L’avenir incertain de Gaza après l’offensive israélienne : Une question d’importance mondiale
Au milieu de tensions grandissantes et d’une offensive terrestre imminente à Gaza, le porte-parole des Forces de Défense Israéliennes (Tsahal), le général de brigade Daniel Hagari, a révélé la complexité de la situation. Il a souligné que le statut de Gaza après l’attaque terrestre planifiée par Israël évoluerait en une question d’importance mondiale, nécessitant des délibérations non seulement au sein des cercles politiques israéliens, mais également avec la communauté internationale.
Lors d’une conférence de presse, le général Hagari a été interrogé sur la possibilité qu’Israël envisage une occupation prolongée et une administration de Gaza après l’offensive terrestre à venir. Sa réponse a illustré la nature complexe du scénario, mettant en lumière les multiples considérations en jeu. « Nous avons examiné une variété de scénarios possibles pour l’issue de cette situation », a-t-il déclaré, soulignant que cette décision exigeait de prendre en compte de nombreux facteurs, tant sur le plan militaire que politique.
L’escalade des tensions a été déclenchée par une attaque meurtrière du groupe militant Hamas contre les villes et les kibboutz du sud d’Israël le 7 octobre. En réponse, Israël a intensifié ses frappes aériennes sur l’enclave assiégée, tandis que des troupes se sont massées au sol en vue de l’offensive. Le général Hagari a précisé que l’armée avait soumis un plan opérationnel au gouvernement israélien, sans entrer dans les détails. Il a souligné que Gaza partageait des frontières avec d’autres pays, ce qui signifiait que la détermination du statut final serait une combinaison d’ordres émanant du niveau politique et militaire.
En parallèle à cette situation à Gaza, le général Hagari a également abordé la question du Hezbollah, un groupe militant basé au Liban. Il a averti que l’État libanais devrait sérieusement réfléchir aux conséquences de ses actions pour le Hezbollah. Les attaques du Hezbollah ont connu une recrudescence le long de la frontière nord d’Israël depuis le début de l’opération « Épées de fer », consécutive aux attaques du Hamas. Mardi, l’armée israélienne a déclaré une zone militaire fermée pour l’ensemble de la région du conseil local de Metula après des tirs de missiles antichar en provenance du Liban. Les habitants de Metula ont reçu des consignes d’évacuation.
Des explosions de missiles antichar ont retenti mardi à proximité de la ville de Metula, à la frontière entre le Liban et Israël, faisant trois blessés. L’armée israélienne a riposté à l’attaque en ciblant la zone d’où provenaient les missiles.
Jforum.
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1.Les europeens financent depuis 75 ans les dirigeants arabes de Palestine, par l’intermediaire principal de l’UNRWA, organisme cree pour
maintenir de facon permanente les exigences « alimentaires » des
palestiniens, ainsi que l’illusion d’un « droit au retour ».
2. Les palestiniens ont prouve de facon permanente leur incapacite aussi bien a assurer leurs propres besoins qu’a mettre en place une administration qui ne serait pas une menace permanente pour ses voisins (Israel bien sur, mais pas seulement).
Dans ces conditions, je ne comprends pas pourquoi la « communaute internationale » n’etablit pas un protectorat sur Gaza, pour commencer.
Cela pacifierait la situation, en rendant caduque la designation d’Israel comme « occupant », en mettant un frein a l’emprise des groupes terroristes,
enfin en permettant a ladite communaute internationale d’etre temoin de ce qui se passe reellement sur place.
Bonne idée
La question se pose pour Gaza, et pour le Liban. Parce qu’il faudra bien en venir à éradiquer le Hezbollah aussi.