La Croix-Rouge dénonce une faute : nous aurions pu faire pression plus tôt et sauver des vies. Mirjana Spolec, présidente du Comité international de la Croix-Rouge, a reconnu dans une interview au New York Times que l'organisation internationale aurait pu faire davantage pour libérer les otages israéliens. Concernant les accusations selon lesquelles l'organisation n'aurait pas suffisamment fait pour leur rendre visite en captivité, elle a déclaré : « Une visite est une chose bien plus complexe que leur libération. » Trois ans après le 7 octobre, la Croix-Rouge admet avoir failli à sa mission.
Ce contenu est réservé aux abonnés.



































