du kidnapping (les membres du gang pensent qu’étant juif, Ilan Halimi est forcément riche), Natacha Polony pointe du doigt d’autres causes éventuelles :  »

« L’appât du gain facile, la consommation, un certain contexte . »

Et de raconter qu’en 2003 elle avait fait des reportages sur la résurgence de l’antisémitisme qui « relève de conflits importés, de fantasmes sur le conflit israëlo-palestinien, il relève de personnes qui se sentent relégués« . tout est dit : ils sont « relégués », et un meilleur avocat, Dieudonné, par exemple, aurait pu obtenir la libération de Fofana… »>Article original

Arcady est resté sur sa position, à savoir un antisémitisme version nazie et une banalisation du mal (telle que théorisée par Hannah Arendt) pour chacun des membres du gang :

« Ils n’ont pas attendu la monnaie d’échange, ils l’ont déshumanisé en raison de sa religion. »

Des tensions exacerbées

Ces questions sur les motifs des tortionnaires me semblent intéressantes si l’on désire vraiment comprendre (et absolument pas justifier) comment ont-ils pu en arriver là, afin d’éviter que cela ne se reproduise.

Car au-delà du débat d’ONPC, il y’a la question de l’apaisement : ce film va t-il permettre de faire retomber les tensions ? D’éviter que des membres de différentes communautés se regardent en chiens de faïence ? Comme des étrangers ?

dit dans la novlangue de Dendoune : les Juifs regardent les gangs musulmans en chien de faïence et le cherchent bien lorsqu’ils sont kidnappés, lynchés ou frappés à terre. Communiquer sur un meurtre gravissime, c’est « alimenter l’antisémitisme » »>Article original

Pour avoir suivi l’émission en live sur Twitter, je me permets d’en douter.

Voilà comment, en présentant un film sur un horrible fait divers à caractère antisémite, on réveille la tentation pour certains de mesurer les actes antisémites par rapport aux actes « islamophobes ».

Une chose est sûre, le communautarisme a encore de beaux jours devant lui. »

Par Ferhat Dendoune
Chroniqueur communautariste- télé de la rubrique « chiens écrasés », pour qui Arcady-le Sioniste est bien un « boute-feu » islamophobe…

Publié le 27-04-2014 à 09h04 – Modifié à 10h25

leplus.nouvelobs.com Article original

PS : lire et relire les appels au silence, à la banalisation ou à la dénonciation de la communauté juive, les insultes contre Arcady, sur le site du Nouvel-Obs, nouveau « Je suis Partout » »>Article original

La rédaction de JForum, retirera d'office tout commentaire antisémite, raciste, diffamatoire ou injurieux, ou qui contrevient à la morale juive.

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Rebfil

tous les « acteurs » de ce triste drame sont aujourd’hui en liberté ! ils auraient payés leurs dus a la société ! il n’ y a que fofana qui est encore en prison …. Drôle de justice !

amram

En face d’Arcady nous avons un couple qui se masturbe le cerveau, chercher des raisons autres, c’est avec ce genre de comportement que l’islam a grandi et envahi la France, en minaudant, cherchant a expliquer, les pauvres petits, ils sont pas integrés, etc…..etc…. l’arabe ne reconnait en face de lui qu’une volonté forte qui lui inculque ses droits et surtout ses devoirs et des frontieres a ne pas franchire.

alain

J’ai regardé l’émission. Arcady a été digne. Ruquier m’a surpris par ses propos surtout quand il a dit que tous les Français doivent aller voir le film. Quand à caron et polony ils ont essayés de pieger le réalisateur. Mais ils n’ont pas réussis car ce dernier a dit tellement de choses horribles sur le calvaire de Ilan que ces 2 abrutis ont bien eu raison de se taire ( pour une fois) tellement l’émotion du réalisateur était insoutenable.
Bravo à Ruquier pour ses commentaires élogieux sur le film et à Arcady qui était au bord des larmes tellement l’émotion était grande quand il parlait du calvaire du pauvre Ilan . Il a surtout insisté que ce jeune homme a été assassiné uniquement parce ce qu’il était juif.