Chaque jour que Dieu fait, la terre d’Israël livre le témoignage de sa judaïcité. Chaque centimètre carré renvoie à l’histoire passée, présente et future, de la vocation éternelle de cette terre : être le lieu de rencontre entre Dieu et son peuple.
À ceux qui veulent nier cette dimension, les preuves d’aujourd’hui n’y feront rien : ils nieront la réalité — alors que la réalité est le fondement même de la philosophie occidentale héritée de la pensée grecque.
Le Vrai, le Faux, le Bien, le Mal ! Ne reconnaître comme vrai que ce que l’œil voit, que ce que l’oreille entend, que ce que démontre la matière – et surtout le débat pour démêler le vrai du faux, ce que l’on appelle la démocratie. Tous ces concepts partent en fumée dès qu’il s’agit du peuple juif et de son droit historique sur sa terre ancestrale, au profit de nouvelles règles fondées sur la falsification de l’histoire, que l’on appelle, de manière malhonnête, le droit international.
Ce droit a méprisé l’histoire des hommes et des peuples avant qu’ils ne deviennent des nations artificielles : la guerre en Ukraine, avant elle celles des Balkans, du Soudan, de l’Érythrée, les guerres tribales d’Afrique, le Kurdistan, l’Arménie, et tous les pays dont les frontières furent tracées à la règle, pour ainsi dire, « au laser ». Ce droit que tout le monde bafoue, tout simplement parce qu’il a été écrit et institué au seul bénéfice des vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale, qui veulent faire régner leur hégémonie sur le monde.
Sauf que l’histoire vraie a sa propre musique. Et en Israël, elle chante le lien entre le peuple d’Israël et la terre d’Israël. En ce sens, toutes les découvertes actuelles sont autant de gifles données aux falsificateurs de l’histoire, à ceux qui prétendent que le peuple juif et sa Torah ne sont que des mythes fabriqués pour la cause.
Sorti de terre, recouverte par le temps, et pour préserver le temps, cette nouvelle découverte nous rappelle qu’Israël n’est pas un mythe, mais une réalité.
« Au roi d’Hébron » : Le plus grand bain de purification d’Israël datant de la période du Second Temple approche de la fin de sa restauration.

Cette structure impressionnante jouxte un imposant mur cananéen du début de l’âge du bronze, mis au jour et conservé sur le site. Plusieurs autres découvertes fascinantes ont également été faites, notamment des fragments d’anses de cruches en céramique portant les inscriptions hébraïques « Au roi » et « Au roi d’Hébron ».
Un impressionnant projet de conservation devrait bientôt être achevé par une équipe de spécialistes de l’Autorité israélienne de la nature et des parcs. Il concerne le plus grand bain de purification de ce type en Israël, mis au jour à Tel Hebron, l’une des plus anciennes villes du monde. Ce bain, datant de la période du Second Temple, a été découvert en 2014 par le Département d’archéologie, sous la direction du Dr Emanuel Eisenberg et du professeur David Ben Shlomo.

Le bâtiment, d’un volume de 200 mètres cubes, se compose de deux parties principales : une large cage d’escalier et une grotte intérieure creusée dans la roche. Ses dimensions et sa conception unique témoignent de son importance au début de la période romaine et du rôle central de la purification dans la vie de la communauté juive à la fin de la période du Second Temple.

Selon Ilya Borda, directeur du site de Tel Hebron à l’Autorité israélienne de la nature et des parcs, le projet de conservation et d’accessibilité de Tel Hebron n’est pas encore achevé. Toutefois, l’ouverture du mikvé aux visiteurs vise à leur offrir une expérience concrète du mode de vie juif de cette époque. Ils pourront ainsi découvrir la signification du mikvé de purification, comprendre son rôle dans la vie quotidienne et s’immerger, le temps d’un instant, dans la réalité religieuse et sociale de cette période.
Ce projet ajoute un intérêt majeur au site et enrichit l’expérience de la visite. Dans le cadre de ce projet d’accessibilité, d’importants travaux de conservation ont été menés à l’intérieur de la grotte, notamment la préservation des anciennes couches d’enduit qui recouvraient les parois du mikvé et le traitement des fissures dans la roche afin de stabiliser la structure et d’empêcher toute dégradation ultérieure.

‘Autorité israélienne de la nature et des parcs ajoute que Tel Hebron est l’un des sites historiques les plus importants du pays. Le site conserve d’impressionnants vestiges d’une colonie juive datant des périodes cananéenne et du Premier Temple, ainsi que des vestiges antiques des âges du bronze et du fer. Le tertre est situé sur les pentes sud du site biblique de Tel Hebron, à environ 1,5 kilomètre du Tombeau des Patriarches. Il présente un intérêt archéologique, historique et paysager majeur.
Parmi les découvertes les plus remarquables mises au jour sur le site à ce jour : un imposant mur cananéen datant du début de l’âge du bronze (environ de 2 700 à 2 400 av. J.-C.). Ce mur, également connu sous le nom de « Mur du Cyclope », a été conservé sur une hauteur d’environ 4 mètres et une longueur de plusieurs dizaines de mètres.

Des fortifications datant de la période israélite (VIIIe-VIIe siècles av. J.-C.), une rue pavée à degrés du début de l’époque romaine, un atelier de poterie et un ancien four ont également été mis au jour sur le site. Un grand pressoir à vin, utilisé pour la production de vin et d’huile à la fin de l’époque romaine et à l’époque byzantine, y a également été découvert. « Hébron est l’une des quatre villes saintes du pays et l’une des plus anciennes d’Israël. Elle est intimement liée à l’histoire juive depuis des générations. Le site de Tel Hebron est situé sur la butte de l’ancienne Hébron et recèle des vestiges de l’Antiquité », explique Ilan Cohen, responsable du patrimoine du district de Judée-Samarie auprès de l’Autorité de la nature et des parcs.
Au fil des ans, le site a livré des découvertes archéologiques fascinantes, notamment un fragment de tablette d’argile de l’époque cananéenne portant une inscription cunéiforme en akkadien représentant un troupeau de moutons. Un sceau portant l’inscription « Sheftiyahu [fils de] Semech » dans l’écriture typique de la période du Premier Temple a également été mis au jour. Des fragments d’anses de cruches en céramique, portant les inscriptions « Au Roi » et « Au Roi d’Hébron » en hébreu, ainsi que des pièces de monnaie datant de la révolte de Bar Kokhba et d’autres objets encore, ont également été découverts.
« Les découvertes archéologiques indiquent que la ville fut fondée dès le début de l’âge du bronze et constituait un important centre cananéen dans la région montagneuse. Selon la tradition biblique, Hébron était la résidence de notre ancêtre Abraham », conclut Cohen. « Des vestiges datant de la période israélite, découverts sur le site, témoignent d’une présence juive durant la période du Premier Temple. Au début de la période romaine, l’agglomération s’étendit au-delà des remparts, une rue en terrasses fut aménagée et des installations industrielles ainsi que des thermes furent construits. Plus tard, certaines de ces installations furent reconverties, notamment en citernes et en exploitations agricoles. »
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