
AFP Un chauffeur du président de la République aurait refusé de se soumettre à un contrôle de police.
Sur le papier, aucun rapport direct avec l’affaire Benalla. Mais un an après les agissements de l’ancien conseiller de l’Élysée place de la Contrescarpe, faiblement sanctionnés par sa hiérarchie, l’incident fait indiscutablement mauvais genre.
Selon les informations de Mediapart, un gendarme du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), qui fut le chauffeur d’Emmanuel Macron depuis le début de son quinquennat, va être jugé devant le tribunal correctionnel pour ne pas s’être soumis à un contrôle de police fin février.
Les faits se sont déroulés dans les Hauts-de-Seine. L’agent n’était pas en service mais roulait au volant d’une voiture banalisée du parc de la présidence.
Surpris en excès de vitesse, le chauffeur aurait refusé d’obtempérer aux sommations de la police, qui a toutefois réussi à relever la plaque d’immatriculation du véhicule.
Pas de mise à pied
Selon le site d’investigation qui cite l’Elysée, l’agent n’a pas été suspendu mais “réaffecté à titre conservatoire” à un autre service dans l’attente de son procès programmé en janvier 2020 pour “refus d’obtempérer”.
L’Élysée pouvait-il agir autrement? En vertu du principe de l’autonomie de la vie personnelle, une infraction commise par un salarié en dehors de ses heures de travail ou en dehors de son lieu de travail ne peut être une cause valable de licenciement. Exception notable: si l’infraction commise provoque un trouble caractérisé à l’entreprise.
Le “refus d’obtempérer” est passible de trois mois d’emprisonnement et de 3750 euros d’amende.
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Ils sont bien dans l’équipe de Macron. Finalement, plus pourris les uns que les autres.
Quand allons-nous être débarrassé de cette bande.
ROSA