[Anecdote dédramatisante : il a aussi été question de faire revenir l’équipe de l’Ambassade israélienne, car les Palestiniens des deux côtés du Jourdain en ont besoin pour faire signer les visas de passage du fleuve. Mesquinerie quand tu nous tiens]
La visite du Roi Abdallah de Jordanie, prévue aujourd’hui, lundi 7 août, dans le cadre de discussions avec le Président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas, s’annonce de mauvais augure pour les relations jordano-israéliennes, à un moment particulièrement mal venu.
L’officier de sécurité de l’ambassade israélienne Ziv Moyal, qui a tiré sur deux Jordaniens, le 24 juillet dans le complexe de l’ambassade pour se défendre contre une attaque au tournevis, a semé derrière lui des germes de mauvaise volonté jordanienne, notamment parce que l’incident a eu lieu au beau milieu de la crise de la Maison du Temple à Jérusalem.
Le Roi Abdallah cherche à transformer cet incident malheureux en tremplin afin de persuader le dirigeant palestinien de travailler avec la Jordanie, dans le cadre de l’initiative de paix que le Président américain Donald Trump, qui peine à exister, tente de ressusciter, entre Palestiniens et Israéliens.
Abdallah prévoit également de tire le plus d’avantages possibles de la situation de faiblesse politique et personnelle du Premier Ministre Binyamin Netanyahu. Il est face à un tir de barrage des médias suite à des annonces d’enquêtes de police et d’allégations de « corruption ». Netanyahu a écarté d’un revers de main ces reportages de la presse de gauche comme l’orchestration « de bruitages d’arrière-fond ».
La Jordanie et Israël ont signé un traité de paix en 1994. Mais depuis les tirs de défense au sein de l’ambassade, l’Ambassadeur israélien et son équipe ne sont pas revenus à Amman. Et, alors que les tensions sont encore très élevées, on ne relève aucun signe de relance des affaires diplomatiques normales qui soit pour bientôt.
A Ramallah, la coopération sécuritaire entre l’Autorité Palestinienne et Israël est, officiellement, suspendue (une restitution de dépouilles terroristes laisse percevoir que ce n’est pas le cas à 100%, surtout quand l’intérêt palestinien est en jeu), depuis qu’Abbas a ordonné un gel en pleine intensité des d »ésordres palestiniens concernant les mesures de sécurité qu’Israël a mis en place après le meurtre des deux gardes de la police des frontières, le 14 juillet.
Le roi de Jordanie pense qu’il y a beaucoup de grain à moudre en commun, pour lui et le dirigeant palestinien, en vue de construire un front uni qui le mettrait personnellement et politiquement en avant, en matière de politique intérieure. Le trône hachémite a un besoin urgent de consolider son pouvoir, après les secousses qu’il a reçues, à cause d’un événement qui n’a rien à voir avec le Mont du Temple, Jérusalem ou Israël.
Abdallah a dû signer une condamnation à une peine de prison à vie, prononcée par un tribunal jordanien contre Marik al-Tuwayha, un soldat jordanien qui a tiré 70 balles contre un véhicule transportant des instructeurs militaires américains, tuant trois d’entre eux.
Le tribunal a, bien évidemment, expulsé le tireur des forces armées royales.
Cette sentence est un coup direct porté contre les Tuwayha, une tribu bédouine qui, par tradition, envoie ses fils servir l’armée royale et qui est (était) historiquement loyale au trône Hachémite. Le fait que l’un de ses fils ait attaqué des soldats américains véhicule un message particulièrement épouvantable, montrant que l’idéologie radicale de Daesh a pénétré très profondément, au cœur même des fondements les plus solides, croyait-on, du pouvoir jordanien.
Le monarque est, par conséquent, dans une posture particulièrement délicate : d’un côté, il ne peut pas se permettre de perdre l’allégeance de la tribu des Tuwayha, mais il ne peut pas plus se permettre de s’aliéner les Américains, alors que les Etats-Unis, de concert avec Israël, constituent son pilier économique et sécuritaire.
La chaleureuse embrassade de Netanyahu envers le gardien de la sécurité de l’ambassade, lors de son retour sain et sauf d’Amman, a constitué un revers trop criant, comme une forme de dédain pour la rue jordanienne, et son roi n’est pas en mesure de calmer cette tempête sans adopter une ferme position anti-israélienne. Le chef palestinien tirera sans aucun doute l’avantage maximal de cette situation, afin de surmultiplier les effets de crise entre Amman et Jérusalem, afin aussi d’alléger ses propres revers de fortune auprès de la rue palestinienne. La visite royale à Ramallah, la première effectuée par Abdallah, en cinq ans, aura probablement pour effet de produire une volée d’invectives contre Israël et de déclarations sévères visant à mettre à bas le droit d’Israël à la souveraineté sur Jérusalem et le Mont du Temple.
DEBKAfile Reportage Spécial 5 août 2017, 9:58 PM (IDT)
Adaptation : Marc Brzustowski
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Faire confiance aux arabes? Mais il faut être fou ou imbéciles
Le rédacteur de l’article de Debkafile fait preuve d’un manque évident de rigueur car le négationniste des chambres à gaz, mahmoud abbas n’est plus président de la camarilla dite autorité palestinienne. Puisqu’il n’a plus organisé depuis 6 ans, ou même plus, d’élections. Il n’est donc plus que chef de facto de cette » autorité » mais en aucun cas président. Il serait judicieux d’appeler cette organisation A.T.A.R. ( AUTORITË TERRORISTE ARABE DE RAMALLAH ). Il est vrai que les Israéliens ont manqué le coche en 1967 en ne pratiquant pas une certaine épuration ethnique comme le firent en 48 les transjordaniens encadrés par des officiers britanniques et sous le haut commandement du général anglais, john bagot glubb, dit glubb pacha, qui chassèrent la totalité des Juifs vivant à l’est de Jérusalem.
A part de la coquetterie intellectuelle reprenant chaque terme pour lui substituer un autre qui ne change strictement rien à la réalité de fait, vous faites quoi dans la vie? Des commentaires : il n’est plus « Président » s’il est président à vie? Où a t-on vu une « constitution palestinienne » obligeant à organiser des élections? Bush s’est pris un coup de soleil en voulant inscrire le processus de « paix » dans le marbre électoral en 2006, et s’est retrouvé avec une majorité Hamas prête à envahir le « parlement ». Le véritable chef de l’autorité palestinienne est le président de cette noble assemblée : Aziz Douek.Résultat : le Hamas faisant sécession à Gaza, la messe est dite. Il n’y a pas de marche-arrière, et pas de marche avant, sinon Dahlan, Barghouti, ou le Hamas.
Et si les Israéliens ne faisaient pas des doctrines anglo-transjordaniennes leurs manuels de bonne conduite? Une bande de nostalgiques de ce genre de Wehrmacht pleure sur ce site parce que l’épuration ethnique ne fait pas partie des démarches historiques de Tsahal. Vous oubliez un truc, les petits gars : où sont vos leviers de manoeuvres pour en donner l’ordre? On a une armée qui se conduit avec honneur dans un champ de ruines type Syrie-Irak actuellement. Ca peut aussi faire partie des motifs de fierté et maintenir très haut le moral des troupes, les excès de trop bonne conduite pouvant plus facilement se corriger que l’inverse.
Faux-cul roi, roi des faux-culs
La mimique d’Abdallah ne trompe pas sur sa vantardise de roitelet arabe marqué par l’agressivité inutile.
Elle en dit long sur ce mec…! La Proxémique et la Gestalt analyse demeurent irréfragables!
Faux-cul roi, roi des faux-culs