Les traditions juives derrière le faste du couronnement de Charles III

Le couronnement du roi Salomon sert de modèle à la cérémonie de samedi. Le couronnement de ce samedi sera sans aucun doute perçu dans le monde entier comme un exemple du faste et de la pompe britanniques à leur apogée. Cependant, peu de gens connaissent les racines profondément juives de cet événement.

Lorsque les experts évoquent le caractère traditionnel de la cérémonie et se réfèrent à celle de la reine Elizabeth II ou à celles des monarques britanniques précédents, ils ne réalisent peut-être pas que son format est bien plus ancien et que le modèle utilisé est le couronnement du roi Salomon.

Son accession au trône est décrite dans le Premier Livre des Rois, chapitre un, verset 38 et suivants, et compte parmi les plus anciens couronnements jamais enregistrés en détail, datant d’environ 970 avant notre ère.

La cérémonie a commencé par l’escorte de Salomon jusqu’au lieu du couronnement par des dirigeants religieux et militaires, comme ce sera le cas pour Charles, puis par son couronnement par le grand prêtre Zadok, tout comme Charles sera couronné par son équivalent moderne dans l’Église, l’archevêque de Canterbury. Le rôle clé du grand prêtre souligne que le couronnement n’est pas seulement un événement politique, mais revêt une importance supérieure et constitue avant tout une nomination religieuse approuvée par Dieu.

Il en sera de même pour Charles, c’est pourquoi c’est l’archevêque, et non le Premier ministre, qui officiera.

En passant, il est intéressant de noter que l’idée d’approbation divine s’est transformée plus tard en concept de droit divin des rois, notion poussée à l’extrême lorsque Charles Ier a congédié le Parlement.

Cela a conduit directement à la guerre civile, à son remplacement par Cromwell et au retour des Juifs en Angleterre après une absence de 400 ans. Le rôle de Zadok sera évoqué de manière encore plus évidente par la récitation du magnifique Zadok the Priest de Haendel dans le cadre de la musique de la cérémonie de Charles.

L’archevêque oindra ensuite Charles, tout comme Zadok l’a fait pour Salomon, et ce, avec de l’huile spécialement apportée de la terre d’Israël, soulignant ainsi le lien à travers les millénaires, non seulement historiquement, mais aussi physiquement.

Il est à noter que c’est l’onction, et non le couronnement, qui est le moment décisif à Westminster, c’est pourquoi elle sera effectuée en privé et sera la seule partie cachée au public.

La cérémonie de Salomon s’est poursuivie par un coup de corne, qui sera imité par un coup de trompette pour Charles. Le moment final est survenu lorsque tout le monde a crié « Vive le roi Salomon », ce qui se reproduira de manière similaire pour Charles.

Bien sûr, d’autres parties du service de Charles seront imprégnées de la liturgie de l’Église.

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1 Commentaire
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o.icaros

Pouvez-vous supprimer de votre publicité ces ventres difformes qui choquent les regards. Je sais qu’aujourd’hui il est interdit d’être grossophobe mais la vue de ces ventres distendues donnent envie de vomir. Il faut aussi de la décence de la part gros qui, au nom de quel droit, nous imposeraient leur difformités. Je n’ai pas envie, à chaque fois que je vais sur un site de voir un ventre dilaté comme aurait dit madame Sarfati. C’est franchement à vomir. Que les gens règlent leur problèmes sans nous prendre pour otage. Je pense que c’est une publication venant des chirurgies qui se font des couilles en or en réparant ces ventres qui choquent notre regard et envie de vomir