Bombes à fragmentation Iraniennes, Silence radio

Depuis des mois, une liturgie diplomatique se répète avec la régularité d’un métronome. ONG, institutions internationales et capitales européennes invoquent gravement « le droit international ». Amnesty International publie des rapports indignés. L’Organisation des Nations unies convoque des réunions. Des diplomates européens récitent leurs communiqués calibrés. La cible est presque toujours la même : Israël.

Deux morts et un blessé grave après une attaque iranienne sur le centre d’Israël
Les deux hommes touchés sur un chantier de construction à Yehud, ont succombé à leurs blessures.

Scène d'impact d'attaque iranienne sur un chantier de construction à Yehud, dans le centre d'Israël, le 09.03.2026Scène d’impact d’attaque iranienne sur un chantier de construction à Yehud, dans le centre d’Israël, le 09.03.2026Magen David Adom

Mais lorsqu’il s’agit des roquettes du Hezbollah ou des missiles tirés par le régime iranien, ce chœur soudain s’essouffle. Le droit international, si souvent brandi comme une massue morale, devient alors étrangement discret.
Prenons les faits. Le régime de Iran a tiré des missiles transportant des bombes à sous-munitions vers Israël. Ces armes se fragmentent en vol et dispersent des dizaines de charges explosives. Selon l’armée israélienne, chaque missile peut répandre entre 24 et 80 sous-munitions dans un rayon pouvant atteindre huit kilomètres.
Ce type d’armement est l’un des plus décriés au monde. Les bombes à sous-munitions sont, par nature, aveugles. Elles frappent sans distinction civils et militaires. Pire encore : une partie n’explose pas immédiatement et reste au sol, transformée en pièges mortels pendant des années.
Lors d’un incident récent, plusieurs sous-munitions ont frappé le centre d’Israël, blessant des civils et causant des dégâts comparables à ceux de roquettes artisanales.
Ces derniers jours, les frappes iraniennes – missiles, drones ou attaques directes – ont visé une longue liste de pays :
Israël, Émirats arabes unis, Qatar, Bahreïn, Koweït, Jordanie, Arabie saoudite, Azerbaïdjan, Irak, Syrie et chypre.
Des drones ont frappé des aéroports, des missiles ont visé des bases militaires, et des installations pétrolières ont été ciblées dans le Golfe. Dans certains cas, des civils ont été tués ou blessés et des infrastructures critiques endommagées.
Normalement, c’est exactement le type d’armes qui déclenche des campagnes internationales, des rapports indignés et des conférences de presse outrées. Mais cette fois, le silence domine.
Ce silence n’est pas un oubli ; c’est un choix. Une partie de l’écosystème militant semble avoir réduit le droit international à un instrument politique à sens unique. On l’invoque avec ferveur contre Israël, mais on détourne le regard lorsqu’un régime autoritaire utilise des armes notoirement indiscriminées.
À force d’appliquer la morale internationale de manière sélective, ces institutions ne défendent plus le droit. Elles l’affaiblissent. Et le jour où le droit international devient un slogan partisan plutôt qu’un principe universel, il cesse d’être une protection pour les civils. Il devient simplement un outil de plus dans la guerre de propagande.

JForum.fr avec Meta (J. Vercors)

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5 Commentaires
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Pauliltique

Les droits de lhommisme ont été achetés par le Qatar, l’ ami de la France dirigée par macron

Yan

A armes non conventionnelles on pourrait tout autant répondre d’égale à égale en ciblant les sites des sous-merdes de la révolution avec des bombes au phosphore ou au gaz moutarde sous apparence conventionnelle…Le torche-cul du « droit international » brandit par des états voyous et leurs complices européens ne peut avoir aucune crédibilité ni encore moins dicter une stratégie militaire…

Damran

Voilà un moment que les grenades à fragmentation sont condamnées par le droit international, de même que les munitions anti-personnel et les bombes au phosphore.
Avec l’évolution des armes de destruction massive, l’Iran a développé des drones à fragmentation qu’il balance intentionnellement sur des cibles civiles en Israël.
Bien entendu, il s’agit d’une violation flagrante du Droit International, voire de crimes contre l’humanité, c’est évident.
Or, voilà que les enturbannés balancent tous les jours ces armes prohibées horribles en visant des cibles civiles israéliennes, sans que personne ne s’en émeuve.
Pour quelles raisons Israël ne dénonce-t-il pas l’utilisation de cette saloperie ?
Pour quelles raisons notre ami TRUMP n’en fait pas de même avec virulence ?
Il n’y a rien à attendre de l’Union Européenne et de ses minables dirigeants qui ne pensent qu’en fonction de critères purement économiques et rien d’autre.
Même le Micron agité passe son temps à se réfugier derrière un prétendu Droit International qui n’existe que dans son cerveau perturbé hors service.
Quant aux Reporters Sans Scrupules, ils sont trop préoccupés par le sort des gazaouis victimes selon leur propagande, d’un « génocide » de la part d’Israël.
Pas de pité, pas de pardon, il faut carboniser les dirigeants iraniens et leurs organismes militaires et les faire disparaître définitivement de la surface de la terre….

boukobza

L’Iran n’est pas un simple »régime autoritaire » mais un régime fasciste d’assassins qui s’est mis au ban des nations ,veut détruire un état et n’hésite pas à tuer sa propre population

KIGEM

SI L ONU avait une once d impartialité ISRAËL n apparaîtrait jamais dans ses faux rapports, quant à l Iran elle se trouvait en tête des pays condamnables.